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mercredi 19 septembre 2012

SPEEDKRITIK 718 "Gyo: Tokyo Fish Attack" (2012) T. Hirao



Bon les Japonais vont pas bien, on le savait. Ils le prouve encore avec ce D.A. complètement barré et malsain tiré du manga "GYO" du génial J. Ito (je vous conseille ses recueils qui sont plus fous les uns que le autres). Une curiosité qui tente de retranscrire les ambiances glauques du maître, mais le noir et blanc et le trait particulier du manga sont beaucoup plus forts. Un résumé des 3 tomes pas toujours réussi, mais c'est un bon moyen de découvrir cet auteur.






MANGA












SPEEDKRITIK 717 "Dark Shadows" (2012) T. Burton


Un film à watmillions d'une pauvreté affligeante. Pas de rythme, du blabla inutile pour remplir une histoire chiante et creuse, des FX laids, un montage poussif, voir mauvais (la scène du "sexe" est une catastrophe), une B.O ringarde (Franchement A. Cooper... Remarquez, il colle bien avec le niveau zéro du film). J. Deep en roue libre,  passe son temps à réciter son texte en roulant des yeux ou faire des grimaces. J'ai souri une seule fois (le gag de l'orgue). Une bouse en technicolore. Burton est mort, vive Jack...



SPEEDKRITIK 716 "Meeting Evil" (2012) C. Fisher



Typiquement le polar de l'été, rien de nouveau mais on ne s'ennuie pas. La fausse piste fonctionne, dommage que le film soit un peu trop gentillet, on aurait aimé des situations plus folles, voir trash (film de l'été oblige). S. Lee Jackson porte le film sur ses épaules et L. Wilson avec sa tête d'hamster battu s'en sort pas trop mal. Trés belle photo. Par contre la fin est est aussi molle que son personnage principal (looser un jour, looser toujours). Vite vu, vite oublié.

dimanche 9 septembre 2012

SPEEDKRITIK 715 "Casa De Mi Padre" (2012) M. Piedmont



Si vous aimer les peluches, les décors en maquette, les plans intérieurs voiture en incrustes et l'humour qui tache, ce film est pour vous. Perso, je me suis éclaté. W. Ferrell est juste énorme (avec un espagnol parfait). Des situations lourdingues qui n'en finissent pas, des faux raccords malins et drôles. Un vrai hommage aux films du genre, bien foutu. Beaucoup plus intéressant que cette vague de réal isateurs qui se la jouent "cool attitude" (je ne dirai pas de noms, y'en a trop) avec des films d'actions qui se la pètent. Une bombe particulière, mais une bombe quand même.






BONUS



SPEEDKRITIK 714 "The Cabin In The Woods" (2012) D. Goddard




Comment faire un bon film (voir correct) avec le scénario le plus con du monde?... Ben ce n'est pas possible. Via une critique de la TV réalité, une histoire complètement abracabrante pour justifier la présence de tout le bestiaire des films d'horreur vu au cinoche en nous expliquant le pourquoi du comment (avec un petit passage sur la religion). Et S. Weaver qui fait sa petite apparition pour toucher son billet (dans "Paul" au moins c'était drôle). Heureusement que les 2 scientifiques et le fumeur de join réhaussent le niveau. Y'en a qui crient "au génie". Je crie "Au secours"...




SPEEDKRITIK 713 "Dead Season" (2012) A. Deyoe



Encore un petit malin sans talent qui surf sur la vague des zombies pour faire parler de lui. Les acteurs sont mauvais, la lumiére à chier, le montage complètement nul (surement à cause de mauvais rushes) et le son est une catastrophe. A éviter même pour les plus grands fans du genre. Dommage, l'idée de départ était simple mais sympa.



mardi 4 septembre 2012

SPEEDKRITIK 712 "The Front Line" (2011) H. Jang




Dans la famille des bombes Coéenne, je voudrais un film de guerre.... Plus classique dans la forme, avec tous les clichés du genre (mais souvent détournés pour mieux nous surprendre). Cette histoire véridique des 2 camps qui se battent pour un bout de terre juste pour le paisir de généraux qui jouent aux échecs avec des pions humains vous enfonce dans votre siège jusqu'à l'étouffement. Ok Spielberg a ouvert la voie avec son "Soldat Ryan" avec depuis on fait plus fort. Incroyables plans larges de bataille rangée avec figurants (et ça change tout). Un son qui vous arrache la tête, un montage qui vous transforme les yeux en celui d'un limurien, et les acteurs.... Le tout entrecoupé de scènes intimistes touchantes. Putain la claque (il a prit un sacré coup de vieux papy Ryan).




SPEEDKRITIK 711 "Countdown" (2011) Huh Jong-ho



La voilà la première bombe asiatique de la rentrée, et je vous le donne en mille, elle est Coréenne (et ce n'est que son premier film....). D'une histoire souvent traitée dans les polar- la course contre la mort d'un homme condamné- la mise en scène, le point de vu du real et surtout cette puissance de jeu (com d'hab, "Going By The Book- SK621, "Righteous Ties-SK 611) de Jae-yeong Jeong qui rend le héros ultra attachant, ce simple pitch devient une bombe a retardement qui ne vous lache pas jusqu'au dénouement. Et tout le reste va avec: musique, montage, photo.... Putain, ils sont trop forts, ces Coréens, chaque année ils nous sortent un tueur. Rien d'autre à dire... Matez-le.



lundi 3 septembre 2012

SPEEDKRITIK 710 "Agneepath" (2012) K. Malhotra



Du bollywood bien gras, avec une mise en scène tape à l'oeil (gros décors, des centaines de figurants -payés 1 dollar/jours, superbe photo), des jeux d'acteurs premier degré et du pathos qui déborde (le héros assiste au meurtre de son père sous la pluie, il devient criminel, sa fiancée est assassinée, son chat a des vers, et il meurt dans les bras de sa mère...STOOOOOP). Mal monté (raccord dans l'axe, fondu enchainé, jump cut dans tous les sens). Malgré tout ça, on ne s'enmerde pas, les parties dansées et musicales sont bien foutues, le méchant est bien badasse et le héros est complètement à côté de la plaque (imaginer Rambo en train de danser et chanter). J'ai vu pire.









EXTRAIT




SPEEDKRITIK 709 "Polisse" (2011) Maïwenn


La voilà la première bombe de la rentrée (et en plus elle est française). Surprenant de justesse et d'intensité dans le jeu des acteurs (J. Starr est un lion en cage qui bouffe tout sur son passage, à voir s'il peut jouer un autre registre). Des passages lourd mais jamais voyeuriste. La forme est plutôt téléfilm mais le fond justifie ce choix (si c'est un choix). Bien monté, la réalisatrice sait raconter une histoire (dommage qu'elle joue dans son film, ça casse le côté véridique). Certains passages sont moins réussis que d'autres mais on est tenu par les couilles pendant 2 heures (trés belle scène de la boite de nuit). Le monde préfère récompenser un dancer de claquette muet et la France un black qui pousse un caddi parlant, que l'on s'étonne d'avoir que des merdes après... Le meilleur film depuis "La Haine" (1995) de M. Kassovitz.