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samedi 27 novembre 2010

SPEEDKRITIK 321 "The Horseman" (2008) S. Kastrissios


Quand le ciné Australien veut taper fort, il le fait trés fort. Le mec a tout fait (montage, réal, scénar, étalonnage, production) et il l'a bien fait. Un bijou brut dans le fond et la forme. L'acteur P. Marshall (sosie d'un B. Gazzara auto-destructeur) est incroyable et les autres sont pas mal non plus. Contrairement aux films "porno-gore" qui pensent que c'est violent et cool de tout montrer (SAW, Hostel), le réalisateur a tout compris grace au montage, aux silences et une putain direction d'acteurs. Bravo Mister. Il n'a que 26 ans, ça fout les boules.



7 commentaires:

  1. C'est pas british mon Fred, c'est Aussie a 100%.
    Y'a du tres tres bon cine inde en ce moment du cote de chez nous...

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  2. merci mon François, pour cette rectif.. je modifie. Tu l'as vue?

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  3. Vu, mais j savais pas que le real n'avait que 26 ans, comme tu dis "ca fout les boules". le scenario tiens en 2 lignes mais la realisation est originale et alors le pere... La classe.

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  4. Outch! Que dire? Que dire? Steven Kastrissios sait filmer, sait monter, sait diriger ses acteurs et sait désaturer son image. Et, évidemment, écrire. On sent les tourments - qui nous dépassent puisqu'une situation pareille ne nous est jamais arrivé et que je ne souhaite à personne - les tourments intérieurs du père. Ainsi que la progression dans sa vengeance et son humanité vacillante. Et cela, oui, c'est intéressant, perturbant et nous interroge sur nos éventuelles réactions à semblable atrocité. Mais arrive un moment, le film vire à testez-vos-limites, même si cela est justifié (est-ce moi qui vient d'écrire ça?!). Les 1H34 finissent par en faire un peu trop. J'imagine bien qu'il fallait un dénouement à cette histoire, mais bon... j'étais assez mal à l'aise sur la fin (tachycardie, suées, essoufflements) - et je ne suis pas un prude, Fred, tu as vu mon travail photographique. Et pour conclure le tout, le déroulant du générique de fin d'un goût plus que douteux. Après le dernier quart d'heure, perso, je l'aurai joué plus discret. Alors les traces de sang sur plaques de métal rouillé, c'est assez indigeste. Enfin, après The Loved Ones et Animal Kingdom, l'Australie soudainement ne m'attire plus du tout. Hormis cinématographiquement. Réalisateur à suivre malgré tout.

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  5. il est vrai que la fin aurait pu être plus simple et direct, mais bon le mec à 24 ans, laissons le murir. et surtout c'est un putain de directeur d'acteurs...

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  6. D'où ma dernière remarque...

    Hier soir, j'ai revu avec plaisir une co-production franco-allemande en langue anglaise, au casting international de qualité, écrite et réalisé par Julie Delpy. Le film est passé à l'as (sans un ami, je n'en aurai sans doute jamais entendu parler). La Comtesse qui vaut bien mieux que quantité de productions locales qui bénéficient (à notre désavantage) d'un matraquage publicitaire obscène. si tu as l'occasion, je te le conseille.

    A bientôt. Et bons films.

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  7. merci pour le conseil (je vais essayé de trouver du temps pour le voir) et de tes commentaires nombreux. Pour en revenir à ta critique, je ne sais pas si tu as des enfants, mais en ayant 3 dont 2 filles j'ai complètement adhéré à cette folie du pere qui va jusqu'au bout de sa vengeance.

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