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jeudi 21 janvier 2016
lundi 18 janvier 2016
dimanche 17 janvier 2016
SPEEDKRITIK 1281 "Zombie Fight Club" (2014) Shi Cheng.
Un film en 2 parties distinctes: la premiere (l'infection dans un immeuble) nulle mais délirente. La seconde (le combat des rescapés) dans une arène contre des zombies nulle mais nulle. Mal filmé, mal joué, mal monté. Une grosse merde made in HK, com quoi le label Asia n'est pas toujours une valeur sure.
jeudi 14 janvier 2016
SPEEDKRITIK 1280 "The Final Girls" (2015) T. Strauss-Shulson.
Ben voila une comédie horrifique réussie (qui devient une chose rare). Imaginer "Last Action Hero" VS "Vendredi 13". Le real connait les codes du genre (on se prend au jeu de trouver les ref) et fait plaisir aux fans en les détournants avec humour. C'est con, délirent et bien foutu (malgré quelques plans video hideux sur la fin). Les acteurs sont tous à donf. Un vrai hommage sans copier (suiver mon regard...). Une belle surprise.
mardi 12 janvier 2016
SPEEDKRITIK 1279 "Late Phases" (2014) A. G. Bogliano.
L'effet était louable de revenir aux bases du film de loup-garou avec des effets à l'ancienne (la transformation est réussie). La mise en place des perso est intéressante; mais rien ne se passe et le héros est trop antipathique pour que l'on soit concerné par ce qui lui arrive. La fin est bâclée et les Loup-garous ridicules. Incroyable que 35 ans plus tard, on arrive pas à faire mieux que "Hurlement" (1981) J. Dante et "Le loup Garou de Londres" (1981) J. Landis.
lundi 11 janvier 2016
SPEEDKRITIK 1278 "The revenant" (2015) A. G. Inarritu.
OH putain la méga claque, suis encore sous le choc. Oubliée la branlette intello de "Birdman"(2015-SK1137), là on est dans cinéma qui tape, qui vous coupe le souffle. Tout est parfait et impressionnants: des plans séquences époustouflants qui font senses, des cadres et une photo à tomber par terre, une musique présente mais au service de l'image. Comment il a fait pour la scène de l'ours???. Le choc Di Caprio/ T. Hardy est titanesque. Di Caprio est le seul à pouvoir bouffer Hardy... Et il le fait. Un chef d'oeuvre à la fois sombre et épique, intimiste et sauvage. Tarantino va pleurer en voyant ce western.
Bonus (spoiler)
dimanche 10 janvier 2016
SPEEDKRITIK 1277 "The Hateful Eight" (2015) Q. Tarantino.
Le réal pomC-pomV nous revient en grande forme avec cette fois un pitch pompé sur "Into the White (2012) de P. Naess (des ennemis bloqués dans un chalet en haute montagne pendant une tempête de neige-SK828). Un casting en or massif (qui surjoue souvent) pour des scénes de blabla interminables (et les fameux monologues de S. L. Jakson). Un film chiant (du cinéma foure tout sans point de vu) entrecoupé de scènes gores pour nous réveiller (La BA est aussi chiante). Mais je dois l'avouer, c'est moins chiant que la nazerie "kill Bill" (2003) , le désolant "Boulevard de la Mort " (2007), la merde "Inglorious Bastard" (2009) et la bouse ultime "Durango" (2012). Là au moins,la photo est superbe, on a une vraie B.O de E. Morricone (au lieu de la compile habituelle) et on est content de savoir que J. J. Leigh sait jouer de la guitare.
vendredi 8 janvier 2016
SPEEDKRITIK 1276 "Creed" (2015) R. Coogler.
Cela sent la pompe à fric et franchement j'y allais à reculons mais je dois avouer que l'on retrouve l'ambiance du premier Rocky (1976) de J. G. Avildsen avec un S. Stallone qui assume son âge et son passé( il reprend le rôle de Mickey- la boucle est bouclée). Mis à part la B.O R&B gonflante, le real nous pond un vrai hommage aux 2 premiers films de la série (tres belle photo) avec une revisite de scènes emblématiques (les poulets, le footing du matin...). Les fans seront contents, manque juste le cri de fin... Adriennnnnnnne.
jeudi 7 janvier 2016
SPEEDKRITIK 1275 "Love" (2015) G. Noé.
Un film étrange entre fascination et "j'me fais chier grave". Respect pour les 2 acteurs qui s'offrent littéralement aux spectateurs. Com pour "Irréversible", le réal reprend sa narration à rebours mais cette fois pour une histoire d'amour. Il sait filmé, mais son point de vu sur l'amour n'est pas le mien, et ceux qui ont l'alcool triste et les descentes de drogue aggressives me gonflent. Et je n'ai pas compris les cut au noir au milieudes scènes. A voir tout de même car y'en a pas beaucoup de réal français qui prennent des risques aussi couillus.
SPEEDKRITIK 1274 "Un illustre Inconnu" (2014) M. Delaporte.
Ben voila du cinoche français qui donne envie. Un scénar surprenant (si on accepte le postulat de départ- le héros est un maitre du maquiilage) porté par un Kasso intense, une realisation classique mais superbe (belle photo, cadres chiadés) avec un montage au couteaux qui renforce une narration maitrisée. C'est largement au dessus du lot de ce qui se fait en France depuis 10 ans, mais seulement 100 000 entrées... On a le cinéma que l'on mérite.
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