Le cinéma turc est plein de surprise avec encore ce petit film intimiste mais intense. Une tranche de vie d'une femme (la superbe J. Arikan est juste incroyable) qui se bat pour subsister aux besoins de sa fille et de sa mère. C'est simple, direct. Avec une realisation maitrisé qui se fait oublier pour laisser place à la vraie vie. Une vision de la Turquie qui ne fera pas plaisir à tout le monde, mais qui existe.
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vendredi 1 janvier 2016
SPEEDKRITIK 1269 "Son of the Gun" (2014) J. Avery.
On commence l'année avec du propre. Si vous aimez les films de braquages avec des bad guys qui se la jouent cool; ce film est pour vous. Pas trop fan de E. McGregor, mais il fait le taf et le petit couple d'amoureux est parfait. Rien de neuf mais ça se regarde avec plaisir et pas mal du tout pour un premier film.
jeudi 31 décembre 2015
samedi 26 décembre 2015
SPEEDKRITIK 1268 "The Suicide Theory" (2014) D. Brown.
Du ciné indé Australien financé par internautes qui décoiffe. On sent le manque de budget pour certaines scènes et l'histoire tire un peu en longueur mais les acteurs sont bons, la real soignée et le sujet perturbant (tout com l'affiche). Une autre façon de faire des films qui donne envie d'en voir d'autres com celui-ci.
SPEEDKRITIK 1267 "The Sand" (2015) I. Gabaeff.
Quand on a pas d'idées, pas de tunes, pas d'acteurs et que l'on ne sait pas réaliser... Ben on copie (en moins bien) un film d'horreur pas terriblee des 80' mais qui avait le mérite d'avoir des bons acteurs en fin de carrière(B. Young & J. Saxon) d'être une idée "originale" (bon ok copier les "Jaws"). Donc une grosse merde avec des filles à fortes poitrines en bikini. l'affiche originale de 80 et la nouvelle...Pfffff.
vendredi 25 décembre 2015
jeudi 24 décembre 2015
SPEEDKRITIK 1262 "Sicario" (2015). D. Villeneuve.
Ben le voilà votre bon gros cado de Noël. Le mec en 5 ans est devenu un des real incontournables avec son "Incendies" (2010) et Prisoners (2013), par contre est toujours pas compris "Enemy" (2013). L'histoire est simple, mais la direction d'acteurs est encore impeccable et la realisation défonce. Une superbe B.O à la fois discrète et en parfait accord avec l'image(chose devenue rare). Villeuve is back et ça fait mal... Sauf pour Libé et les torchons du cinéma (mais je n'ai pas compris ce qu'ils disent)
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