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mardi 7 juin 2011

SPEEDKRITIK 481 "Hellbent" (2004) P. Etheredge



A ma connaissance, le seul Slasher homo. Eclairé comme un bon vieux D. Argento, mais le reste n'est que dragouille entre homos qui se font zigouiller un par un avec des victimes qui posent comme dans le mag de "Gay Pied" avant de se faire massacrer. C'est mal joué et le scénario ne tient pas la route, mais si vous aimez les torses musclés sans poils, ou les chapeau de cowboy, ce film est pour vous. Dommage que le film ne soit pas gait, car si tu es gay, ris dont (désolé). Mais le réal est pardonné car il nous donnera en 2009 une bombinette "Angel of death"(SP 101) qui pour le coup vaut vraiment le détour.



SPEEDKRITIK 480 "Rammbock" (2010) M. Kren



Ben voilà un film de genre intelligent qui fait plaisir à voir, qui malheureusement ne vient pas de chez nous mais de nos chers voisins allemands. Une histoire de zombies originale dans le traitement (même si on sans que "Rec" 2007) et le côté plausible de la chose. Superbe photo, bon scénario et des acteurs tous justes (mention spéciale à l'acteur principal). Dommage que le film soit trop court (65 mn), on aurait aimé passer plus de temps sur certains personnages de l'immeuble. En tous les cas, belle réussite pour un premier film sans une thune, mais plein de talent parsemé de touches d'humour. On aurait aimé que "La Horde" (2008) de Y. Dahan soit du même niveau.



lundi 6 juin 2011

SPEEDKRITIK 479 "Captifs" (2009) Y. Gozlan



Encore un essai de cinéma de genre à la française qui honnêtement est moins raté que les autres en tous les cas de la forme. On retiendra une belle photo et une Z. Félix à peu prêt crédible quand elle ne parle pas (le traumaisme de son enfance en flasback ne servent qu'a remplir le film, donc aucun intêret). Par contre la pluspart des dialogues sont inutiles et ridicules (pourquoi les réalisateurs français ne se rendent pas comptent que leurs acteurs jouent mal, cela reste un mystère pour moi)  et A. Elmaleh est bon quand il fait le con avec son portable mais pas dans un film. Une belle idée mal exploitée.


SPEEDKRITIK 478 "Galaxina" (1980) W. Sachs



Un film qui ne sert strictement à rien (même le côté décallé est mauvais) si n'est de voir la superbe plastique de D. Stratten (surtout connue pour avoir été une playmate à la fin tragique que par ses talents d'actrice). Tout le reste est nul... Vraiment.


SPEEDKRITIK 477 "I m Number 4" D.J. Caruso







Oh la bonne grosse daube intergalactique. Aprés les problèmes de testostérone avec les vampires aséxués de "Twilight" , c'est au tour des E.T dont les mains deviennent bleues quand ils sont éxités (les oreilles ou les boules auraient été plus drôle). Qu'ils tirent tous un bon coup et nous laissent tranquilles. Pas étonnant de la part du réalisateur qui à déjà pondu 2 méga bouses "Eagle Eyes" (2008) et " Paranoïak" (2007), au moins dans celui-là, on ne se tape le tacheron S. Labeouf (quoique le nouveau ne vaut guère mieux).


vendredi 3 juin 2011

SPEEDKRITIK 476 "On Evil Grounds" (2007) P. Koller



Des qualités esthéthiques (superbe photo et cadres biens pensés) surprenantes pour un film tourné en vidéo. Malheureusement le reste ne suit pas, des acteurs qui surjouent (à en devenir insuportable), une histoire qui vous gonfle au bout de 10 mn (serait du être la durée du film) et un des pires montage jamais vu (répétition à outrance des axes pour faire durer les scènes, ou les soi disant moments cool). Premier film, on espère le dernier. Comme quoi les teutons ne font pas que du bon.


vendredi 27 mai 2011

SPEEDKRITIK 475 "Phobidilia" (2009) D & Y Paz





Film israëlien, ce n'est pas du sectarisme, mais c'est assez rare pour le signaler. C'est l'histoire d'un mec qui ne veut plus sortir de chez lui. Donc au bout d'un moment à force de tourner en rond on se fait chier comme lui. C'est bien joué, bien filmé mais à rester trop sage le film n'avance pas et du coup on a envie de lui filer un coup de pied au cul pour qu'il se bouge (et les moments poêtiques branchouilles m'ont toujours gonflés). Exercice intéressant mais trop linéaire.



SPEEDKRITIK 474 "Confessions" (2010) T. Nakashima


Un petit retour du côté du Soleil Levant pour un thriller à l'ambiance étrange dans le vrai sens du terme, où la mise en scène varie entre vraies trouvailles et du superflu pompeux, mais une photo toujours superbe, un montage élégant et un gros travail sur le son. En tous les cas trés surprenant de la part d'un réalisateur de plus de 50 ans. L'adage "la vengeance est un plat qui se mange froid" prend toute sa valeur avec ce film. j'aimerai pas avoir un ennemi Japonais.


SPEEDKRITIK 473 " Fifty Dead Men Walking" (2008) K. Skogland



Tout comme K. Bigelow, voici une réalisatrice avec des boules qui vous plonge dans le Belfast des 80' avec talent. La DA est parfaite, la narration et le montage limpides,  une superbe bande son, pour finir des acteurs au top niveau (même si le jeu de B. Kingsley est toujours un petit peu chiant et sa perruque à la B. Willis ridicule). Une incroyable histoire vraie de "Insider" parfaitement maitrisée, dommage que la poursuite en voiture (une des scènes clef du film) ne soit pas à la hauteur du reste. Ils sont quand même forts ces rosbeef.




SPEEDKRITIK 472 "London Dreams" (2009) V. Amrutlal Shah



Une histoire à deux balles avec des acteurs qui jouent mal, ou sans finesse au choix, les incrustes pour "faire croire" que le groupe chante devant des milliers de personnes à Paris ou Londres sont catastrophiques, même les chorégraphies sont nazes (un comble pour un film de Bollywood). Mais S. Khan a une telle énergie - même si on a l'impression qui ne connait pas les paroles des chansons- qu'il tient le film à lui tout seul (imaginé Stallone en train de pousser la chansonnette) et un bon mélange de genre rock/Indi pour les morceaux musicaux. Donc trés dispensable.




Extrait : un des meilleurs moment