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dimanche 13 mars 2011
dimanche 6 mars 2011
SPEEDKRITIK 394 "Pervert! The Movie" (2005) J. Yudis
Bon on aura compris que le mec adore les films de R. Meyer. Mais son hommage raté tourne court quand il s'agit de développer son idée de "quequette tueuse"qui n'a aucun sens. Le seul point commun avec le maitre est le tour de poitrine de ses actrices. Trop mal joué, trop mal monté, aucun point de vue. Mater vous plutôt la série des "Vixens" (avec la scène incroyable de la douche dans "SuperVixens"-1975) et son côté vintage qui lui donne plus de charme.
jeudi 3 mars 2011
SPEEDKRITIK 392 "252: code of life" (2008) N. Mizuta
J'aime bien les films catastrophes, donc suis allé voir ce qui se passe du côté du soleil levant dans le genre. Les premières 20 mn sont trés bonnes avec des effects efficaces (plus trash que ceux de "The Day After"), mais tout le reste n'est qu'une purge de sentiments, de patriotisme et de clichés à la gloire des épuipes de sauvetage (en même temps le Japon n'a pas d'armées). "L'Aventure du Poseidon" (1972) de R. Neame et "La Tour Infernale" (1974) de J. Guillermin restent le must.
mercredi 2 mars 2011
SPEEDKRITIK 391 "The Troll Hunter" (2010) A. Ovredal
Une petite bombe venue de Norvège. Même si l'on part sur le postulat des "Blair witch style", cette fois le réalisateur est allé jusqu'au bout de son concept avec une abscence totale de musique, ce qui rend les rushes retrouvées "crédibles" (contrairement à "The Last exorcism"). Les effets sont du niveau de "District 9" ou "Monsters", le casting est parfait (mention spéciale au chasseur) et c'est bien décallé tout en restant sérieux (bien vu l'idée des lignes à haute tension). Une vraie bonne surprise venue d'un pays 3 fois plus petit que la France, suivez mon regard...
samedi 26 février 2011
SPEEDKRITIK 390 "Highway Star" (2007) K. Hyeon SU & K. Sang Chan
Nouvelle tentative pour une comédie Made in Corée et encore bonne pioche. Bien sur c'est un peu guimauve mais bien décallé, on ne s'ennuie pas une seconde et on se marre bien (les acteurs sont éclatants). Franchement, l'idée d'un rockeur qui devient une star de chanson Trot (variétoche trés populaire en Corée) en portant un masque de catch... Chapeau. Imaginé B. Canta obligé de chanter du J. Iglesias. Même quand les Coréens font du cinéma "Grand Public", ils se défoncent. Dans le même esprit de "Ballroom" (1992) de B. Luhrmann (son meilleur film).
SPEEDKRITIK 389 "Layer cake" (2004) M. Vaughn
Un polar anglais sans surprise mais de bonne facture qui se regarde avec plaisir. Tout comme son "Kick-ass" (2010) la forme est bonne mais le fond pauvre. Un réalisateur qui bosse vraiment bien, mais qui n'a pas grand chose à dire. Dommage les personnages sont intéressants. Et moi j'aime bien D. Craig.
mardi 22 février 2011
SPEEDKRITIK 388 "127 Hours" (2011) D. Boyle.
Un bon résumé de ce que peut faire de mieux et de pire ce réalisateur. Comme d'habitude, une trés belle photo et une direction d'acteurs impeccable (trés bon le J. franco) , avec un vrai sens du rythme dans la narration. Par contre toujours ce problème de nous balancer des moments clipesque insuportables avec la musique à donf, une utilisation du split screen complètement inutile (juste pour faire genre) qui nous fait sortir de l'histoire, des visions du personnage gonflantes, un générique de début tout pourri et une fin top naze à la gloire des secouristes. Un petit film (même si certains passages vous trottent longtemps dans la tête) pour un grand réalisateur, en tous les cas, moins putassier que son "Slumdog millionaire".
SPEEDKRITIK 387 "Sauna" (2008) A-Jussi Annila
cela faisait longtemps que je ne m'étais pas tapé un film Finlandais. Maintenant je sais pourquoi, c'est bien chiant même s'il s'agit d'un film "d'horreur". Cela me rappelle les films que je me tapais tous les vendredi à la MJC de Choisy le Roi. Les Décors sont superbes, les acteurs ont des tronches pas possibles, trés belle photo, mais il ne se passe rien. Du blabla avec de temps en temps une porte qui grince, des chuchotements et un mec qui vomi de la boue. Plus un film sur les dégâts de la guerre chez les soldats devenus fous par leur mission. Et je n'aie pas compris la fin, ou alors il n'y avait rien à comprendre, comme le reste du film.
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