Pages

mardi 2 janvier 2024

SPEEDKRITIK 1977 "The Power" (2022) C. Faith


Du cinéma fantastique à l'ancienne avec des bruits bizarres, des gens qui traversent des pièces dans la pénombres, des couloirs sans lumières; le tout dans le huis-clos d'un hôpital qui subit une panne d'électricité en pleine nuit. C'est mou mais c'est propre avec une très belle photo et de bon s acteurs. Pour les fan du genre. 


lundi 1 janvier 2024

SPEEDKRITIK 1976 "PPC aka take Point" (2018) Kim Byung-woo

Une bouse Coréenne; chose très rare. Un huit-clos dans un tunnel avec des mecs super burnés en éjaculateurs précoces de la mitraillette. C'est monté sous coke, on ne comprend rien à l'espace, on ne sait pas qui est qui, qui fait quoi et en plus ça ne joue pas trés bien (à part Lee Sun Kyun). Une purge.



SPEEDKRITIK 1975 "The Silencing" (2020) R. Pront

Quand le real belge de la bombe "Les Ardennes" (2016_SK 1310)  s'attaque au marché US avec cette histoire de psycho-killer des bois, ben ça tape fort. L'ambiance humide et flippante des bois est palpable. La photo est superbe. N. Coster-Waldau en père déchirer par la quête de sa fille et la vengeance est parfait. Pas une bombe à cause du scénario facile, mais pas loin. A voir


dimanche 31 décembre 2023

SPEEDKRITIK 1974 "Val" (2021) T. Poo & L. Scott


Mais qu'est devenu le beau gosse V. Kilmer? Pour la dernière SK de l'année, on tape fort avec ce document qui à la fois vous enchante avec les images inédites des les stars naissantes de 80' (Cruise, Penn, Bacon...) et vous retourne sur la vie des cet Ex roi d'Hollywood. Intimiste, jamais voyeuriste ou nombriliste. Un bilan sur la vie bouleversant. Respect pour cet acteur qui n'est pas celui que l'on a cru être. A voir


samedi 30 décembre 2023

vendredi 29 décembre 2023

SPEEDKRITIK 1972 "Le Dernier Voyage du Demeter" (2023) A. Ovredal

Mais que c'est-il passé sur le bateau qui a transporté Nosferatu/Dracula jusqu'en Angleterre? Un huis-clos tendu à l'ambiance Victorienne réussie: la photo est superbe et tous les acteurs sont bons. Une créature à l'ancienne (pas de 3D) sans pitié bien flippante. Deuxième tentative U.S. pour ce réalisateur Norvégien talentueux réussi. Son 1er  "Autopsy of Jane Doe" (2017_SK 1359) était un pétard mouillé. Ses films locaux sont juste des bombes: "Troll Hunter" (2010_SK 391)  et "Mortal" (2020_SK 1754). Très bonne surprise.



jeudi 28 décembre 2023

SPEEDKRITIK 1971 "Rebel Moon" (2023) Z. Snyder


Avec ce film la notion de bouse intergalactique prend tout son sens. Un casting de seconde zone (au jeu limite excepté Doo-na Bae) avec des effets sur fonds verts laids et vulgaires typiques du réal. Donc on reprend l'idée d'un Dune du pauvre en copiant des scènes de  la guerre des étoiles (le bar: avec un Ian solo déguisé en Julien Doré), Harry Potter (le griffon) et les 7 mercenaires (bon 5). Du bla-bla sans intérêt entrecoupé de bastons en hyper-ralentit... Sinon, on en parle de la vulve géante qui ouvre l'espace avec le vaisseau en forme de god qui la traverse (1ère minute du film)? "L'armée des Morts" (2004) reste son meilleur film.

mercredi 27 décembre 2023

SPEEDKRITIK 1970 "Pig" (2021) M. Sarnoski

Bon cette fois, N. Cage en cure de désintoxe au milieu des bois et amoureux d'une grosse cochonne. Et tout va bien jusqu'au moment où on enlève sa grosse cochonne pour l'obliger à revenir en ville pour cuisiner... Car en fait c'était un super chef qui s'est mis en retraite pour vivre avec sa grosse cochonne. Le plus fort dans ce film est que le rèal est trouvé des gens pour financer son histoire de méchant loup et de sa grosse cochonne... La photo est superbe.



SPEEDKRITIK 1969 "Infinity Pool"2023) B.Cronenberg


Après la bombe "Possessor" (2020_SK1776), compliqué de faire le même hold-up malgré une M. goth toujours aussi sublime  et envoutante qui bouffe tous les acteurs en face d'elle. A. Skarsgard n'est pas le meilleur acteur du monde et cela nous empêche de  s'accrocher à ce personnage dépassé par les événements. Une scène de sexe sous acides mémorable et de vrais moments malaisants qui donnent au film un aspect étrange et intriguent assez pour titiller notre côté voyeuriste nous tenir jusqu'au bout même si on se doute du dénouement. Un film bordélique comme l'affiche et à la fin il ne reste pas grand chose... Si, Mia.



vendredi 22 décembre 2023

SPEEDKRITIK 1968 "The Invitation" (2022) J. M. Thompson

 

Un petit survival bobo pour les gens de la haute en mal de chasse à courre. Franchement , il n y a que l'héroine pour ne pas voir que c'est un piège. Elle est jolie mais un peu nunuche... Donc on s"en fout. Vite vu et déjà oublié.