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jeudi 31 août 2023

SPEEDKRITIK 1951"The Nocebo Effect" (2023) L. Finnegan

 


Un nocebot est le contraire d'un placebo, cela ne sert à rien mais en plus c'est dangereux. Un film d'horreur  à l'ancienne (avec en sous couche la dénonciation des conditions de travail des femmesdans les pays pauvres) , avec des effets gore bien placés pour casser le rythme lent de cette chute aux enfers d'une femme de la haute. Superbe photo pour ce duel entre 2 femmes que tout séparent (quoique): E. Green est toujours aussi étrange et intrigante, mais la vraie surprise vient de la métamorphose de la super-star philippine C. Fonacier en employée de maison manipulatrice. Encore une production Shutter.   


dimanche 10 janvier 2021

SPEEDKRITIK 1766 "Buybust" (2018) E. Matti


Pas une bombe because les acteurs jouent pas trés bien et c'est bourré de clichés MAIS quelle énergie. Un survival complètement fou tourné dans un quartier chaud de Manille (et de la figuration locale) avec une actrice ex-mannequin "princesse" en badasse mother fucker qui donne tout; juste pour ça respect. Tout comme son grand frère "The Raid" (2011-SK 702) sa bastonne dans tous les coins mais cette fois sur un déplacement horizontale. Pas souvent que le cinéma Philippin arrive jusqu'à nous. La BA  ne ment pas sur la marchandise.



samedi 13 juin 2020

SPEEDKRITIK 1693 "Eerie" (2018) M. Red



Voir un film Philippin c'est pas souvent, et un film Philippin d'horreur c'est rare. C'est à la fois nouveau et déjà vu. On pense forcement au film Coréen "Mémento Mori" (1999) de K. Tae-yong pour l'ambiance fantomatique du pensionnat de jeunes filles. Pas le film de l'année, plutôt une curiosité, mais on sent la volonté du real de nous donner le maxi et c'est propre. 


jeudi 26 avril 2012

SPEEDKRITIK 674 "Serbis" (2008) B. Mendoza



Un film Phillipin (chose assez rare) qui fit scandale à Cannes parce que l'on voit 2 bistoukettes et une fellation (ce sont vraiment des bigottes sur la côte), mais franchement c'est du grand cinéma. Parfois cru mais toujours juste, avec cette caméra qui suit les protagonistes dans leur tranche de vie pas facile (on oublie que l'on mate un film et on a l'impression de faire partie de la famille). La direction d'acteur est énorme (G. Pareno en tête), ainsi que la photo et le montage (comme quoi un film peu être lent sans être chiant). Chopez le.