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samedi 27 août 2016

SPEEDKRITIK 1251 "The big Match" (2014) Ho Choi.



Encore et toujours la Corée avec cette fois une "fight comedy" qui va à 100 à l'heure. Pas le film de l'année mais les acteurs sont tous à donf et on ne s'ennuie pas. Bon esprit et bien foutu.


SPEEDKRITIK 1249 " Dernier Train pour Busan" (2016) Sang-ho Yeon.




Cela se passe comme ça en Corée: le mec fait un premier film et cela devient une référence. Une grosse grosse claque qui mélange 2 genres: film catastrophe et zombies. une mise en scène époustouflante, des acteurs excellents (encore Dong-seok Ma au taquet) et des zombies trés trés méchants. De trés loin le meilleur film depuis "28 jours plus tard" (2002) de D. Boyle et "L'Armée des mort" (2004) du feu Z. Snyder... En plus fou.



SPEEDKRITIK 1248 "The Chronicles of Evil" (2015) Jong-ho Huh.




Encore du lourd en polar cette fois avec le toujours excellent Dong-seok Ma. Assez classique pour ceux qui suivent ce cinéma, mais cela reste du haut niveau. Une tension parfaitement maitrisée (un scénar implacable) pour un final sans issue (à la Coréenne quoi). Gros duel d'acteurs.



SPEEDKRITIK 1247 "The Long Way Home" (2015) Seong-il Cheon.




Pour vous faire passer la pilule de la fin des vacances, un gros cycle Asiat avec du trés lourd. On commence avec ce bijou qui démarre comme un reboot de "La Grande Vadrouille" à la sauce Coréenne. Mais faites confiance à ces derniers pour vous retourner la tête. Un gros film de guerre où se mélange action, humour et tristesse. Les 2 acteurs sont touchants de vérité... Premier film parfait (ça pique les yeux).



mardi 23 août 2016

SPEEDKRITIK 1246 "In The Deep aka 47 Meters Down" (2016) J. Roberts.




Le deuxième avec moins d'esbrouffe est beaucoup efficace (english style) et surtout anxiogène (le huit-clos se passe dans une cage pour observer les requins). Les scènes avec le requin son super crédibles et le final surprenant. En tous les cas ça donne envie de passer ses vacances à la montage (encore faut-il ne pas rencontrer un ours).Trés compliquer de trouver des infos sur la toile pour ce film (aucune BA sérieuse)  surement pour ne pas faire de l'ombre à l'autre moins réussi (the shallows).



SPEEDKRITIK 1245 "The Shallows aka Instinct de Survie" (2016) J. Collet-Serra.




Temps de la baignade oblige, 2 films sur le même sujet traités en huis-clos. Pour celui-ci: c'est propre, B. Lively est superbe et en chie grave. On ne s'ennuie jamais (même si tout se passe sur un rocher), dommage que le combat final entre la belle et la bête se transforme en gros film d'action peu probable.



mardi 16 août 2016

SPEEDKRITIK 1244 "Tevar" (2015) A. Sharma.



Du Bollywood de bonne facture même si c'est loin d'être le meilleur, mais les parties chantés sont bien foutues (grosse mise en scène). Un scénario naif (qui en dit long sur la condition de la femme en Inde) avec une superbe photo. Un nouveau musclor au regard de moule vs un trés trés méchant (l'acteur est parfait) pour sauver une belle. Dommage que les Indiens se foutent du montage, y'a encore du boulot les gars.


BONUS

BONUS

samedi 23 juillet 2016

SPEEDKRITIK 1243 "One Way Trip" (2016) Choi Jeong-Yeol.




Et toujours les Coréens qui tapent fort avec un film qui ne révolutionne rien mais qui tape juste: jusqu'où peut aller l'amitié?. Des acteurs tous bons et réalisation implacable. Le cinéma Coréen est-il le meilleur du monde, ou avons accés qu'au top? Pas une bombe mais du haut niveau. Ne vous fiez pas à la musique nunuche de la B.A.




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SPEEDKRITIK 1242 "Green Room" (2015) J. Saulnier.




On repart pour du vrai cinéma, avec la deuxiéme bombe de celui qui nous avait mis une claque avec "Blue Ruin" (2013-SK1048). Moins immersif, mais toujours aussi efficace et frontal. Rien à jeter, on en veux encore. Superbe bande annonce. Définitvement un Real à suivre.



SPEEDKRITIK 1241 "Pattaya" (2016) F. Gastambide.




Apres la méga bouse Ricaine, voici la française. Même pas un demi sourire pour cette comédie honteuse (un humour vulgaire, moqueur et raciste). Une chose est sûr, tous les acteurs méritent leur niveau. Sans parler du niveau 0 de la real. Un film qui met mal à l'aise tant par le phénomène de société qu'il illustre que par le niveau intellectuel de la banlieue ghetto (car je vous assure que c'est à peine poussé).