Et encore les Espagnole qui nous montrent le chemin d'une petite production avec une idée simple menée presque jusqu'au bout (chose que la France est toujours incapable de faire) avec un talent qui surprend pour un premier film (belle photo et trés bon travail sur le son). 2 maisons, 4 acteurs et une narration au couteau. Presque, parce que la fin est trop prévisible et confuse mais cela donne envie de voir son nouveau film "Les yeux de Julia (2010). A suivre le monsieur.
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mercredi 11 janvier 2012
lundi 9 janvier 2012
SPEEDKRITIK 617 "Face on the Crowd" (2011) J. Magnat
Ben moi je dis que M. Jovovich, elle est bonne dans tous les sens du terme (même si elle est habillée comme un sac dans ce film). Un petit polar pour passer une soirée pénarde avec un rendu et un montage efficace pour nous faire ressentir cet handicape (qui doit juste être un cauchemard). Par contre J. McMahon (le chirurgien beau gosse de Nip tuk) aurait du tourner le film après avoir accouché (une barrique, et que l'on me fasse pas croire que c'est pour les besoins du rôle...). Franchement si vous n'avez rien d'autre sous la main, ça le fait (ok suis gentil sur le coup parce que la fin est supra attendue et culcul la praline).
SPEEDKRITIK 616 "Hall Pass" (2011) B. & P. Farrelly
Bon j'ai un faible pour O. Wilson et les frères Farrelly qui m'ont bien fait marrer avec leur autres films. Mais leur dernier délire est aussi triste que la vie de leurs héros. Dommage l'idée que 2 quadragénères aient quartier libre pendant une semaine pour retrouver goût à la vie de couple était bonne et serait pu être aussi délirent qu'un "Hangover 1" (le 2 est largement en dessous). Mais le tout est gentil, mimi et ne fait que dépeindre un constat triste de la vie en famille (à part la scène où la fille éternue qui restera gravée dans ma mémoire pour longtemps). Grosse déception.
samedi 7 janvier 2012
SPEEDKRITIK BooK 1 "Les Chroniques de L'Armageddon" J. L. Bourne Ed. Eclipse eTome 1
Nouvelle rubrique qui j'espère vous ouvrira de nouvelles portes.
Que feriez vous si vous êtiez un des rares survivants d'une invasion zombies fulgurante. C'est ce que nous propose l'auteur en abordant le sujet via un journal tenu au jour le jour par un militaire de base. Rien de nouveau, rien d'original mais J. L. Boume sait comment tenir en haleine un lecteur (on se surprend à se dire "allez je lis un jour de plus"-les chapitres font entre 2 et 6 pages maxi- et on bouffe litteralement le livre). Certains critiquent le style simple (on s'en fout) mais cela à le mérite de nous faire rentrer dans la peau au héros.
Certains critiquent le manque d'originalité (on s'en fout encore), mais tous les codes du genre sont là et on "s'amuse" à deviner comment cela va se passer (et certains passages sont vraiment flippants).
L'auteur étant lui même un militaire de l'armée U.S tout ce qui concerne les armes, comment faire décoller un petit avion et la façon d'approcher un site dangereux sont minucieusement détaillés et nous plonge dans son point de vu.
Avec une petit idée qui fait son effet: les pages sont illustrés de photos avec les marques de scotch, de tâches laissé par un verre posé ou de café, et aussi de croquis.
Un roman pour les fans du genre qui enterre la saison 2 (et facile) du tout mou "The Walking Dead".
Le tome 2 vient de sortir.
SPEEDKRITIK 615 "Blind" (2011) A. Sang-Hoon
Décidement j'ai de la chance en ce début d'année. Un thriller sans suprises mais de haut niveau de par la qualité de la photo, du montage et surtout du travail incroyable sur le son pour traduire les sensations de cette jeune femme aveugle. Avec comme d'habitude une direction d'acteurs au top, J. Hie-Bong en tête (le flic) et la star montante Y. Seung-Ho (l'ado). Les points de vue de l'aveugle sont d'une rare efficacité. Avec une scène de poursuite dans le métro du niveau de la scène du billard dans "Carlito's Way de B. de Palma (1993). Pas une bombe mais une bombinette à ne pas rater.
SPEEDKRITIK KomiKs 2 "Je suis Légion" Ed. Les humanoides Associés
Un intégral qui regroupe les 5 volets. Sorcellerie, magie noire, vampire, espionnage durant la Seconde Guerre mondiale. L'idée de départ était intérressante: Une jeune fille au pouvoir incroyable est terté par des nazis. mais le scénario (F. Nury) se la pète avec une narration est poussive qui part dans trop de directions et beaucoup de blabla entre les moments forts et surtout une fin qui n'est qu'un pétard mouillé. Même si les cases sont un peu figées, l'album vaut son coup d'oeil pour les planches superbes de J. Casaday.
SPEEDKRITIK 614 P. Mullan
Jamais 2 sans 3 avec encore un film qui fait mal. Moins percutant que son "The Magdalene Sisters" (2002) de par le sujet moins fort. Trés belle photo, direction artistique parfaite, bon montage et putain d'acteurs, tous. P. Mullan est méconnaissable en père ivrogne et les anglais on le chique pour trouver de jeunes acteurs incroyables. Aprés la puissance R. Winstone dans "Scum" et la folie de T. Roth dans "Made in Britain (1982) 2 films d' A. Clarck (mater ces chef d'oeuvres, svp), le nouveau tueur s'appelle Mac. McCarron. Après les réalisateurs, c'est l'école des acteurs en France qui est dépassée.
mercredi 4 janvier 2012
SPEEDKRITIK 113 "Guilty of Romance" (2011) S. Sono
Encore un film pas facile pour commencer l'année avec peut être le meilleur réalisateur Japonais du moment. J'ai encore la marque sur la joue de la baffe que j'avais pris avec son "Cold Fish" (2010). L'image est plus travaillée ainsi que les cadres mais c'est pour mieux nous faire pénétrer dans la quête de cette femme et nous piéger comme elle. Deux grandes actrices, une narration parfaite avec un point culminant de non retour. Quand Sono prend les codes du genre "guinea pig" pour ce les approprier, ça fait mal... Trés mal.
SPEEDKRITIK 612 "Sweet Karma" (2009) A. Thomas Hunt.
Allez on tape fort pour commencer l'année avec un 1er film rentre dedans. Caméra à l'épaule; on suit une "Revenge angel" muette (le réalisateur a du voir "They Call Her One Eye" du Suédois B. Ame Vibenius-1974-SK438) dans le milieu de la prostitution Russe. C'est direct, frontal (un peu comme les premiers films de Scorcese), bien joué avec une fin qui surprend. Même si parfois on sent un peut trop le rendu vidéo, bon travail. Une affiche racoleuse qui ne correspond pas vraiment à l'ambiance glauque du film.
dimanche 1 janvier 2012
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