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jeudi 14 janvier 2016

SPEEDKRITIK 1280 "The Final Girls" (2015) T. Strauss-Shulson.



Ben voila une comédie horrifique réussie (qui devient une chose rare). Imaginer "Last Action Hero" VS "Vendredi 13". Le real connait les codes du genre (on se prend au jeu de trouver les ref) et fait plaisir aux fans en les détournants avec humour. C'est con, délirent et bien foutu (malgré quelques plans video hideux sur la fin). Les acteurs sont tous à donf. Un vrai hommage sans copier (suiver mon regard...). Une belle surprise.


mardi 12 janvier 2016

SPEEDKRITIK 1279 "Late Phases" (2014) A. G. Bogliano.


L'effet était louable de revenir aux bases du film de loup-garou avec des effets à l'ancienne (la transformation est réussie). La mise en place des perso est intéressante; mais rien ne se passe et le héros est trop antipathique pour que l'on soit concerné par ce qui lui arrive. La fin est bâclée et les Loup-garous ridicules. Incroyable que 35 ans plus tard, on arrive pas à faire mieux que "Hurlement" (1981) J. Dante et "Le loup Garou de Londres" (1981) J. Landis.





lundi 11 janvier 2016

SPEEDKRITIK 1278 "The revenant" (2015) A. G. Inarritu.




OH putain la méga claque, suis encore sous le choc. Oubliée la branlette intello de "Birdman"(2015-SK1137), là on est dans cinéma qui tape, qui vous coupe le souffle. Tout est parfait et impressionnants: des plans séquences époustouflants qui font senses, des cadres et une photo à tomber par terre, une musique présente mais au service de l'image. Comment il a fait pour la scène de l'ours???. Le choc Di Caprio/ T. Hardy est titanesque. Di Caprio est le seul à pouvoir bouffer Hardy... Et il le fait. Un chef d'oeuvre à la fois sombre et épique, intimiste et sauvage. Tarantino va pleurer en voyant ce western.




Bonus (spoiler)

dimanche 10 janvier 2016

SPEEDKRITIK 1277 "The Hateful Eight" (2015) Q. Tarantino.




Le réal pomC-pomV nous revient en grande forme avec cette fois un pitch pompé sur "Into the White (2012) de P. Naess (des ennemis bloqués dans un chalet en haute montagne pendant une tempête de neige-SK828). Un casting en or massif (qui surjoue souvent) pour des scénes de blabla interminables (et les fameux monologues de S. L. Jakson). Un film chiant (du cinéma foure tout sans point de vu) entrecoupé de scènes gores pour nous réveiller (La BA est aussi chiante). Mais je dois l'avouer, c'est moins chiant que la nazerie "kill Bill" (2003) , le désolant "Boulevard de la Mort " (2007), la merde "Inglorious Bastard" (2009) et la bouse ultime "Durango" (2012). Là au moins,la photo est superbe, on a une vraie B.O de E. Morricone (au lieu de la compile habituelle) et on est content de savoir que J. J. Leigh sait jouer de la guitare.