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jeudi 5 septembre 2013

SPEEDKRITIK 894 « Dead Man Down » (2013) N. Arden Oplev




Un polar classique de bonne facture. La patte du réalisateur Danois y est pour quelque chose. Comme d’hab, T. Howard (mon chouchou) est parfait. Etant donné que le héros passe son temps à faire la gueule et a ne s’exprimer qu’avec des phrase courtes, C. Farrell est parfait dans le rôle. Par contre si je tenais le nase qui a fait croire au réal que « Eblouie par la nuit » de ZAZ était la rèf de la chanson française… Insuportable (et ils nous la mettent 2 fois).



mardi 3 septembre 2013

SPEEDKRITIK 893 "New World" (2013) Hoon-Jung Park




Dés le premier plan c'est la grosse baffe dans ta face, et les coup pleuvent durant plus de 2 heures. Le film parfait (qui enterre le "Infernal affairs de Wai-Keung Lau-2002) qui vous laisse la bouche ouverte, en apnée. Les Coréens sont vraiment les maitres du polar noir. Spéciale dédicace à Jeong-min Hwang, toujours aussi fou. Si après ça ne vous débrouillez pas pas pour voir cette bombe absolue, c'est que vous n'avez rien compris à l'idée de Speedkritik.
http://speedkritiks.blogspot.fr



dimanche 1 septembre 2013

SPEEDKRITIK 892 "Earthquake" (1974) M. Robson




C’était la grande époque où Hollywood dépensait des fortunes avec un casting 5 étoiles et de gros trucages (et ces fameuses affichse avec la brochette d’acteurs en photomaton). Malheureusement cette pauvre histoire de tremblement de terre n’arrive pas à la cheville de « La Tour Infernale » (1974) J. Guillermin et « L’Aventure du Poseïdon » (1972) R. Neame. A part C. Heston (qui passe son temps à rentrer son ventre et gonfler sa poitrine) et A. Gardner (en fin de course); le reste du Casting est du second choix. Les effets sont cheaps (fonds bleus raté, maquettes mal foutues…) et le scénario pauvre. Pathétique



SPEEDKRITIK 891 "Grave Encounters 2" (2012) J. Poliquin




Le premier ne cassait pas des briques, mais quelques scènes faisaient flipper. Ce second opus est un foutage de gueule, le réalisateur n’a rien à dire si ce n’est de nous infliger son point de vue à 2 balles sur les films d’horreur. Avec en prime une résolution du mystère complètement à côté de la plaque. Un de pires « found footage » vu.




samedi 31 août 2013

SPEEDKRITIK 890 "Bigfoot County" (2012) S. Stewart




Des réalisateurs en herbe veulent faire un documentaire sur la légende du Bigfoot et sont confrontés aux péquenots du coin. Donc cette fois le « found footage » s’attaque au mythe de « Délivrance » (1977) le chef)d’œuvre de J. Boorman (avec la scène du cochon en POV assez dure à voir). A ce rythme là on n’est pas prêt de voir disparaître ce genre. A quand celui sur la quête du chat de la mère Michelle. Plus que dispensable



SPEEDKRITIK 889 « Dark Skies » (2013) S. Stewart




Clairement avec ce film, les petits hommes verts (ou plutôt les ptits gris comme ils les appellent) ne sont pas nos amis… Mais alors pas du tout. Une version agressive de « Rencontre du 3ème type » (1977) de S. Spielberg, avec des effets subtiles qui nous entraînent doucement mais sûrement dans la paranoïa de cette famille victime d’ »ET » psychopates. Un bon moment (mieux réussi que son  "Priest " 2011).




dimanche 25 août 2013

SPEEDKRITIK 888 "Intruders" (2011) J.C. Fresnadillo




Le Cinéma de genre espagnol nous a donné de vraies pépites, avec des « boogieman » originaux « "Los cronocrimines" (2007) de N. Vigalondo-SK 104 et "la secte sans noms" (1999) de J. Balaguero. Mais il est aussi capable de films bien pompeux qui se la jouent « horreur poëtique », chiant comme la mort, avec en prime des effets 3D hideux. Même le ténébreux C. Owen ne peut pas sauver le navire. Que c’est-il passé ? Son «"Contacto" (2001) est une bombe dans le genre triller, et son "28 Weeks Later" (2007) est plus que réussi.



SPEEDKRITIK 887 « Plague Town » (2008) D. Gregore




Me suis encore fait avoir par une affiche étrange et une B.A. bien foutue (merci Mr le monteur; par contre une chose est sûr, ce n’est pas le même qui a monté le film). Une réalisation approximative, des effets gores ratés et un scénario attendu. En résumé, une merde. Par contre le personnage de la mariée maudite est une belle trouvaille.



SPEEDKRITIK 886 « A Night At The Roxbury »(1998) J. Fortenberry



Même dans les pires conneries W. Ferrel me fait rire, au pire sourire. Typiquement pour les fans de l’humour lourdingue « Saturday Night Live », pas vraiment ma came. En tous les cas, preuve est faite que les années 80 étaient vraiment pourraves et ceux qui les revendiques aussi.



SPEEDKRITIK 885 "Bucky Larson Born To Be A Star" (2011) T. Brady



Une histoire simplette au sujet racoleur avec des gens simplets. Se moquer des gens idiots ne me fait pas rire, la méchanceté non plus. A voir pour C. Ricci toujours aussi craquante.