Un cycle grosse merde, ça vous dit?. On commence avec un film français bien naze (pléonasme?). Avec toujours ce discours bobo sur la Banlieue. O. Sy joue le même rôle que dans "intouchables", SK629 (un gentil noir dans un milieu nouveau), L. Laffitte DE la comédie française (comme quoi ça ne veut rien dire) en fait des tonnes. Filmé avec les pieds, monté n'importe comment (quand je pense que les monteurs de films crachent sur ceux de la pub...). Avec en prime une bande son insuportable digne des pires musiques des catalogues de musicomètre. Franchement arrêtez... En même temps les gens continuent de payer pour voir des merdes.
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mardi 21 mai 2013
SPEEDKRITIK 814 "The Sweeney" (2012) N. Love
On finit notre cycle "boloxe" avec un polar made in UK (adaptation d'une série de la télé des 70'). Rien de neuf, mais toujours efficace avec nos amis anglais (même si la réalisation ressemble à un produit TV). R. Winstone en vieux loup bagarreur est parfait, et le reste du casting assure (on se demande juste ce que vient foutre D. Lewis "Homeland" dans ce film).
lundi 20 mai 2013
SPEEDKRITIK 813 "Lawless" (2012) J. Hillcoat
Le contraire du film précédent. On se concentre sur les personnages sans faire de chichi (T. Hardy toujours aussi puissant, même S. LaBeouf est supportable). Bien filmé, bien monté, belle direction artistique. Une narration simple qui nous amène à une fin logique. Tout comme pour "The Road" (2009), le réaisateurl nous embarque dans sa vision et réussi à rendre attachant des gros bouseux dangeureux. Belle surprise.
SPEEDKRITIK 812 "Gangster Squad" (2013) R. Fleischer
On continue notre cycle "grosses burnes" avec ce méga pétard mouillé qui se la péte. Tout est surfait et bling bling (même R. Gosling à l'air de se faire chier), un scénar patachon que l'on devine à 3 km à la ronde. On retiendra juste le superbe générique du début avec S. Penn tourné avec la camérafantôme et sa voix en off. Du bon gros produit sans saveur. Autant se remater "Les incorruptibles" (la série Tv, pas la bouse de B. de Palma). Pourtant son "Zombieland" (2009) et "30 mn or Less" (2011) étaient bons.
SPEEDKRITIK 811 "The Last Stand" (2013) Jee-woon Kim
Gros casting et premier film ricain pour la star des réal Coréen ("2 soeurs" 2003, "Abittersweet Life" 2005, "I Saw The Devil" 2010...). Une revisite du "Rio Bravo" de H. Hawks (1959). Clairement le moins bon de ses films mais ça reste un bon produit (le mec c'est filmé). Papi Schwarzi a du mal à suivre l'action, mais tout les autres assurent. Film simple (dans la narration) mais trés efficace, même si la mayonnaise ne prend pas.
SPEEDKRITIK 810 "The BayTown Outlaws" (2012) B. Battes
Du Grindhouse non recommandé par Q. Tarantino, c'est forcément bon. Du n'importe quoi bien jouissif, avec un trio d'acteurs délirent. C'est con, ça part dans tous les sens, mais au moins le réalisateur est un vrai amoureux du genre et nous le fait bien partager avec des perso secondaires tous plus fous les uns que les autres. Merci Mr de recadrer tous les petites snobinards qui pensent détenir le bon gout en la matière.
SPEEDKRITIK 809 "Jack Reacher" (2012) C. McQuarrie
C'est parti pour un cycle "Corones". Avec une grosse surprise. Un trés bon polar à l'ancienne avec un T. Cruise qui en fait des tonnes (parfait pour le personnage). C'est simple, efficace, pas de chichi. Merci au réalisateur de n'avoir mis AUCUNE musique pour soutenir l'action (contrairement à tous les films que l'on nous balance depuis des années). De ce fait, on est plongé dans l'action (l'intro va vous metre en apnée); les silences ne font qu'accentuer les impacts de coups (qui font mal). Gros boulot de son design (superbe scéne de poursuite en bagnole) qui renforce un montage au couteau. Un R. Duvall toujours aussi bon. Franchement on en redemande.
http://speedkritiks.blogspot.fr
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dimanche 19 mai 2013
SPEEDKRITIK 807 "Modus Anomali" (2012) J. Anwar
Une curiosité qui nous vient d'Indonésie (le seul intéret du film et affiche intriguante). Malgré un début surprenant, il ne sagit que d'un survival cheap, sans surprises et surestimé (le réalisateur est le chouchou des festivals). Mal filmé, mal monté, mal joué et un switch final improbable (tout ça pour ca?). Le tout dans un anglais simpliste pour mieux s'exporter. On s'en fout.
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