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vendredi 6 mars 2026

SPEEDKRITIK 2137 "Shell" (2025)


Nous sommes en plein dans "le paraitre". Après le surestimé "The substance" (2024_ SK 2062) et la bombe "The Ugly Stepsisters" (2025_SK 2083), voici le nanard porté par les larges épaules de E. Moss dont la transformation n'est pas flagrante. Une série Z avec un homard géant tueur. Et tout comme "the substance" une fin ridicule à la "Grand Guignol".


SPEEDKRITIK 2136 "Retour à Silent Hill" (2026) C. Gans


On ne sait quoi choisir dans le mauvais 

1- Le jeu des acteurs catastrophique (l'acteur principal a le charisme d'une moule) 

2- La photo bleuté des 90' dépassée.

3- La narration répétitives avec des séquences qui béguaient.

4- Des effect 3D horribles

5- Une image moins belle que les démos du jeu.

6- Un scénario sans surprise et ennuyant.

7- Zéro moment de flip, un comble

Dans la suite logique des films du réalisateur.


SPEEDKRITIK 2135 "L'homme qui retrecit" (2025) Y. Kounen


 J. Kounen est trop fort, il a reussi à faire moins bien qu'un film vieux de 72 ans. TOUT est moins bien. le discours de philo de comptoir avec la voix off de Dujardin monotone qui lit son exposé de 3ème. Les FX moins réussis que ceux de l'original (la scène avec le chat et l'araignée). Un film qui n'arrive pas à la cheville de l'homme rétécit. Limite du ridicule (la danse avec la poupée)... Quoique.




dimanche 1 mars 2026

SPEEDKRITIK 2134 "The Old Woman With A knife" (2025) Kyu-dong Min


Son "Memento mori" (1999) avait marqué les esprits et fait parlé dans le petit monde des fans de films asiatiques. Ce polar est certes de bonne facture mais les flashback trop nombreux nous sortent de la narration, ainsi que les répétitions dans le scénario des scènes de revenge raté. On a l'impression que le film n'avance pas, le tout entrecoupé de scènes de baston efficace. Par contre, gloire à  Lee hye-yeong qui tient le film à elle toute seule. Elle est splendide (à la fois puissante et fragile) et bouffe l'écran. On a vu beaucoup mieux, mais pour l'actrice, à voir.


 



vendredi 20 février 2026

SPEEDKRITIK 2133 "We bury the dead" (2026) Z. Hilditch


Pas facile de renouveler le genre qui nous inonde de zombies depuis "28 days later" (2002). Pari réussi avec cette approche intimiste  tout comme le méconnu "Cargo" (2017_SK 1632). Une narration logique, des effets speciaux réussis, superbe photo, une ambiance lourde avec de vrais moments de d'angoisse sans esbroufe; juste avec une mise en scène intelligente. Réalisateur à suivre. Grosse claque


SPEEDKRITIK 2132 "28 years later: the bone temple" (2026) N.Dacosta


Ridicule et inutile. 



mercredi 4 février 2026

SPEEDKRITIK 2131 "Anaconda" (2025) T. Gormican

 


Quel intérêt de faire une comédie plus pathétique que l'original. C'est le chameau qui se moque du dromadaire. J. Black est devenu une caricature de lui-même. Rien de drôle. Même le cameo de Ice Cube tombe à plat. Rien de pire qu'une comédie pas drôle. Ridicule.


mardi 27 janvier 2026

SPEEDKRITIK 2130 "The fantastic four": first step (2025) M. Shakman

Galactus est superbe....Tout le reste ridicule. La Chose avec une barbe. Une Jane botoxée. La Torche aussi charismatique qu'une allumette et un Red Richard à moustache qui a du mal à comprendre ce qu'il explique....Et LA surfeuse.... Je ne préfère rien dire. On espère qu'il n'y aura pas de second pas. 2h de supplice.... 


dimanche 25 janvier 2026

SPEEDKRITIK 2129 "Chien 51" (2025) C. Jimenez

 



On reprend le concept du "Soleil vert" avec une direction artistique à la "Blade runner" du pauvre. G. Lelouch a choisit un look de R. Hauer sous cortisone. A. Exarchopoulos n'est jamais crédible. Sans parlé des dialogues nunuches écrit par un enfant de CP qui nous explique ce que l'on voit et que nous avons compris avant les personnages. Une réalisation déjà dépassé avec une vision du futur moins moderne que celle de "Strange Days" (1995) de K. Bigelow.  Pire que "Bac-Nord" (2021), c'est vous dire. La comédie de l'année.



lundi 12 janvier 2026

SPEEDKRITIK 2128 "The Elixir" (2025) K. Stamboel


Tout commence comme petit film d'horreur ringard avec beaucoup de blabla pour installer les personnages et 2 ou 3 transformations en infectés pour nous tenir en haleine. Mais la deuxième partie, devient complètement folle avec une sauvagerie dans la mise en scène, des attaques de plus en plus violentes avec un massacre d'infectés et d'humains (les effets gores sont impressionnants) digne des meilleurs moments de la reference "Dernier train pour Busan". Les fans seront ravis. Pas loin d'être une bombe mais trop long (118 mn).