Tout comme "les gardiens de la Galaxie", le premier opus était une vraie bonne surprise (SK 1303). Tout comme "les gardiens de la Galaxie" le second est chiant et se la pète mais en plus est vulgaire (dans le propos et la mise en scène). Tout est moins bien avec plus de moyens et c'est cheap (les super héros; l'histoire les effets) et pas drôle (Celine Dion même au 7eme degré reste de la daube). Et on ne parlera de la version pour enfant en faux hommage à "Princess Bride". Contrairement au "les gardiens de la Galaxie", au moins ce n'est pas le même réalisateur. Ceci explique peut être cela.
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mardi 9 juin 2020
SPEEDKRITIK 1686 "Dark Waters" (2019) T. Haynes
Attention, vous ne regarderez plus jamais pareil votre poêle en faisant à manger. Un film ultra classique dans la forme, c'est propre en tout point de vue. Mais bon, une fois que l'on a compris que ce n'est pas bien d'empoisonner les gens, le real ne prend pas vraiment de position et nous pond un "David contre Goliath" style sans saveur. Comme dans la vraie vie c'est lent et les méchants ne risquent rien. Et pourtant on a envie que M. Ruffalo revienne vert et casse tout. A voir.
lundi 8 juin 2020
SPEEDKRITIK 1685 "Circus of Book" (2019) R. Mason
Un docu sympatoche sur la plus grande librairie de porno gay des US tenu par un couple improbable. Un témoin sur une époque pas si lointaine où le fait d'être gay était un crime. Et surtout l'impact de ce travail sur toute une famille. Et aussi l'hypocrisie de la religion avec une mère ultra pratiquante avec son entourage et patronne du magasin.
SPEEDKRITIK 1684 "IP man 4" (2020) W. Yip
Comme d'hab avec W. Yip des combats impressionnants (un peu moins dans celui-ci) mais le reste est enfantin, naïf et pas terrible (surtout le jeu des acteurs). D. Yen vieillit bien et est toujours aussi classe dans ses combats, avec des grands coups de tatannes pour démonter les méchants. Moins Bon que le premier (2007_ SK 61) mais meilleur que le 2 (2010_SK 262) et surtout le 3 (2015_SK1254). Et cette fois c'est la bonne , y'aura pas de IP 5... Ou Alors chez les zombies.
dimanche 7 juin 2020
SPEEDKRITIK 1683 "Aniara" (2018) P. Kagerman & H. Lilja
Film à multiples lecture: la vie sur ce vaisseau-ville est métaphore sur le comportement humain (qui franchement n'est pas terrible), une réflection sur le deuil et la religion, une proposition sur un futur possible et qui fait réfléchir... A-t-on vraiment envie de ça?. C'est trés beau, visuellement parfait; bien joué mais lent, trés lent comme la dérive des personnages.
SPEEDKRITIK 1682 "The Other Lamb" (2019) M. Szumowska
La même ambiance que "Midsommar" (2019_SK 1557) et "The Witch" (2015_SK 1236) avec le fantastique en moins. Une mise en scène où chaque plan est pensé. Une photo à tomber par terre. Des actrices habités qui ont du souffrir sur le tournage. La religion n'est qu'une arnaque qui tue, en voici encore la preuve. Manque un tout petit rien pour être une bombe.... Un film qui laisse des traces... Bravo madame la réalisatrice.
samedi 6 juin 2020
SPEEDKRITIK 1680 "Les Banlieusards" (2019) K. James
L'idée était intéressante dans le fond mais la forme est trop surfaites et scolaire et n'enfonce que des portes ouvertes, en tous les cas pour ceux qui vivent en banlieue. Le côté clameur et donneur de leçon avec une mise en scène clichée(face caméra avec les yeux en contre plongés.... Franchement) tue le sujet (la scène de l'examen au tribunal est de la SF pour moi). Le Slam ne me touche pas c'est peut être aussi pour çà que je n'ai pas adhéré, outre le sur-jeu des acteurs et le côte "Gomorra " à Champigny sur Marne. La scène du début avec "Les frères Musulmans" est claire et pour moi tout est dit. Mais il faut des films sur la banlieue; encore et encore.
SK 1679 "Les misérables" (2019) L. Ly
On passera sur le côté racoleur de l'affiche (hors sujet) et du titre car franchement j'ai beau chercher mais je n'ai trouvé aucunes métaphores avec le roman de V. Hugo. Après pour ceux qui vivent en Banlieue et ont travaillé en ZEP rien de nouveau, mais le constat est juste, bien filmé. On est au coeur de la cité avec de vrais perso qui donnent de la véracité au sujet. D. Bonnard (encore lui, déjà bon dans "Seules les Bêtes" SK 1669) est surprenant et A. Manenti puant à souhait. Mais comme "La Haine" ce film ne servira à rien (si ce n'est le temps d'une cérémonie, de faire croire que tout le monde est concerné), la preuve le film de M. Kassovitz date de 1995 et tout a empiré. Le "juste ici tout va bien" est largement dépassé. Au moins à la fin de "La Haine", le real faisait un vrai choix, contrairement à Mr L. Ly. C'est dommage. A voir.
vendredi 5 juin 2020
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