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jeudi 28 octobre 2010

SPEEDKRITIK 81 "Hellboy II, The Golden Army" (2008) G. Del Toro


Meilleur que le premier. Ok, le scénario tient sur un ticket de métro, mais Del Toro est le meilleur réalisateur du moment de ce genre de film (avec P. Jackson). La production design est à tomber par terre, les acteurs justes, le montage parfait. R. Perlman EST Hellboy. Un bijou pour les geeks. Ce qui est rare de nos jours pour les blockbusters.


SPEEDKRITIK 8O "Burn after reading" E. & J. Cohen




Encore le syndrôme "Ocean Eleven", on prend une bande de potes qui s'éclatent à tourner ensembles pour faire de l'argent rapide sans ce faire chier. C'est snob, irrespectueux du spectateur. Tous les acteurs en font des tonnes. Parait que ce n'est pas bien de dire que les frères Cohen font de la merde, so what? On est à des années lumières de "Simple Blood " (1984), "Arizona Junior" (1987), ou "Fargo" (1996), même le "Lady killer" était mieux, c'est tout dire. 



SPEEDKRITIK 79 "House" (2010) R. Henson





J'ai perdu mon temps à le voir, je n'en perdrait pas à le critiquer. De la merde. Triste de voir M. Madsen faire de films pour payer sa drogue.



SPEEDKRITIK 78 "The mutant chronicles" (2008) S. Hunter





Superproduction à 10 dollars. Cela se sent dans la finition de certaines incrustes et matte painting. Un casting de seconde zone, des raccourcis de scénario maladroit et toujours ce discours de bigottes américaines qui pensent que le sauvetage du monde se fera par la foie. Mais la direction artistique, le design et les scènes de shoot sont incroyables. "1984" vs "Avalon".



mercredi 27 octobre 2010

SPEEDKRITIK 77 "Knowing" (2009) A.Proyas




J'ai adoré "The Crow" (994) et "The Dark City" (1998) qui trônent dans ma dvdthèque, j'ai même aimé "I, Robot" (2004). Mais Là, c'est grave à part la première heure qui montre ce que le film aurait pu être (trés beau crash d'avion). N. Cage est tellement un looser qu'on a envie de le baffer et la revisite de Adam & Eve à 10 milliard de dollars est à vomir. A conseiller aux témoins de Jéhovah qui n'y verront pas un film de SF.



SPEEDKRITIK 76 "La bande à Baader" U. Edel




Encore nos chers cousins qui frappent fort, la reconstitution est impeccable, c'est bien filmé, bien monté, bien joué. Mais le manque de point de vue du réalisateur nous laisse un peu le cul entre deux chaises...Du coup pour ma part la bande à Baader n'était que des petits bourges en mal d'action, ce n'est pas l'idée que j'ai d'un anarchiste. Un bon thriller à voir.



SPEEDKRITIK 75 "Vendredi 13 (2009) M. Nispel





Ben je commence à me dire que son remake de "Massacre à la tronçonneuse" était peut être un coup de chance... Car apres sa purge de "Pathfinder", son "Vendredi 13 bis" est sans intêret... Me suis endormi... Un comble. Même si je doit avouer que son Jason est plus impressionnant que l'original. Donc on s'en fout, on va remater le premier avec les début de K. Becon.






SPEEDKRITIK 74 "Das wilde leben"(8 miles high) (2007) A. Bornhak





Le cinoche allemand se porte bien, en tout cas mieux que celui de notre france vieillissante ... Quelques longueurs mais la reconstitution des années 60/70 est incroyable, tout comme le destin de ce model (superbe N. Avelon) ...Les acteurs sont justes (le sosie de K. Richards est bien vu), la photo trés belle. 


SPEEDKRITIK 73 "le jour où la terre s'arrêta" (2008) S. Derrickson



C'est fou com les ricains sont forts, même si on sait que se sera une bouse, on tente à chaque fois sa chance. Tout est possible à Hollywood, Une moule peut avoir une carrière qui dure. K. Reeve sauve les gens avec son baume du tigre magique entre deux clignements d'oeil...Fallait si attendre, dans Derrickson ya Derrick. L'original est plus TOUT.



SPEEDKRITIK 72 "Wolverine" (2009) G. Hood



Apres une 1/2 heure bien badasse, on est bien calé dans son siège avec un sourire d'ado...Hmmm ça va être bon et plouf plus rien. Gambit est baclé, le Blob mal fait, la Reine Blanche inéxistante. Le but d'effacer les câbles pour les scènes de vol est de les faire oublier mais ces mouvements sont tellement improbables que l'on les imagine. Film à fric pour spectateurs inéxigeants. Gros gâchis.