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vendredi 5 novembre 2010

SPEEDKRITIK 218 "Invitation Only" (2008) K. Ko.



Premier film gore Taïwanais avec une star locale du porno (trés belle). Du "Hostel" en plus radicale dans la forme mais le fond n'est pas trés crédible. De bonnes idées de mises en scène et une volonté de bien faire mais c'est tourné en vidéo et les personnages (à part le jeune taxi driver) sont mal développé donc on se fout de ce qui leur arrive. A voir pour les curieux et les fans du genre. Attention c'est parfois hardcore.


SPEEDKRITIK 217 "Defendor" (2009) P. Stebbings.


Retour en force de W. Harrelson (déjà énorme dans "zombieland") et un E. Koteas qui ne finit pas de surprendre. Le Réalisateur/scénariste a tout compri du syndrome "super héro", c'est bourré de détails et de situations (en finesse) qui vont réjouir les accros aux comics (plus de 30 ans que j'en lis). Un vrai moment de cinéma qui met la barre haute sur ce nouveau genre "super héros sans pouvoirs" et met la pression sur "Kick ass". Le meilleur film de super héros depuis "Incassable" (2000) M. N. Shyamalan.


SPEEDKRITIK 216 "white lightnin" (2009) D. Murphy.




Bon soignons clair... Chef-d'oeuvre immédiat. Plus qu'un film, une expérience sensorielle unique grâce aux deux acteurs qui interprétent J. White (enfant et adulte) et une C. Fisher touchante. Une photo superbe, un montage au couteau pour une narration intelligente. La religion et l'alcool sont dangeureux pour l'homme. Ne le raté pas. Et encore les "bobo" des Inrock qui descendent le film... Dire que ces gens sont payés, ça m'énerve. 


SPEEDKRITIK 215 "Somebody behind you" (2007) Ki-hwan Oh.



Non il ne s'agit pas d'un porno mais d'un petit film d'horreur coréen à la photo superbe (comme d'habitude), bien monté. Les moments de flip sont attendus mais bien amenés et bien trash . Dommage que le fin ne soit pas à la hauteur du reste du film. Un bon petit moment sans prétention mais cela fait du bien après les 2 bouses "made in France ". 


SPEEDKRITIK 214 "Go Fast" (2008) O. Van Hoofstadt



Ok, encore une fois c'est trés mauvais, seul R. Zem s'en sort à peut prêt (ce qui est pas mal avec le niveau 0 des dialogues). Mal filmé (Flou et surexposition à gogo), aucun point de vue de mise en scéne. mal monté (on ne comprend pas l'espace, mais c'est peut être du au mauvais niveau des rushes). Que des clichés sur la banlieu, un mélange entre "complèment d'enquête" et "Navarro" de TF1. Je vous passe les moments clipesques à la musique ringarde. Dommage le sujet était intéressant, n'est pas Audiard qui veut.



 

SPEEDKRITIK 213 "RTT" (2009) F. Berthe.




On me reproche souvent de ne voir que des films que personne ne regarde, j'ai fait un effort.... Je préfère ne rien dire sinon je vais vomir. 


SPEEDKRITIK 212 "Legendary assassin" (2008) J. Wu



Un petit film polar/baston sans prétention qui se regarde. La photo est belle, les combats soignés mais on a vu ça 100 fois. L'humour potache du début bascule vers le milieu du film pour laisser place à la tragédie. Le combat dantesque de la fin n'est pas sans rappeler "le justicier de Shangaï" 1972. Un bon produit pour les amoureux du genre.


SPEEDKRITIK 211 "Yogen-Prémonition" (2004) N.Tsuruta



Un petit triller horrifique Japonais à l'ambiance lourde puisqu'il commence par la mort de la petite fille d'un couple. Le sujet est original (enfin plus de filles aux cheveux noirs longs qui font tréd trés peur). Le son bien foutu mais les cadres font penser à un téléfilm. A voir tout de même pour les deux acteurs habités par leur rôle.



SPEEDKRITIK 210 " The Descent 2" (2009). J. Harris



La même histoire que le premier en moins bien sur tous les plans. ll n'y a que les 5 dernieres minutes qui sont surprenantes. Le premier était plus radical (l'idée forte venait qu'il ne s'agissait que de femmes dans un milieu hostile). Pour les amateurs du genre, sans plus. 


SPEEDKRITIK 208 "Micmacs à tire-larigot" (2009) JP. Jeunet.



C'est nul. Parce que ça joue mal, les acteurs sont en roue libre (seul D. Boon surprend). Les situations sont nazes, l'humour à côté de la plaque, aucun point de vue dans la mise en scène (seul plan intéressant, la plongé sur le front de D. Boon avec le sang qui coule), une photo" has been". Et que l'on ne me parle pas de "la poësie naïve" de l'histoire qui n'est là que pour combler la faiblesse et les incohérences du scénario. Un film qui se la pète... Y'a rien de pire.