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mardi 29 mars 2011

SPEEDKRITIK 414 "Red Mist" (2008) P. Breathnach



Un prologue étonnant qui a du être tourné par un autre réalisateur tellement le reste du film n'a rien à voir. Un énième jeu de massacre entre étudiants cons comme des manches qui reprend la trame de "Patrick" (1978) de R. Franklin (ou comment tuer en étant dans le coma) sans lui arriver à la cheville.



dimanche 27 mars 2011

SPEEDKRITIK 413 "Rubber" (2010) Q. Dupieux



Le réalisateur a su optimisé les possibilité du 5D. Trés belle photo, beaux cadres, bon acteurs, bons FX (ce qui le place en tête dans les réalisateurs français). Mais l'histoire tourne en rond (facile) et le film est un pneu trop long (ok, je sors), cela mériterait 20 mn de moins. L'absurde pour l'absurde me fait chier (surtout quand cela sauve les trous d'un scénario). Le plan de fin pour charmer les producteurs d'Hollywood est bien lourdingue. L'exercice est de qualité (avec les plus bels éclatage de tête depuis "Scanners"), mais comme son MR Oizo, cela reste une blagounette.


SPEEDKRITIK 412 "The Legend of Bhagat Singh" (2002) R. Santoshi



Point positif: on apprend qu'il y avait un autre mouvement pour l'indépendance de l'Inde et que Ghandhi les a lachement abandonné au moment de signer l'accord avec les motherfucker britannique (pas cool). Filmé, monté, sursurjoué comme un "Amour, Gloire et Révolution" (mais en plus long, 2h30). Mais le pire sont les partie musicales: imaginé J. D'arc en train de chanter en marchant au buchet, ou J. Moulin pousser la chansonnette à la suite d'une scéance de torture. Ok, c'est culturel la musique en Inde, mais ya des limites. 8/10 sur IMBd, n'importe quoi (ou alors, il n'y a que la comunauté indienne qui a voté).



samedi 26 mars 2011

SPEEDKRITIK 411 " Prey" (2007) D. Roodt




Cela commence comme une promo pour un Club Med en Afrique, les images sont belles mais on s'en fout. Les attaques de lion sont efficaces, mais y'en a que 3. Le retour de P. Weller mais fcomme nous il ne croit pas une seconde à l'histoire. Le scénario ne tient plus debout une fois que la mère a récupéré les clefs de la voiture (ah le femmes au volant..). La même idée que "Cujo" (1983- T. Teague) en moins burné.



SPEEDKRITIK 410 "Av Mevsimi" (2010) Y. Turgui



On veut nous vendre un grand film policier avec des stars, mais il ne s'agit que d'un mauvais téléfilm digne des pires "commisaire Maigret" (version J. Richard). Les acteurs en font des tonnes, mention spéciale à C. Yilmaz (le J. Dujardin Turc- tout com lui,délirant dans les comédies, ridicule dans les drames). On a compris la solution dés le début alors le spécialiste de la crime galère jusqu'a la fin. A retenir la photo superbe et le jeune acteur O. Yalabik. Du cinéma turc qui se la pète.



SPEEDKRITIK 409 "Manhattan Samourai" (2007) W. Kennedy



Je voulais voir un film de baston (la BA était acrocheuse) pour reposer les neurones et suis tombé sur cette grosse merde. Mal filmé, mal monté, mal joué, 5 mn de combats au total et une des fins les plus naze jamais vue. Deuxième fois que je vois une moule faire du Kung Fu (la première c'était D. Carradine). Le film est plus con que le titre, et ce n'est pas rien. Le réalisateur n'a pas fait d'autres films depuis, et c'est temps mieux.



SPEEDKRITIK 408 " Possession" (2009) J. Bergval & S. Sandquist



Incroyable qu'ils se soient mis à deux pour faire cette merde. Le jeu est de trouver lequel des deux réalisateurs est le plus mauvais. S. M Gellar est toujours aussi fade. Franchement qu'est ce qu'elle ne ferait pas pour se taper son beauf. POUBELLE direct.



dimanche 20 mars 2011

SPEEDKRITIK 407 "Kollegiet-Room 205" (2007) M. Barnewitz



On peut être norvégien et avoir envie de faire un film sur un fantôme aux cheveux long (mais blond: pays nordique oblige). Rien de nouveau, mais le produit est de qualité avec 2, 3 moments de flippe bien amenés. La Norvège bouge dans le bon sens ("Deadsnow", Cold Prey", "The troll Hunter"...), contrairement à d'autre.



SPEEDKRITIK 406 "The Legend is Born: IP man (2010) H. Yau



Pourquoi tuer une poule aux oeufs d'or? Aprés IP man 1 & 2, cette fois on s'intéresse à l'enfance et l'adolescence du maître du kung Fu. Sauf que le film transforme l'homme en bête de guerre, affrontant plein de super méchants (improbables (pour le contexte historique), ce  qui va à l'encontre de ce que pronait Y. Man. C'est bien filmé et les combats sont de qualités mais l'acteur qui jouent le maître n'ont pas la classe et la puissance de D. yen. Une curiosité sans plus.



mardi 15 mars 2011

SPEEDKRITIK 405 "Bedevilled" (2010) C-Soo Yang





Vous voulez vous prendre une claque? Une vraie? Ben ne rater pas celui-là. Un film comme seul les Coréens sont capables de faire. Tout commence par une petite chronique dans un village de pêcheur, pour basculer dans le drame lourd et finir en Slasher d'une violence inouie. La puissance du jeu de l'actrice vous écrase dans votre siège. Heureusement que dans le dernier quart du film 2, 3 touches d'humour vous permettent de reprendre votre souffle. PUTAIN de premier film, il va faire mal ce réalisateur.