Pour moi y'a 2 Réal en France à suivre: Audiard et Dupieux. Encore une fois avec cet ovni , Le real nous surprend, nous touche avec une direction d'acteurs parfaite (A. Chabat et J. Lambert son énormes), une narration maitrisée malgré l'absurdité du sujet (et pas temps que ça quand on y réfléchit). La B.O est présente mais discrète. A ne pas rater.
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mardi 26 janvier 2016
dimanche 24 janvier 2016
SPEEDKRITIK 1285 "The Visit" (2015) M. Night Shyamalan.
Ben il est toujours là Shamalamala malgré toutes les bouses qu'il nous a pondu. Cette fois il revient aux bases en nous proposant un scénar tout simple mais efficace (malgré quelques invraissemblances) avec des vrais moments de peur pure tout en s'inspirant du genre found footage (tout com pour "The Bay" -2012-SK906 de B. Levinson, des real en perte de vitesse se relance en copiant des jeunes loups sans moyens, mais avec des thunes). Le gosse est incroyable. Son meilleur film depuis "incassable" (2000).
SPEEDKRITIK 1284 "The Rover" (2014) D. Michôd.
Après la bombe "Animal Kingdom" (2010), on attendait son second film avec impatience. Encore une fois la réalisation est énorme (cadre, photo, direction artistique, direction d'acteurs-G. Peace et R. Pattison sont forts). L'intensité est là mais bizarrement il manque un quelque chose à ce western moderne pour nous accrocher complètement (peut être le rythme). En tous les cas une suite logique d'un "Mad max 1" (1979) de G. Miller.
jeudi 21 janvier 2016
lundi 18 janvier 2016
dimanche 17 janvier 2016
SPEEDKRITIK 1281 "Zombie Fight Club" (2014) Shi Cheng.
Un film en 2 parties distinctes: la premiere (l'infection dans un immeuble) nulle mais délirente. La seconde (le combat des rescapés) dans une arène contre des zombies nulle mais nulle. Mal filmé, mal joué, mal monté. Une grosse merde made in HK, com quoi le label Asia n'est pas toujours une valeur sure.
jeudi 14 janvier 2016
SPEEDKRITIK 1280 "The Final Girls" (2015) T. Strauss-Shulson.
Ben voila une comédie horrifique réussie (qui devient une chose rare). Imaginer "Last Action Hero" VS "Vendredi 13". Le real connait les codes du genre (on se prend au jeu de trouver les ref) et fait plaisir aux fans en les détournants avec humour. C'est con, délirent et bien foutu (malgré quelques plans video hideux sur la fin). Les acteurs sont tous à donf. Un vrai hommage sans copier (suiver mon regard...). Une belle surprise.
mardi 12 janvier 2016
SPEEDKRITIK 1279 "Late Phases" (2014) A. G. Bogliano.
L'effet était louable de revenir aux bases du film de loup-garou avec des effets à l'ancienne (la transformation est réussie). La mise en place des perso est intéressante; mais rien ne se passe et le héros est trop antipathique pour que l'on soit concerné par ce qui lui arrive. La fin est bâclée et les Loup-garous ridicules. Incroyable que 35 ans plus tard, on arrive pas à faire mieux que "Hurlement" (1981) J. Dante et "Le loup Garou de Londres" (1981) J. Landis.
lundi 11 janvier 2016
SPEEDKRITIK 1278 "The revenant" (2015) A. G. Inarritu.
OH putain la méga claque, suis encore sous le choc. Oubliée la branlette intello de "Birdman"(2015-SK1137), là on est dans cinéma qui tape, qui vous coupe le souffle. Tout est parfait et impressionnants: des plans séquences époustouflants qui font senses, des cadres et une photo à tomber par terre, une musique présente mais au service de l'image. Comment il a fait pour la scène de l'ours???. Le choc Di Caprio/ T. Hardy est titanesque. Di Caprio est le seul à pouvoir bouffer Hardy... Et il le fait. Un chef d'oeuvre à la fois sombre et épique, intimiste et sauvage. Tarantino va pleurer en voyant ce western.
Bonus (spoiler)
dimanche 10 janvier 2016
SPEEDKRITIK 1277 "The Hateful Eight" (2015) Q. Tarantino.
Le réal pomC-pomV nous revient en grande forme avec cette fois un pitch pompé sur "Into the White (2012) de P. Naess (des ennemis bloqués dans un chalet en haute montagne pendant une tempête de neige-SK828). Un casting en or massif (qui surjoue souvent) pour des scénes de blabla interminables (et les fameux monologues de S. L. Jakson). Un film chiant (du cinéma foure tout sans point de vu) entrecoupé de scènes gores pour nous réveiller (La BA est aussi chiante). Mais je dois l'avouer, c'est moins chiant que la nazerie "kill Bill" (2003) , le désolant "Boulevard de la Mort " (2007), la merde "Inglorious Bastard" (2009) et la bouse ultime "Durango" (2012). Là au moins,la photo est superbe, on a une vraie B.O de E. Morricone (au lieu de la compile habituelle) et on est content de savoir que J. J. Leigh sait jouer de la guitare.
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