Film à multiples lecture: la vie sur ce vaisseau-ville est métaphore sur le comportement humain (qui franchement n'est pas terrible), une réflection sur le deuil et la religion, une proposition sur un futur possible et qui fait réfléchir... A-t-on vraiment envie de ça?. C'est trés beau, visuellement parfait; bien joué mais lent, trés lent comme la dérive des personnages.
Pages
dimanche 7 juin 2020
SPEEDKRITIK 1682 "The Other Lamb" (2019) M. Szumowska
La même ambiance que "Midsommar" (2019_SK 1557) et "The Witch" (2015_SK 1236) avec le fantastique en moins. Une mise en scène où chaque plan est pensé. Une photo à tomber par terre. Des actrices habités qui ont du souffrir sur le tournage. La religion n'est qu'une arnaque qui tue, en voici encore la preuve. Manque un tout petit rien pour être une bombe.... Un film qui laisse des traces... Bravo madame la réalisatrice.
samedi 6 juin 2020
SPEEDKRITIK 1680 "Les Banlieusards" (2019) K. James
L'idée était intéressante dans le fond mais la forme est trop surfaites et scolaire et n'enfonce que des portes ouvertes, en tous les cas pour ceux qui vivent en banlieue. Le côté clameur et donneur de leçon avec une mise en scène clichée(face caméra avec les yeux en contre plongés.... Franchement) tue le sujet (la scène de l'examen au tribunal est de la SF pour moi). Le Slam ne me touche pas c'est peut être aussi pour çà que je n'ai pas adhéré, outre le sur-jeu des acteurs et le côte "Gomorra " à Champigny sur Marne. La scène du début avec "Les frères Musulmans" est claire et pour moi tout est dit. Mais il faut des films sur la banlieue; encore et encore.
SK 1679 "Les misérables" (2019) L. Ly
On passera sur le côté racoleur de l'affiche (hors sujet) et du titre car franchement j'ai beau chercher mais je n'ai trouvé aucunes métaphores avec le roman de V. Hugo. Après pour ceux qui vivent en Banlieue et ont travaillé en ZEP rien de nouveau, mais le constat est juste, bien filmé. On est au coeur de la cité avec de vrais perso qui donnent de la véracité au sujet. D. Bonnard (encore lui, déjà bon dans "Seules les Bêtes" SK 1669) est surprenant et A. Manenti puant à souhait. Mais comme "La Haine" ce film ne servira à rien (si ce n'est le temps d'une cérémonie, de faire croire que tout le monde est concerné), la preuve le film de M. Kassovitz date de 1995 et tout a empiré. Le "juste ici tout va bien" est largement dépassé. Au moins à la fin de "La Haine", le real faisait un vrai choix, contrairement à Mr L. Ly. C'est dommage. A voir.
vendredi 5 juin 2020
SPEEDKRITIK 1676 "L'Heure de la sortie" (2018) S. Meunier
Et voila le produit typique du cinéma français insupportable. Des acteurs qui jouent mal (avec Mr Lafitte de l'académie franchouillarde), des dialogues complètement cons pour un scénario écolo-bobo à côté de la plaque. Du téléfilm qui se la pète et qui nous les pète. Même le titre est con. Seule la musique de "Zombie zombie" à la "Carpenter style" est superbe, surement pour nous rappelez que cette copie du pauvre du "Le Village des damnés" (1995) de John himself est une vraie purge. Autant se mater l'original "Village of the damned" (1960) de W. Rilla et le remake (pas terrible) tellement plus moderne. Mais bon, si la presse met 4 étoiles c'est que j'ai rien compris.
jeudi 4 juin 2020
SPEEDKRITIK 1674 "Le Fidèle" (2017) M. R. Roskam
C'est histoire d'un Belge qui nous met une claque avec un film Belge "Rundstock" (2011_SK 998) et une re-claque avec un film U.S "he Drop" (2013_SK 1103). Et lorsqu'il est produit en France nous pond un polar chiant où tout sonne faux: le jeu des acteurs, les dialogues, le scénario (je vous laisse juger avec la BA)... hummm bizarre. Pas une bouse parce le type clairement c'est filmer et le montage est bien rythmé; mais rien à voir avec ses 2 premiers coups de maître.
Inscription à :
Articles (Atom)









