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vendredi 17 février 2012

SPEEDKRITIK 644 "Uccide a passo di danza aka Murder Rock" (1984) L. Fulci.



Un des plus mauvais Fulci (considéré comme un génie par certains ???) jamais vu. Avec tous les mauvais côtés des 80'. Sa période italienne était plus fun ("Lenfer des Zombies" 1979, "Frayeurs" 1980, "L'au-delà" 1981) de part ces scènes gores que vous adorées quand vous êtes ado. Acting catastrophique, lumière à chier, cadres baclés, musique naze et montage.... Pas de montage. Un nanar sans intêret. Poubelle.



SPEEDKRITIK 643 "A Lonely place to Die" (2011) J. Gibey



Thriller sympathique en 2 parties distinctes. La première est un survival efficace et crédible dans de superbes décors montagnieux et l'idée de départ est bonne. La seconde est moins réussie et plus attendue, voir chiante. Belle photo, bon montage et des acteurs qui font bien leur boulot. En tous les cas on retiendra qu'il ne faut jamais faire chier un Serbe.



SPEEDKRITIK 642 "Ghajini" (2008) A.R Murugados



Encore une mauvaise pioche du côté des films de Bollywood. Un remake honteux du chef d'oeuvre de C. Nolan "Memento" (2000). Les parties chantées sont de mauvais gout et ridicules (mais plairont surement aux lecteurs de "Gai pied"). D'ailleurs tout est ridicule dans ce film, surtout la méga start A. Khan (pourtant trés bon d'habitude "3 Idiots" 2009-SK 418) qui a du accepter le rôle pour bodybuilder gratos son corps. Un des films les plus mal monté jamais vu. Un des plus gros succé du cinéma indien de tous les temps (et ça fait du monde), donc les producteurs ont raison si les gens sont assez cons pour payer pour de telles bouzes. 3 heures, suis maso.



SPEEDKRITIK 641 "Feast III" (2009) J. Gulager



Ce réalisateur est trop fort. Il a réussi à faire plus merdique que son 2ème opus et ça c'est balèze. La qualité du premier reste donc un mystère.



mardi 14 février 2012

SPEEDKRITIK 640 "vallanzasca Gli Angeli Del Male" (2010) M. Placido



Ce sont encore les Italiens qui nous montre le chemin du film de genre réussi avec un biotic sur le parcours chaotique de Renat Vallanzasca (incroyablement interpété par K. Rossi Stuart). Déjà avec son "Romanzo Criminale" (2005), on en avait prit plein la tronche (matez-vous ça). Mais là, le monsieur a pris du grade avec une photo, un montage, une narration, des acteurs au top. On est immergé dans l'Italie des 70' (superbe B.O). C'est juste dommage que l'intro ressemble fortement à celle de "Bronson" (2009) de N. Winding Refn (hommage?). Les "Critiques" français ont fait la fine bouche, com d'habitude; franchement arrêtez de vous toucher sur des films que nous ne somme plus capable de faire en France. Una bomba.


SPEEDKRITIK 639 "Miss Bala" (2011) G. Naranjo



Bon ben si les Mexicain s'y mettent, je change de nationalité. Un voyage au bout de l'enfer pour une petite qui rêve d'être la Miss Bala 2011.Un constat alarmant des conditions de vie du peuple mexicain prit dans une guerre urbaine entre  un gouvernement et une police corrompue, des trafiquants, en tout genre. Un point de vue frontal du réalisateur qui ne fait jamais dans le patos ou la démagogie. Pour tout ceux qui s'extasient devant les mimiques de Dujardin dans "The Artist", mater celui-là pour voir le niveau de jeu de S.Sigman (la pauvre miss-elle n'a fait que 2 films). Une réalisation incroyable (sans musique de merde-ne vous fiez pas à la B.A. pour la promo U.S) qui nous donne l'impression d'être à la fois témoin et acteur de moments intimistes ou de scènes d'actions d'une véracité incroyable (superbe boulot de montage). Grosse claque (et putain d'affiche).



lundi 6 février 2012

SPEEDKRITIK 638 "Ra.One" (2011) A. Sinha



Le pire Bollywood jamais vu. Non seulement le scénario est con comme la lune, les chansons et les danses sont mauvaises, le montage et la narration à côté de la plaques, les acteurs font n'importe quoi (même Shah Rukh khan est nul, je ne parle même pas de sa coupe de cheveux). Des FX qui passent de géniaux à médiocres et inversement. On pique les idées de "Tron", "Iron Man" , "Matrix" et "Terminator 2" sans aucun problème, mais aussi sans aucun talent. Cela pue le fric gaché pendant 2h30. Une Bousellywood.



dimanche 5 février 2012

SPEEDKRITIK 637 "L'ordre et la Morale" (2011) M. Kassovitz


Mai 1988, j'étais du côté des Kanaks; "La haine" (1995) et Assassins (1998) font partis de mes films français préférés de ces 15 dernieres années. Tout ça pour dire que je partais confiant. On ne remettra pas en cause le fait d'avoir eu les couilles au réalisateur d'aborder ce sujet honteux de notre histoire et d'avoir fait joué des locaux. Mais franchement ça ne le fait pas. "Une leçon de cinéma " d'aprés toutes les critiques, tu parles: utiliser un grand angle en shootant une île d'un hélicoptère ça marche à tous les coups... Les dialogues sont creux, naifs et mauvais ("les gars se sont fait flinguer à coups de machettes"???), les acteurs jouent mal (Pro et amateurs, il ne suffit pas de gueuler en disant son texte à toute vitesse pour exprimer la colère), Les Références à "Apocalypse Now" sont déplacées et pompeuses (Kassovitz en voix off tout comme le docu de France 2), le montage est mou, les Jup-cut pour tenter d'accélérer le rythme nous sortes de l'histoire. On retiendra le plan séquence de l'assaut et 3, 4 beaux plans. Kasso (qui pour moi est l'un des meilleurs réalisateur français, j'ai même aimé "Gotika" 2003) est meilleur producteur, "Johnny Mad Dog" (2008) J. S. Sauvaire, est une vrai leçon de cinéma. Pourquoi jouer le rôle principal (problème de budget, égocentrisme?) Je n'ai jamais vu le personnage. Grosse déception.


SPEEDKRITIK 636 "Feast II" (2008) J. Gulager



Tout le contraire du premier opus (SK 630). Incompréhensible puisque que c'est le même réalisateur. Une grosse merde à la cool attitude genre Rodriguez, aux effects spéciaux ratés et baclés. Du coup suis calmé pour voir le 3ème.



jeudi 2 février 2012

SPEEDKRITIK TV 5 "Breaking Bad" (2012) S4-13 Ep.



LA SERIE. Tout est parfait, la narration, le rythme, les acteurs, le montage. Au fil des saison l'humour entre le duo et les situations fait place à de la tension et du drame, mais comment pourrait-il en être autrement vu l'évolution logique de chaque personnage. Les prologues sont toujours bien vu, ey nous mettent l'eau à la bouche avant chaque épisode. Cette saison se concentre sur le mystérieux personnage "Gus" joué par le flippant G. Esposito  (superbe ép. 10 "Salud") avec un dernier épisode juste incroyable (qui aurait pu être la fin logique de la série). En attendant l'ultime Saison 5, ils vont me manquer les gars.