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vendredi 3 juin 2011

SPEEDKRITIK 476 "On Evil Grounds" (2007) P. Koller



Des qualités esthéthiques (superbe photo et cadres biens pensés) surprenantes pour un film tourné en vidéo. Malheureusement le reste ne suit pas, des acteurs qui surjouent (à en devenir insuportable), une histoire qui vous gonfle au bout de 10 mn (serait du être la durée du film) et un des pires montage jamais vu (répétition à outrance des axes pour faire durer les scènes, ou les soi disant moments cool). Premier film, on espère le dernier. Comme quoi les teutons ne font pas que du bon.


vendredi 27 mai 2011

SPEEDKRITIK 475 "Phobidilia" (2009) D & Y Paz





Film israëlien, ce n'est pas du sectarisme, mais c'est assez rare pour le signaler. C'est l'histoire d'un mec qui ne veut plus sortir de chez lui. Donc au bout d'un moment à force de tourner en rond on se fait chier comme lui. C'est bien joué, bien filmé mais à rester trop sage le film n'avance pas et du coup on a envie de lui filer un coup de pied au cul pour qu'il se bouge (et les moments poêtiques branchouilles m'ont toujours gonflés). Exercice intéressant mais trop linéaire.



SPEEDKRITIK 474 "Confessions" (2010) T. Nakashima


Un petit retour du côté du Soleil Levant pour un thriller à l'ambiance étrange dans le vrai sens du terme, où la mise en scène varie entre vraies trouvailles et du superflu pompeux, mais une photo toujours superbe, un montage élégant et un gros travail sur le son. En tous les cas trés surprenant de la part d'un réalisateur de plus de 50 ans. L'adage "la vengeance est un plat qui se mange froid" prend toute sa valeur avec ce film. j'aimerai pas avoir un ennemi Japonais.


SPEEDKRITIK 473 " Fifty Dead Men Walking" (2008) K. Skogland



Tout comme K. Bigelow, voici une réalisatrice avec des boules qui vous plonge dans le Belfast des 80' avec talent. La DA est parfaite, la narration et le montage limpides,  une superbe bande son, pour finir des acteurs au top niveau (même si le jeu de B. Kingsley est toujours un petit peu chiant et sa perruque à la B. Willis ridicule). Une incroyable histoire vraie de "Insider" parfaitement maitrisée, dommage que la poursuite en voiture (une des scènes clef du film) ne soit pas à la hauteur du reste. Ils sont quand même forts ces rosbeef.




SPEEDKRITIK 472 "London Dreams" (2009) V. Amrutlal Shah



Une histoire à deux balles avec des acteurs qui jouent mal, ou sans finesse au choix, les incrustes pour "faire croire" que le groupe chante devant des milliers de personnes à Paris ou Londres sont catastrophiques, même les chorégraphies sont nazes (un comble pour un film de Bollywood). Mais S. Khan a une telle énergie - même si on a l'impression qui ne connait pas les paroles des chansons- qu'il tient le film à lui tout seul (imaginé Stallone en train de pousser la chansonnette) et un bon mélange de genre rock/Indi pour les morceaux musicaux. Donc trés dispensable.




Extrait : un des meilleurs moment


mercredi 18 mai 2011

SPEEDKRITIK 471 "Triangle" (2009) C. Smith



Voilà un réalisateur qui mine de rien (4 films) fait son petit bonhomme de chemin en pondant ides petites perles sans prétentions mais toujours de qualités ("Creep" 2004, "Severance" 2006, et "Black Death" 2010). Une revisite du mythe de Sisyphe (je vous laisse chercher, y'a pas écrit wikipedia...) trés bien écrit, bien joué (M. George vu dans "In Treatment S1" est surprenante), belle photo et montage efficace, vraiment dommage que les incrustes soient limites. Un film "à tiroirs" qui aprés visionnage vous laisse des traces par son ambiance étrange et sa fin marquante.
Pour ceux qui seraient intéressés par ce film, ne mater pas la B.A. qui cassent quelques surprises.






lundi 16 mai 2011

SPEEDKRITIK 470 "Franklyn aka Dark World" (2008) G. McMorrow



Une co-production franco-britannique qui nous refait le coup des univers parallèles à la direction artistique somptueuse (on est habitué avec les anglais). Mais on s'arrêtera là car trop de blabla pompeux, une voix off lourdingue, un R. Phillippe toujours aussi charismatique qu'une moule avariée. L'idée du monde parallèle dirigé par les religions est flippante et bien vue, mais on préférera se remater "Brazil" (1985) de T. Gilliam et "Dark city" (1998) de A. Proyas (2 chef-d'oeuvres incontournables). Y'en a qui ont fait pire pour pour un premier film.







SPEEDKRITIK 469 "A Bold Family" (2005) M-nam Jo



Une petite comédie dans l'esprit de "Goodbye Lenine" où toute une famille fait croire au père que les 2 Corée sont réunifiées pour une histoire d'héritage (les tournages des fausses actualités télévisées sont bien barrées). Su-ro est toujours aussi délirant ("Bing Bang 2005) et tout est bien vu dans le moindre détail. Et comme d'habitude avec le cinéma Coréen, on bascule d'un coup dans le tragique de la situation l'air de rien pour dénoncer la stupidité et le traumatisme de cette séparation qui déchirent les familles. Pas la comédie de l'année, mais à voir tout de même pour les acteurs qui se donnent tous à fond. Désolé aucune B.A dispo.



SPEEDKRITIK 468 "Sanctum" (2011) A. Grierson



Pas vu en 3D donc on ne jugera que le film. Les bons gros clichés habituels des films catastrophes: conflit (père/fils), trahison, amitié, sacrifice, courage. C'est bien foutu mais la musique pompeuse omniprésente tue toute idée de claustrophobie (on a l'impression qu'il y a un orchestre philarmonique dans la grotte en palme, masque et tuba) et nous empêche de rentrer dans la peau des personnages (rien de plus stressant qu'une respiration en bouteille ou le silence d'une apnée). Pour la petite histoire, le "inpiré de faits réels", il n'y a que l'idée de la grotte, de la tornade et des mec bloqué, tout le reste n'est que fiction. Vraiment dommage, Cameron nous refait le coup d'Avatar avec ses goûts de chiottes musicales.



SPEEDKRITIK 467 " Sound of Noise" (2010) O. Simonsson & J. S. Nilsson



La même idée que leur court-métrage (énorme) avec les même acteurs et plus de moyens, et c'est le problème, car à part les 5 nouveaux morceaux (dont 2 vraiment incroyables), le reste n'est là que pour lier les moments de bravoures des drumers fous. Plus grave, des musiques d'ambiances rajoutées pendant les parties de comédies pures, ce qui va à l'encontre du concept même (qui est de faire de la musique avec ce qui nous entoure). Pour ceux qui ne connaissent pas le court, ce sera une jolie découverte; les autres, matez vous que les partie musicales. Une arnaque sympathique, mais chiante.




The short movie