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jeudi 23 mai 2013

SPEEDKRITIK 822 "A Hunted House" (2013) M. Tiddes


Clairement une grosse connerie mais qui suit les codes du genre et des gags (bien vus) qui m'ont bien fait rire. Vulgaire (souvent), délirent (aussi). Malcom est un abruti et l'actrice est délirente. C''est con mais c'est bon (et parfois mieux fait que les originaux).



SPEEDKRITIK 821 "A Hijacking" (2012) T. Linholm



On revient à du vrai cinéma. Celui qui vous colle au siège, qui vous laisse la bouche ouverte. Un "petit" film qui nous vient du Danemak et qui vous pète à la face sans prévenir. 2 huit-clos (le bateau et l'entreprise) pour un même événement. C'est frontal, filmé caméra à l'épaule (on est au coeur de cette prise d'otages). Trés bon montage... Et putain d'acteurs. Une ballade (avec cete petite musique qui vous rentre dans la tête) au bout de l'enfer. Une grosse claque qui met la pige à cette France qui produit 90% de merde (France 279 films pour 2012 contre 31 pour le Danemark).
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mercredi 22 mai 2013

SPEEDKRITIK 820 "Argo" (2012) B. Affleck



Une histoire incroyable avec une direction artistique de fou (on a l'impression que la caméra a été posée durant les événements), des acteurs qui se font oublier pour laisser place à leur personnage (même B. Affleck est bon). Donc une grosse claque (on fera abstraction au message"les Ricains sauveurs du monde)... Avec un petit bémol: on aurait pu se passer de la poursuite sur la piste de décollage (qui n'apporte rien à l'émotion) et pour ceux qui connaissent la Turquie, on reconnait l'architecture des lieux qui ont servi de décor pour le Liban (mais ça c'est pour faire chier).



SPEEDKRITIK 819 "Condorman" (1981) C. Jarrott




Une petite bouse vintage pour terminer. Surement une des pires production W. Disney vu. Tout est naif à la limite de la nullité, le héros passe sont emps avec un sourire benet (surtout du à la médiocrite de l'acteur). C''est lent, mal foutu (les plans larges sentent l'archive touristique et le reste est en décors de carton pates). tourné à Paname et Monaco (ou dans l'arrière pays pour faire croire à l'Italie) avec des cascades de R. Julienne. A voir pour un JP. Kalfon en méchant de pacotille ou à ne pas revoir pour rester sur votre souvenir d'enfance. Un super héros inutile.



SPEEDKRITIK 818 "Django Unchained" (2013) Q. Tarantino



La bouse peut aussi venir d'un autre continent avec la nouvelle escroquerie de mister "pomme C, pomme V". Encore ces dialogues insuportables qui n'apportent rien pour que chaque acteur est sont moment de gloire (merci C. Waltz et L. di Caprio qui sauvent les meubles). Encore une B.O hors sujet pour vendre des CD "made in Tarantino". Encore du pompage estampillé "hommage" pour faire croire que Mr a du talent (et en plus il se donne un petit rôle). Le plus surprenant est que cette fois c'est mal filmé (des ralentis non justifié, cadres télé) et trés mal monté (le massacre de la fin est une horreur).



mardi 21 mai 2013

SPEEDKRITIK 817 "Mais qui a Retué Pamela Rose" (2012) K. Merad & O. Baroux



On prend les même et on recommence avec Pipo & Mario (déjà 3mn de schetch c'est à la limite du supportable) qui non seulement ce prennent pour des acteurs mais aussi pour des réalisateurs... Là, on touche le fond de la médiocrité (avec encore L. Lafitte DE la comédie française). Seul le gag de la porte batante m'a fait sourire. Je n'arrive pas a comprendre comment ils font pour trouver l'énergie pour faire de tel films. Y'a personne pour leur dire à la lecture de scénario: "comment vous allez faire pour trouver des thunes pour tourner une telle merde". STOOOOP.



SPEEDKRITIK 816 "Do Not Disturb" (2012) Y. Attal




Encore pire, car celui -là se la joue "intello-provoc" de mes deux. On réunit une bande de potes qui valident un scénario complètement nul qui ne developpe rien (tout en faisant croire que l'on va en apprendre de belles). Rien ne se passe, en même temps voir Y. Attal en caleçon ça coupe l'envie. F. Cluzet est encore celui qui s'en sort le mieux. Du rien, du vide, un bon résumé de ce qui se passe dans le cinéma français.
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SPEEDKRITIK 815 "De L'Autre Côté du Périph" (2013) D. Charhon



Un cycle grosse merde, ça vous dit?. On commence avec un film français bien naze (pléonasme?). Avec toujours ce discours bobo sur la Banlieue. O. Sy joue le même rôle que dans "intouchables", SK629 (un gentil noir dans un milieu nouveau), L. Laffitte DE la comédie française (comme quoi ça ne veut rien dire) en fait des tonnes. Filmé avec les pieds, monté n'importe comment (quand je pense que les monteurs de films crachent sur ceux de la pub...). Avec en prime une bande son insuportable digne des pires musiques des catalogues de musicomètreFranchement arrêtez... En même temps les gens continuent de payer pour voir des merdes.



SPEEDKRITIK 814 "The Sweeney" (2012) N. Love



On finit notre cycle "boloxe" avec un polar made in UK (adaptation d'une série de la télé des 70'). Rien de neuf, mais toujours efficace avec nos amis anglais (même si la réalisation ressemble à un produit TV). R. Winstone en vieux loup bagarreur est parfait, et le reste du casting assure (on se demande juste ce que vient foutre D. Lewis "Homeland" dans ce film).




lundi 20 mai 2013

SPEEDKRITIK 813 "Lawless" (2012) J. Hillcoat



Le contraire du film précédent. On se concentre sur les personnages sans faire de chichi (T. Hardy toujours aussi puissant, même S. LaBeouf est supportable). Bien filmé, bien monté, belle direction artistique. Une narration simple qui nous amène à une fin logique. Tout comme pour "The Road" (2009), le réaisateurl nous embarque dans sa vision et réussi à rendre attachant des gros bouseux dangeureux. Belle surprise.