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dimanche 22 décembre 2019

SPEEDKRITIK 1609 "Gemini Man" (2019) A. Lee


La bonne grosse bouse indigeste de cette fin d'année avec un concept intéressant mais une mise en forme affreuse: la photo est incroyablement moche avec ces tons de bonbon harlequin qui vous explose les yeux. les FX affreux: les combat en full 3D et les W.smith jeune ressemble à des marionnettes animées. On ne parlera pas des raccourcis de narration pour arranger la médiocrité du scénario. Poubelle direct.


jeudi 12 décembre 2019

SPEEDKRITIK 1608 "Rambo: Last Blood" (2019) A. Grunberg


Après "Piège de Cristal" et "Piège en haute mer", voici "Piège à la ferme de Père Castor" alias J. Rambo qui est très en Colère et qui va hacher menu les corones de ces porcs mexicains avec un tuto de 30 mn sur la préparation des pièges..; E t bien sur leur efficacité en live. Une boucherie ultra-violente sans intérêt. Le petit montage de fin avec tous les "meilleurs" moments de la saga sur 40 ans rend la chose encore plus stupide. Dommage le Rambo IV avait réussit à faire oublier les purges II (SK 910) et III (SK 911). Pour Info le premier "First Blood" n'est qu'une pale copie du film "Death Hunt" (1981) de P. Hunt avec C. Bronson dans le rôle du fugitif et L. Marvin dans celui du flic; mis aux oubliettes pour ne pas faire de l'ombre aux copieurs (regardez la BA c'est surprenant.


bonus de l'original


jeudi 5 décembre 2019

SPEEDKRITIK 1607 "Once Upon aTime in Shangaï" (2014) Hing-Po Wong


Que dire de cette superbe bouse? Que c'est peu être un des pires 10 films chinois jamais vu...et j'en ai vu en 30 ans. Le montage est nul (surtout les scènes de combats). La mise en scène ringarde et laide. Les acteurs archi-mauvais. Les dialogues ridicules. L'histoire n'est qu'une copie du fameux "Le Justicier de Shangaï" (1972) de Chang Cheh: qu'il faut voir  pour comprendre à quel point Q. Tarantino n'est qu'un voleur et voir la bataille  incroyable de fin du héros contre 150 hommes du gang de la hache, qui prêt de 50 plus tard est toujours inégalée. "Imdb"  et "sens critique" 4 étoiles, "allociné" 3: c'est bien, continuez de vous foutre de la gueule des spectateurs. Une purge.


bonus trailer de l'original


1606 "The Kitchen aka Les Baronnes" (2019) A. Berloff



Une adaptation d'un comics jamais arrivé jusqu'à nous donc pas lu, donc pas de comparaison possible. Sinon pour un premier film rien de nouveau, c'est même trés propre (on sent les influences de tous les films du genre des dernières années) et bien interprété par un trio qui fonctionne : M. McCarthy est encore impeccable, voir surprenante. Par contre E. Moss avec son jeu de truite fatiguée joue toujours pareil quelque soit son rôle. Encore un gros boulot de direction artistique et superbe photo. Un film de femmes avec des corones.  Et encore une super traduction pour le titre français. Il passe tout seul.


BONUS



SPEEDKRITIK 1605 "Il Traditore aka Le traitre" (2019) M. Bellochio


Le problème avec le genre biopic, c'est que les spectateurs (et critique de mes deux) confondent fond et forme. Bien sur que l'histoire est incroyablement forte porté par un acteur solide, mais la réalisation est poussive, sans surprises: avec ses cadres sans point de vue, une photo trop video et des seconds rôles qui surjouent. Le seul moment vraiment fort est la mort du juge Falcone avec un vrai point de vue de mise en scène. On retiendra une direction artistique impeccable des 80'. Tout le reste est du déjà vu (Scarface, le Parrain, Les Affranchis)... En moins bien. Tout le monde met 4 ou 5 étoiles alors que franchement n'importe quel épisode de la série Gomorra est plus intense en tout point de vue. Mais ce n'est pas Cannouuuuois.


dimanche 1 décembre 2019

SPEEDKRITIK 1604 "Once Upon a Time in Hollywood" (2019) Q. Tarantino


Et voici le retour des plus surestimé des réalisateurs fumistes. Quand il ne se passe rien dans un film cela peut être du génie... Mais Mr Tarantino filme juste du rien. Les scènes avec Bruce Lee sont ridicules, celles avec S. Tate sont inutiles, celles avec B. Pitt chiantes. La BO n'est là que pour vendre des disques. La fameuse scène de fin n'est qu'une succession vulgaire de moments violents sans but, ni point de vue. Et que quelqu'un montre une bonne fois pour toute le "Vieux Fusil" (1975) de R. Enrico (au moins il verra un bon film) pour qu'il arrête ses blagounettes avec un lance flamme. un montage et une narration poussifs; seule 5 minutes (sur 2h40) sont à sauver avec un monologue d'une incroyable puissance de Sir Di Caprio. Les critiques sont comme Facebook, on ne fait que liker pour être dans la zone de confort et ne pas critiquer l'intelligentsia ..9 éme film... 7 éme bouses.




mardi 29 octobre 2019

SPEEDKRITIK 1603 "Beirut" (2018) B. Anderson


Encore un film qui surfe sur la vague du genre "terroriste" pour nous servir un thriller à la "Homeland" mais cette fois pendant la révolution au Liban. C'est efficace, franchement bien réalisé avec une direction artistique surprenante de réalisme. Dommage qu'il n'y ai aucun acteurs Libanais pour rendre l'objet plus crédible. Tout comme le Midnight Express, ce film est le point de vu d'un cul blanc d'Hollywood qui se ré-aproprie une histoire pour faire son film. R. Pike est largement en dessous de sa performance dans "7 days In Entebbe" (SK 1601). The Machinist avec la performance incroyable de C. Bale (2004) reste son chef d'oeuvre.








lundi 28 octobre 2019

SPEEDKRITIK 1602 "Hotel Mumbai" (2018) A. Maras


Encore un sujet pas facile avec cette reconstitution des l'attentats islamiques de Bombay. Le fond est tellement fort qu'il faut faire attention à la forme. Pour avoir mis les pieds dans le bar qui a gardé les traces de l'attaque, on peut encore sentir l'horreur que cela a du être; et traiter le massacre de gens dans un hotel à la façon "film catastrophe" est limite, voir dérangeante (tout comme la vision assez simpliste des Indiens par le réalisateur). Cela commence comme"La croisière s'amuse chez les terroristes". Tout comme de choisir D. Patel (pas mauvais d'ailleurs) comme "héros", on aurait préféré voir et découvrir un acteur Indien. Mais bon même si le sujet est grave, le cinéma pour certains reste du business. Ce n'est que le début d'un nouveau film de genre.


dimanche 27 octobre 2019

SPEEDKRITIK 1601 "7 days In Entebbe" J. Padilha


Un film coup de poing sur une prise d'otages 76 en Ouganda. R. Pike est sublime et intense, elle bouffe l'écran. Mais tous les autres ne sont pas en reste. La direction artistique, la photo, le montage sont de haut niveau; on a l'impression que la caméra a été posée là pendant cet évènement. Pas étonnant de la part du réal, qui nous avait déjà mis 2 coups de boule avec son "Tropa de Elite 1 (2007_SK 946) et 2 (2010_ SK 948). Une très bonne remise à l'heure apres son erreur du remake de Robocop (2014_SK 1022).  107 mn en apnée, cela vous dit?  A voir.


SPEEDKRITIK 1600 "Rampant" (2019) Sung-hoon Kim


Gros rattage . La même histoire, le même concept de vampiro-zombies que la superbe série "Kingdom", mais TOUT est moins bien. La narration est bordélique, les acteurs sont moins bons, voir mauvais, les effects lourdingues. Une sensation de "déjà vu" en pas terrible. Le cinéma peut aussi avoir des ratés. Donc aucun intérêt.