On aura compris la ref au cinéma d'horreur des années 70 et 80 ("Massacre à la Tronconneuse", "La colline à des Yeux") par le choix de la photo et du sujet des perso borderlines et même l'affiche. Malgré un début prometteur, le film s'embourbe dans du mauvais slasher et ne décolle jamais. Autant se mater les films référents, plus subversifs et violents.
Pages
mercredi 19 octobre 2016
SPEDDKRITIK 1268 "Jason Bourne" (2016) P. Greengrass
Toujours la même histoire "seul contre tous" avec un montage surcuté, voir épileptique (mais cela ne veut pas dire un bon montage) du gros son et de grosses scène d'auto-tamponneuses pour nous empécher de dormir. Mais M. Damon fait du B. Willis, T. Lee Jones à l'air de se faire chier et V. Cassel est loin d'être crédible en bad guy roi de la savate. Le moins bon de tous.
SPEEDKRITIK 1266 "Autumn Blood" (2013) M. Blunder.
Par où commencer? Un western moderne avec pratiquement pas de mots. Tout est dans le ressenti, le non dit. Sauvage comme la vie en pleine montage. Rien n'est laissé au hasard, une realisation parfaite (P.... la photo), des acteurs habités (l'actrice est incroyable et G. Skarsgard qui s'impose de film en film). Une bombe qui vous accroche dés la première séquence et vous reste dans la tête longtemps.
mardi 18 octobre 2016
SPEEDKRITIK 1264 "Alone" (2016) T. Poiraud.
Ce real n'a pas de chance ou pas de talent... A vous de choisir. Un scenar complétement con - les djeuns restent 1/3 du film à parler de leurs boutons d'acnée dans un pensionnat de délinquants abondonné (enfin nous on l'a compris mais pas eux) sans que ça les chatouillent- et improbable. Avec des acteurs mous et sans charismes (du coup on se fout complétement de ce qui leur arrive). Un rythme de grand mére en fauteuil roulant aux roues dégonflées. Un film d'infectés qui ne rend pas service au genre.
SPEEDKRITIK 1263 "20 Feet From Stardom" (2013). M. Neville.
Un docu sur les carrieres des choristes qui ont chanté avec les plus grands. La musique est un milieu de chiens. C'est gentil dans la forme (trés pro, à l'américaine) avec des footages incroyables (introuvables sur le net) des années 60 et 70 mais triste et dramatique dans le fond. Cela a eu le mérite de me faire découvrir 2 grandes dames: M. Clayton (ma chouchoute) et D. Love.
SPEEDKRITIK 1260 "Non Essere Cattivo aka Mauvaise graine" (2016) C. Caligari.
Une bombinette italienne qui vous plonge dans les 90' avec le parcours de 2 amis inséparables entre petits traffics et combines pour survivre. Mélange de film social (le fond) et documentaire (la forme) avec quelques imperfections, mais l'energie des 2 acteurs et la volonté du real de nous immerger-caméra à l'épaule- dans cette vie de banlieue vous rend accro.
Inscription à :
Articles (Atom)









