Pages

vendredi 2 mai 2014

SPEEDKRITIK 1013 "The A Team" (2010) J. Carnahan




Pourquoi se mater l'adaptation ciné d'une série ringarde des années 80? PArce que j'ai pris une claque sur 3 films de ce Réal :"Narc" (2002), "Smokin' Aces" (2006), "The Grey" (2011). Parce des fois on a envie de laisser son cerveau de côté et de juste mater du gros bourrin… Et ce film rempli le contrat, on s'en fout mais on ne s'enmerde pas, c'est bien monté et le gars sait filmer (dommage que Baraccuda ne soit pas à la hauteur). Tataataaaaa…



SPEEDKRITIK 1012 "Ji Zhan aka Unbeatable" (2013) D. Lam




Ce film à tout pour plaire: une histoire de rédemption via le sport (parfois un peu trop pathos, les scènes avec la musique sont un peu ringardes), de bons acteurs attachants pour vous faire verser votre larmes (la petite fille est surprenante), des scénes de combats efficaces et trés bien montées, Du cinoche chinois classique dans la forme mais qui de part ses qualités passe comme une lettre à la poste (dommage que l'affiche soit si laide).
http://speedkritiks.blogspot.fr



SPEEDKRITIK 1011 "Big Bad Wolves" (2013) A. Keshles & N. Papushado




Première fois que je mate un film Israëlien… Et bonne pioche. Clairement l'influence des premiers films des frères Cohen est présente ("Blood Simple"-1984, "Arizona Junior"-1987, "Fargo"-1996) mais les Réal trouvent leur propre style dans ce casi huit-clos qui mélange drame-polar et humour. Des acteurs avec de vraies tronches rendent le tout crédible. une superbe bonne son qui aurait du parfois se faire oublier pour laisser place à l'ambiance tendue. Une vraie pépite.





mercredi 30 avril 2014

SPEEDKRITIK 1010 "47 Ronins" (2013) C. Rinch




Un nouveau concept: La VERY SPEEDKRITIK… Une grosse merde.



SPEEDKRITIK 1009 "Cocaine Cowboys" (2006) B. Corben




Un docu choc incroyable construit comme un thriller, qui nous plonge dans l'industrie du trafique de cocaine dans les années 80. Gros boulot de montage, d'harchives, et des témoignages hallucinants. PLus fort que n'importe quels films, moins ringard que la série "Miami Vice" et fait passer le "Scarface" de De Palma pour du "pipi de chat". Ne le ratez pas.



vendredi 25 avril 2014

SPEEDKRITIK 1008 "Albator: Corsaire De L'espace" (2013) S. Aramaki




Bon ben je l'attendais celui-la… Donc, c'est beau mais c'est chiant. Y'a du gros son, mais c'est chiant. L'animation est superbe, mais c'est chiant … Fais chier.
http://speedkritiks.blogspot.fr



jeudi 24 avril 2014

SPEEDKRITIK 1007 " Le Hobit: La Desolation de Smaug" P. Jackson




Et revoilà nos super nains de jardin repartis pour un second opus plus rythmé que le premier. On ne remettra pas en cause l'envie de bien faire du Réal, mais franchement on s'en fout et la mise en scène "rollercoster" devient vite fatigante (ainsi que le blabla Elfique). Vite vu, vite oublié.



SPEEDKRITIK 1006 "Enemy at the Dead End" (2010) O. Cho




Une comédie noire à la sauce Coréenne. Les 2 acteurs tiennent ce huis-clos sur leurs épaules avec talents. Dommage que le film s'essoufle dans la dernière demi heure pour se finir en eau de boubin. Mais c'est bien réalisé, bien monté et reste un produit agréable à regarder.
http://speedkritiks.blogspot.fr



dimanche 13 avril 2014

SPEEDKRITIK 1005 "They Alive aka Invasion Los Angeles" (1988) J. Carpenter



Le film charnière dans la carrière du Réal. On retrouve tous les éléments qui ont fait le cinéma de Carpenter: le cow boy solitaire qui arrive dans une ville inconnue et est confronté à une menace qu'il doit repousser. Malheureusement cela sent déjà le sapin avec un casting raté (le héros est con comme une moule, d'ailleurs l'acteur ressemble à son héros) et un manque de moyens évident, voir une feignantise dans la mise en scène et le montage. Clairement il y a un avant et un après "They Alive"
http://speedkritiks.blogspot.fr.



samedi 12 avril 2014

SPEEDKRITIK 1004 "9 mois ferme" (2013) A. Dupontel



Depuis "Bernie" (1999), le réal nous pond le même avec ce personnage récurrent de loser borderline qui essaye de se sortir tant bien que mal d'une société qui écrase les individus. Le problème est qu'il manque toujours quelque chose pour que le film soit réussi et dépasse le côté amateur (pourtant l'affiche tape fort en se référent à celle de "Brazil"). Toujours pas compris pourquoi S. Kiberlain à décroché un César (en même temps on s'en fout). Cela rest franchouillard.