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mardi 4 septembre 2012

SPEEDKRITIK 711 "Countdown" (2011) Huh Jong-ho



La voilà la première bombe asiatique de la rentrée, et je vous le donne en mille, elle est Coréenne (et ce n'est que son premier film....). D'une histoire souvent traitée dans les polar- la course contre la mort d'un homme condamné- la mise en scène, le point de vu du real et surtout cette puissance de jeu (com d'hab, "Going By The Book- SK621, "Righteous Ties-SK 611) de Jae-yeong Jeong qui rend le héros ultra attachant, ce simple pitch devient une bombe a retardement qui ne vous lache pas jusqu'au dénouement. Et tout le reste va avec: musique, montage, photo.... Putain, ils sont trop forts, ces Coréens, chaque année ils nous sortent un tueur. Rien d'autre à dire... Matez-le.



lundi 3 septembre 2012

SPEEDKRITIK 710 "Agneepath" (2012) K. Malhotra



Du bollywood bien gras, avec une mise en scène tape à l'oeil (gros décors, des centaines de figurants -payés 1 dollar/jours, superbe photo), des jeux d'acteurs premier degré et du pathos qui déborde (le héros assiste au meurtre de son père sous la pluie, il devient criminel, sa fiancée est assassinée, son chat a des vers, et il meurt dans les bras de sa mère...STOOOOOP). Mal monté (raccord dans l'axe, fondu enchainé, jump cut dans tous les sens). Malgré tout ça, on ne s'enmerde pas, les parties dansées et musicales sont bien foutues, le méchant est bien badasse et le héros est complètement à côté de la plaque (imaginer Rambo en train de danser et chanter). J'ai vu pire.









EXTRAIT




SPEEDKRITIK 709 "Polisse" (2011) Maïwenn


La voilà la première bombe de la rentrée (et en plus elle est française). Surprenant de justesse et d'intensité dans le jeu des acteurs (J. Starr est un lion en cage qui bouffe tout sur son passage, à voir s'il peut jouer un autre registre). Des passages lourd mais jamais voyeuriste. La forme est plutôt téléfilm mais le fond justifie ce choix (si c'est un choix). Bien monté, la réalisatrice sait raconter une histoire (dommage qu'elle joue dans son film, ça casse le côté véridique). Certains passages sont moins réussis que d'autres mais on est tenu par les couilles pendant 2 heures (trés belle scène de la boite de nuit). Le monde préfère récompenser un dancer de claquette muet et la France un black qui pousse un caddi parlant, que l'on s'étonne d'avoir que des merdes après... Le meilleur film depuis "La Haine" (1995) de M. Kassovitz.



SPEEDKRITIK 708 "Dismal" (2009) G.King




Ben quand on a rien à dire et quand plus on ne sait pas le raconter, on ferme sa gueule et on change de métier. Suis toujours étonné de voir que des réalisateurs trouvent des investisseurs pour des merdes pareilles (blanchiment d'argent????).



SPEEDKRITIK 707 "Piranha 3DD" (2012) J. Gulager.



Une bonne bousace pour décérébrés. Un scénario nul, des acteurs nuls, des blagues nulles (la scène de sexe est un monument de connerie et de mauvais goût-du vomi en 3D), des piranhas nuls, de FX low cost. Prendre un acteur "has been" qui se moque de la série "has been" qui l'a fait bouffé pendant des années ne me fait pas rire. MAIS c'est plus drôle que le premier (au moins celui-là ne se la pète pas), mais c'est franchement nul.





dimanche 2 septembre 2012

SPEEDKRITIK 706 "Lock out" (2012) J. Mather & S. St. Leger


L. B. :"Bon les gars, matez vous "Outland", "Alien" et "Piége de Cristal" et chier moi un truc pour la semaine prochaine". M. & L. :"Ok dieu Besson". Il a fallu 2 marionnettes pour faire ce film (?). G. Pierce doit avoir vraiment de gros problèmes pour accepter de jouer dans un tel navet. "Seul contre 500... Où est le problème?". Ben s'est ton film le problème. Même mon fils de 11 ans s'est ennuyé.


SPEEDKRITIK 705 "Battleship (2012) P. Berg.



On commence trés fort avec une mega-bouse intergalactique (et pour cause puisqu'il s'agit d'une invasion de E.T qui ne veulent pas rentrer à la maison). Une intro avec une histoire de vol dans une supérette, pompée sur une une vidéo de youtube d'une cam de surveillance (mieux montée et plus drôle). Des fx qui en foutent plein la tronche mais on s'en fout puisque les acteurs sont aussi charismatiques que des mouettes qui crient dans le port du Havre. Un scénario de propagande complètement con en hommage aux anciens combattants de la seconde guerre mondiale ( Super papy fait de la résistance). Suis impatient de voir l'adaptation du jeu "Puissance 4". Même le nom du Réal est à vomir, P. Beeeeeeeerg.


samedi 1 septembre 2012

Bonjour chez vous

SPEEDKRITIK saison 3 arrive, avec ses bonnes grosses bouzes, ses surprises, ses bombes... Et ses fautes d'ortographe.


vendredi 6 juillet 2012

SPEEDKRITIK KomiKs 6 "Brit: Baroudeur" Tome 1 Ed. Delcourt



Un nouveau super héros quinquagénaire indestructible qui se fout de tout. On sent  la volonté de Kirkman (la star montante du scénario de comics "The walking Dead" et "Invincible", c'est lui) de bousculer le genre avec des dialogues et des situations funs. Les dessinss de C. Rathburn sont simples mais dynamiques, avec des couleurs flashy. On retiendra un album sympa  (bel objet comme d'hab avec cet éditeur) qui se lit tranquille mais inégal qui ne va pas jusqu'au bout des idées développées (même si certaines planches sont vraiment accrocheuses). A voir comment  ça va évoluer... 





SPEEDKRITIK 704 "The amanzing Spider-Man" (2012) M. Webb.


Etant méga fan de "l'homme Araignée" (j'ai tout Strange, Nova, fantask, album spécial), je ne pouvais pas ne pas le voir. Ben ils ont bien fait. On est plus proche de la naïveté du comic d'origine (qui font passer les raccourcis facile du scénario-Gwen est au top de la science, alors que c'est une blonde-le laboratoire dans les égouts du Dr Connors construit en 10mn...). Enfin Gwen, enfin le lance toile et le nouveau P. Parker est bon (A. Garfield est parfait) et trés bon choix pour le Lézard. Mis à part le passage ridicule bien Ricain où Spidey est aidé par les grutiers (manquait plus que l'hymne national), ce nouveau réalisateur s'en sort avec les honneurs (1er "vrai" film) et n'a rien à envier au surestimé S. Raimi. Superbe scène de combat avec S. Lee en guest. Par contre on prend un coup de vieux à l'apparition de M. Sheen et S. Field. Un petit molard baveux pour les Inrocks qui trouve le film trop "tendance teenage", ben si tu avais lu les comics des années 60 jusqu'au 80', Mr le critique officiel, tu aurais compris que la popularité de Spider-man est du en partie du fait qu'il parle du mal être d'un ado qui devient homme malgré lui. L'araignée, l'araignée, lalalalalala..... Je n'ai jamais compris la fin de la phrase.