Pages

jeudi 15 octobre 2026

SPEEDKRITIK 2174 "The Rolling Stones: Gimme Shelter" (1970) A. & D. Mayles


Un témoignage sur un autre temps, un autre monde. Une narration à rebours intelligente qui nous permet de comprendre la montée en puissance de l'évènement, jusqu'au chaos annoncé.  Comment de ce concert gratuit en 69 qui devait être un ralliement de partages est devenu un fiasco. Les images en 16 mm sont superbes, gros travail de montage. Avec comme B.O les classiques du groupe qui correspondent à leur meilleur période. A voir absolument.



SPEEDKRITIK 2173 "Hijack 1971" (2024) Kim Sung-han-I

Plein de stars pour un huis-clos efficace inspiré d'un fait-divers incroyable. Une forme classique mais efficace avec une direction artistique en béton... On est transporté en 1971. Impressionnant de maîtrise pour un premier film. Donc réalisateur à suivre.



lundi 12 octobre 2026

SPEEDKRITIK 2172 "Backcountry" (2014) A. McDonald


Issue d'un fait divers, donc ça pose le décors. Décors sublime par ailleurs. Un film un peu mou  mais qui vous colle au siège lors de la scène de l'attaque de L'ours. C'est violent, choquant sans pitié; avec une réalisation et un montage qui rend la scène crédible. Scène qui vous hantera jusqu'à la fin du film. Respect pour l'actrice qui a mouillé la chemise et dû en baver pendant le tournage. L'horreur dans le réel... Il n' y a rien de pire.



mardi 22 septembre 2026

SPEEDKRITIK 2171 "The End of Street Oak" (2026) D. Robert Mitchell


Qu'est il arrivé au réalisateur de la bombe "It Follows" (2014-SK 1200) pour qu'il nous ponde un film aussi mièvre. Déjà que son "under the Silver Lake" (2018-SK 1716) sentait le D. Lynch moisi. Les dinosaures sont ridicules (la copulation est un grand moment de niaiserie), le scénario "cul-cul la praline", zéro suspense et une fin tellement attendue et stupide. Un épisode de la "Quatrième dimension" ennuyant et raté sans la classe du N&B et la présence de R. Serling. Et que l'on ne parle parle "d'hommage aux films....Blablabla", un  gros foutage de gueule.



dimanche 13 septembre 2026

SPEEDKRITIK 2170 "Obsession" (2026) C. Barker

Pas vraiment un film d'horreur, mais plutôt un drame horrifique, un fait-divers poussé à l'extrême. Un petit film sympathoche qui se répète et doit tout à l'interprétation habité de cette jeune actrice qui vient de s'ouvrir un boulevard pour sa carrière. C'est propre mais cela ne vaut pas tout ce tapage. on est trés lon de "Weapons" (SK 2109) et "Bring her Back" (SK 2096) .


SPEEDKRITIK 2169 "Macabre" (2009) The Mo Brothers

Peut être le film indonésien le plus sanglant. L'histoire tient sur un ticket de métro avec le massacre de potes coincé dans une maison avec une famille de bargeots fans de Satan. Une réalisation approximative, les acteurs ne sont pas terribles; à part S. Daanish qui est envoutante; mais si vous voulez du sanglant vous serez servi. Un film qui a fait date dans le cinéma made in Indonésie.


SPEEDKRITIK 2168. "becoming Led zeppelin" (2025) B. MacMahon

 


Le parcours de 4 mômes dont la rencontre va donner naissance à un des plus grands groupe de rock. Images inédites, interviews intéressants, montage innovant (sequences musicale avec planches de photos) et puissance de la musique. Il ressort clairement que J. Page est un génie et on découvre l'importance du batteur J. Bonham. Malheureusement on ne parle que des 2 premiers albums. Deux heures de bonheur.


mardi 8 septembre 2026

SPEEDKRITIK 2167 "Ghost in the cell" (2026) J. Anwar


Une comédie horrifique aux effets gores (à l'ancienne) poussés au maximum du curseur. Superbe travail du directeur de la photo.  Tout le reste est insupportable: le jeu moyen des acteurs. Les dialogues interminables entre chaque meurtres. L'humour indonésien est très particulier (De Funes est un minimaliste à côté). Des séquences sans fins qui installent l'ennui (la bagarre entre les 2 boss est ridicule)  avec un scénario qui part dans tous les sens. Et pourtant je l'attendais celui-là.


vendredi 4 septembre 2026

SPEEDKRITIK 2166 "Les Enfants perdus" (2023) M. Jacob


Un pitch sympa: Quatre frères et sœurs se retrouvent seuls dans une maison isolée en bord de forêt après le départ soudain de leur père. MAIS à trop essayé de construire du mystère avec rien et le jeu inégale des enfants, l'ennui s'installe. Le monstre de la fin à la T. Burton est sympa... Perte de temps.




jeudi 3 septembre 2026

SPEEDKRITIK 2165 "Normal" (2026) B. Wheatley

Un petit film où le polar à la "Fargo" se transforme en massacre sans pitié. Du n'importnawaq jouissif sans règles. Tourné de nuit pendant une tempête de neige en studio (malin le réal). On pose son cerveau et on se laisse aller. Cela ne révolutionne pas le cinéma mais c'est bien fait et surtout on ne s'ennuie pas.