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samedi 2 avril 2016

SPEEDKRITIK 1305 "Legend" (2015) B. Helgeland.




Double doses de T. Hardy... J'achète(et il fait le taf). Pour le reste me suis fais chier: une mise en scène plate sans rythme (malgré des cadres travaillés), une narration molle supportée par une voix off inutile. Donc un gros pétard mouillé qui se la pète. Préfère de loin la folie sauvage de l'original des 90' "The Krays" de P. Medak.



BONUS


SPEEDKRITIK 1304 "Madras Café" (2013) S. Sircar.




Un sujet fort, le massacre des tamouls pendant la guerre au Sri Lanka dans les 80'. Trop fort pour des acteurs qui surjouent, un real qui ne sait pas raconter une histoire (on ne comprend rien aux évènement tellement le montage est baclé et mauvais-qui fait quoi et pourquoi?), une mise en scène pompeuse et vulgaire qui vous vend le film com un thriller politique. Chose rare aucunes chansons dans ce bollywood (en même temps ce serait hors sujet). Seul interet: l'horreur de la preparation d'un attentat avec des kamikazes et la stupidité aveugle de ce geste. ET surtout l'envie d'en savoir plus sur ce moment de l'histoire.



vendredi 1 avril 2016

SPEEDKRITIK 1303 "Deadpool" (2016) T. Miller.




Une adaptation réussie qui colle parfaitement à l'esprit du comic du même nom (du blabla délirent et le héros qui s'adresse aux spectateurs/lecteurs). Clairement un petit budget comparé aux bouses des "Avengers" et "Iron Man" (seulement 2 gros décors: la voie rapide et le port) mais on s'en fout, le film a gagné en liberté de ton. Dommage que Colossus soit raté et que le méchant manque d'envergure. Aussi jouissif que le "Punisher: War Zone" (2008-SK60) de L. Alexander. Et c'est un premier film pour le real...A suivre donc.



COMIC




SPEEDKRITIK 1302 "Point Break" (2016) E. Core.


Ben la même histoire qu'en 91 avec les sports extremes au goût du jour. Cela ne vole pas haut (quoique..), une fin en studio ratée mais bon on ne s'ennuie pas. Mais le plus extrême et de réussir à faire une party le soir dans un chalet paumé au milieu des Alpes et d'arriver à l'aube en taxi en bord de mer...Ils sont trop forts.




lundi 28 mars 2016

SPEEDKRITIK 1301 "Winter on Fire" (2015) E. Afineevsky.




Voulais me faire un petit docu tranquille pour mieux comprendre ce qui c'était passé en Ukraine... Oh P..... la méga claque, un docu sans complaisance qui vous fait sortir un mélange de rage et de tristesse, et vous rend tout petit face au courage de ce peuple qui s'est battu jusqu'au bout. Un exemple que devrait suivre tous les peuples (plutôt que de défiler avec des slogans "Je suis" ou des bougies et des amen inutiles). Et si les Turques avaient choisi cette voix? Un docu qui ne passera jamais à la TV, il ferait peur aux gouvernements. Des images incroyables pour un montage au couteau.
http://speedkritiks.blogspot.fr



dimanche 27 mars 2016

SPEEDKRITIK 1300 "Suburra" (2015) S. Sollima.



Pour ce compte rond de SK, une bombe italienne qui vous cloue au sol. Les acteurs sont intenses, une réalisation ultra chiadée (photo et cadres), gros montage. Si vous avez aimé "Gomorra" (2008-SK98) de M. Garrone et "Romanzo criminale" (2005) de M. Placido; ne ratez pas celui-là (plus facile à trouver que mes films asiat). Le polar italien est en pleine forme, en voici la preuve. Forza Italia.


SPEEDKRITIK 1299 "The Last Witch Hunter" (2015) B. Eisner.



Enfin une bouse intergalactique au casting surprenant (je ne peux pas croire que certains acteurs aient autant besoin d'argent pour accepter de perdre leur temps ainsi). Une sorte de HP musclé au scénario affligeant, aux effets horribles, et un montage de mamie. Une vraie merde donc...En même temps je l'ai cherché, avec un V. Diesel en viking bubar et de cheveux.


SPEEDKRITIK 1298 "Wolf Warriors"(2015) J. Wu.



Le cinéma chinois peut aussi proposé ce qui a de pire avec cet actioner qui vomit de la propagande pour l'armée chinoise avec un Réal/acteur qui en peut plus de ce filmer. Les effet sont laids, la réalisation est bourrine (mais bon montage) et le scénario à chier (avec en prime le sosie de B. Affleck). Une grosse bouse qui pue le fric.