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mercredi 19 octobre 2016

SPEEDKRITIK 1269 "Carnage Park" (2016) M. Keating.



On aura compris la ref au cinéma d'horreur des années 70 et 80 ("Massacre à la Tronconneuse", "La colline à des Yeux") par le choix de la photo et du sujet des perso borderlines et même l'affiche. Malgré un début prometteur, le film s'embourbe dans du mauvais slasher et ne décolle jamais. Autant se mater les films référents, plus subversifs et violents.


SPEDDKRITIK 1268 "Jason Bourne" (2016) P. Greengrass



Toujours la même histoire "seul contre tous" avec un montage surcuté, voir épileptique (mais cela ne veut pas dire un bon montage) du gros son et de grosses scène d'auto-tamponneuses pour nous empécher de dormir. Mais M. Damon fait du B. Willis, T.  Lee Jones à l'air de se faire chier et V. Cassel est loin d'être crédible en bad guy roi de la savate. Le moins bon de tous.


SPEEDKRITIK 1267 "Blood Father" (2016) JF. Richet.




A part le "Grand Retour" de M. Gibson en mister badass, tout le reste on s'en fout. C'est mou, sans originalité, pompeux (tout comme son Mesrine-2008). Donc un film pour rien, à part le "Grand Retour" de M. Gibson.



SPEEDKRITIK 1266 "Autumn Blood" (2013) M. Blunder.




Par où commencer? Un western moderne avec pratiquement pas de mots. Tout est dans le ressenti, le non dit. Sauvage comme la vie en pleine montage. Rien n'est laissé au hasard, une realisation parfaite (P.... la photo), des acteurs habités (l'actrice est incroyable et G. Skarsgard qui s'impose de film en film). Une bombe qui vous accroche dés la première séquence et vous reste dans la tête longtemps.



SPEEDKRITIK 1265 "Approching the Unknow" (2016) M. E. Rosenberg.




Un film de SF intimiste en huis-clos. Une réalisation subtile et léchée. Un montage en osmose avec le sujet. Un acteur qui croit en son sujet. Un scénar plausible. Tout le contraire de la bouse "Seul sur Mars" (2015) de R. Scott. Un film cohérent de bout en bout à voir.



mardi 18 octobre 2016

SPEEDKRITIK 1264 "Alone" (2016) T. Poiraud.




Ce real n'a pas de chance ou pas de talent... A vous de choisir. Un scenar complétement con - les djeuns restent 1/3 du film à parler de leurs boutons d'acnée dans un pensionnat de délinquants abondonné (enfin nous on l'a compris mais pas eux) sans que ça les chatouillent- et improbable. Avec des acteurs mous et sans charismes (du coup on se fout complétement de ce qui leur arrive). Un rythme de grand mére en fauteuil roulant aux roues dégonflées. Un film d'infectés qui ne rend pas service au genre.



SPEEDKRITIK 1263 "20 Feet From Stardom" (2013). M. Neville.




Un docu sur les carrieres des choristes qui ont chanté avec les plus grands. La musique est un milieu de chiens. C'est gentil dans la forme (trés pro, à l'américaine) avec des footages incroyables (introuvables sur le net) des années 60 et 70 mais triste et dramatique dans le fond. Cela a eu le mérite de me faire découvrir 2 grandes dames: M. Clayton (ma chouchoute) et D. Love.



SPEEDKRITIK 1262 "Ghosbusters" (2016) P. Feig.




Super nul, chiant, insuportable et réciproquement.



SPEEDKRITIK 1261 "Na Granicy aka The High Frontier" (2016) W. Kasperski.




Un petit survival polonais au milieu du rien dans des conditions extremes avec des acteurs qui ont du en baver (du vrai froid et de la vraie neige). Comme on ne connait pas les acteurs (avec de pures tronches), tout est possible. Une belle découverte et un premier film.



SPEEDKRITIK 1260 "Non Essere Cattivo aka Mauvaise graine" (2016) C. Caligari.




Une bombinette italienne qui vous plonge dans les 90' avec le parcours de 2 amis inséparables entre petits traffics et combines pour survivre. Mélange de film social (le fond) et documentaire (la forme) avec quelques imperfections, mais l'energie des 2 acteurs et la volonté du real de nous immerger-caméra à l'épaule- dans cette vie de banlieue vous rend accro.