Ben une production A. Aja, ressemble à ses films en tant que Réal. C'est sans saveur, ça pompe dans tous les sens et on s'en fout. Cette fois on mélange le film classique, avec du documentaire et le found footage. Du coup on ne sait pas ce qu'on regarde. Et encore des monstres en 3D qui gache le plaisir (comme quoi certains n'ont toujours pas compris la force d'un "Alien" ou d'un "Jaws")…Au moins A. Aja fait bosser ses potes, c'est sympa.
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mercredi 6 mai 2015
SPEEDKRITIK 1161 "Horns" (2013) A. Aja.
Nouveau film du surestimé réal français qui "réussit" aux states. Ok l'ambiance du début est un peu déroutante, et H. Potter ado s'en sort pas trop mal. Mais cela reste un produit sans saveur, une version "Twilight" versus anges & démons mixé avec "stand by me" (1988-n'est pas B. Reiner qui veut). Et les trucages 3D sont vraiment laids.
SPEEDKRITIK 1160 "Clown" (2014) J. Watts
Un film d'horreur à l'ancienne (la photo, les trucages) avec un méchant clown qui défonce des mômes (ce qui est assez rare). On passe de l'humour noir (le héros dépassé par les évènement est bien vu) à l'horreur pure. Sympathique, sans plus mais le film fait son job avec quelques scènes vraiment gores.
https://speedkritiks.blogspot.fr
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mardi 5 mai 2015
SPEEDKRITIK 1158 "Taken 3" (2014) O. Megaton.
Cela fait un moment que l'on sait qu'il ne faut pas faire chier L. Neeson. ben y'en a qui ne l'ont toujours pas compris, donc on leur explique avec une 3ème bouse. Et comme on a plus d'idées, On pompe sur "Le Fugitif" (1993) de A. Davis. La blagounette du bad guy qui se fight en slip kangourou est affligeante. Au moins ce réal est constant dans sa carrière de purges. Et bien sur toujours ce gout de chiottes pour la compil Besson.
lundi 4 mai 2015
SPEEDKRITIK 1156 "American Sniper" (2014) C. Eastwood.
L'histoire d'un gros con qui se complait à faire des cartons sur cibles humaines. Un choix douteux pour un C. Eastwood en mal de succès (surtout àprés sa bouse "Jersey Boys), qui veut plaire à l'électorat de Bush. Un grand moment de cinéma avec la scéne intimiste entre le couple et un bébé en plastique. Le fond est hyper réac, la forme poussive et chiante. La même idée que "Démineurs" (2008) de K. Bigelow (versus la NRA) en plus gerbant. Et choisir l'icône du Punisher (le personnage le plus violent et réactionnaire de chez Marvel) comme emblème est tout un symbole.
SPEEDKRITIK 1154 "The Atticus Institute" (2015) C. Sparling.
Un faux/vrai documentaire qui traite de façon originale la possession. Une narration efficace avec des effects tout en finesses (mais flippant) pour nous amener vers le chaos total. La direction artistique et le traitement sont parfaits (les interviews et les photos s'enchainent logiquement). Dommage que la dernière 1/2 heure parte en vrille-surtout quand on aborde le côté religion. A voir pour la performance incroyable de R. Kihlstedt, habité par son personnage (sans jeu de mots).
SPEEDKRITIK 1153 "71" (2015) Y. Demange.
J. O'Connell est de retour pour un film coup de poing. Un survival sur fond de conflit entre l'IRA et les militaires britanniques à Belfast en 1971. Les premiers ne sont pas des enfants de coeur, les seconds de vrais salopards. A retenir un ptit bonhomme qui sort encore de cette pépinière incroyable du cinéma anglais. C'est frontal, direct, efficace. Une direction artistique superbe qui nous plonge au coeur des 70'. Premier long pour ce réal qui nous avait déjà éclaté avec son "Dead Set" (2008), la série zombiesque qui enterre "The Walking Dead".
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