Ben c'est bien la fille de son père, mais sans le côté onirique et absurde. Elle n'a gardé que sa partie glauque. Un huit-clos à 80% dans une maison de banlieue oubliée. L'horreur d'un fait divers possible parfaitement mise en scène avec encore une fois un V. D'Onofrio monstrueux de puissance. C'est dur et touchant à la fois (le petit Rabbit est trés bon). Grosse erreur de le vendre comme un film d'horreur, car ce film ne trouve pas son public. A ne pas mettre sous tous les yeux.
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mercredi 15 janvier 2020
SPEEDKRITIK 1632 "Cargo" B. Howling & Y. Ramke
Un film de zombie poétique aux tiroirs multiples: l'acceptation du deuil. La transmission entre générations. La folie humaine. L'importance de l'histoire. Tant de sujets traités avec habiletés au milieu des décors Australiens superbes. Une narration cette lente mais crédible (tellement mieux que Zombieland). Une petite perle porté par des acteurs justes; en tête un M. Freeman encore parfait. Trés bon premier film.
mardi 14 janvier 2020
SPEEDKRITIK 1631 "Zombieland: Double Tap" (2019) R.Fleisher
Typique du film qui pense faire la même surprise qu'en 2009 sans se sortir les doigts, et qui accouche d'un produit qui se la pète sans âme, juste pour vous faire bouffer des popcorns. On prend les mêmes acteurs qui s'amusent entre eux avec des dialogues inutiles. Des blagounettes qui font références au premier (donc rien à dire sur le deuxième). La seule vraie bonne surprise est le personnage de Madison (Z. Deutch), qui apporte une bouffée d'air frais et vous empêche de tomber dans l'ennui. Donc "Zombieland" (2009_SK 130), Bombe. "30mn or Less" '20011_SK 593), sympa. "Gangster Squad" (2013_SK 812), naze. "Venom" (2018_1495), méga bouse. Et le post générique de fin avec B. Murray est inutile. La BA est exactement ce que vous verrez, juste un produit sans saveur pour acteurs qui vont en colonie de vacances.
vendredi 10 janvier 2020
SPEEDKRITIK 1630 "Le Daim" (2019) Q.Dupieux
Tout le monde cri au génie alors que ce film n'est rien, enfin si une grosse arnaque. Le rythme et l'esthétisme sont aussi magnifiques qu'une veste sur un mannequin. Portant grand fan du Mr; mais là, son délire sur la métaphore du milieu du cinéma (assez juste d'ailleurs) sur fond de film d'horreur des 80' est complètement à côte de la plaque (cela ressemble plus à du J. Rollin que du J. Carpenter). Et la blagounette du mec qui se transforme en Daim via des habits en peau du même animal et qui se fait tué par un chasseur se sent à 100 KM. J. Dujardin, l'acteur (surestimé) copain du réalisateur qui aime bien violer les petites filles en les droguant est en roue libre et ne propose rien de neuf. Par contre la vraie surprise vient de A. Haenel qui est monstrueuse de justesse et sauve le film.
mercredi 8 janvier 2020
SPEEDKRITIK 1629 "Au Poste!" (2018) Q. Dupieux
Grand fan de ce réalisateur, chaque film est attendu pour voir comment il va nous surprendre ("Realité"_SK 1286, "Wong Cop"_SK 1061,"Rubber"_SK 413). Encore une fois c'est bien joué, beau travail de réalisation et encore délirant. Mais quand le délire ne se raccroche à rien ou ne permet pas de comprendre le pourquoi, cela dessert le film. "Mais y'a rien à comprendre"... ben de ce cas, si c'est juste pour te faire plaisir, mate ton film tout seul dans ta cave. En tous les cas je n'ai pas compris. A voir pour le numéro d'acteurs... Pour le reste à vous de voir. Et superbe référence aux affiches années 70 et 80 des polars français.
mardi 7 janvier 2020
SPEEDKRITIK 1628 "Ni Juge, Ni Soumise" (2017) J. Libon & Y. Hinant
Mes chers amis, il faut faire l'effort de voir ce documentaire. Il faut aimer le délire "Strip-tease" l'émission culte de nos voisins Belge; mais qui ne l'aime pas? Faire oublier la caméra à ce point est une chose rare (avec le maitre R. Depardon), ce qui nous met dans une position de voyeur coupable. Tout est à la fois loufoque, grave, touchant, embarrassant, révoltant. La juge en fait des tonnes mais c'est le rôle de sa vie. Et celle petit musique...Que c'est bon. A ne rater sous aucun prétexte.
SPEEDKRITIK 1627 "Buster's Mal Heart" (2016) S. Adina Smith
Une approche poétique d'une maladie mentale (que je vous laisse découvrir pour ne pas spolier) avec un R. Malek habité. Comme quoi s'il est bien dirigé, que l'on ne lui impose pas des lunettes de soleil et une moustache, Mr Malek est trés bon. De superbes cadres qui ne chassent pas l'ennui et la perte du spectateur dans la narration compliquée. Mais c'est beau.
lundi 6 janvier 2020
SPEEDKRITIK 1626 "Donbass" (2018) S. Lonznitsa
Il était temps de revenir à du vrai cinéma. Alors les bouffeurs de ptits fours de Télérama, du Monde et des Inrock pensent "qu'il aurait du...", "Oui mais...", "On aurait aimé..." Mais fermez la. C'est tout simplement plus que du cinéma. Tout comme E. Kusturica ou T. Gatlif, le mec réussit a nous plonger avec un humour grissant dans son pays détruit par la guerre comme si nous étions aux premières loges. Des décors incroyables, des acteurs avec des tronches, une énergie communicatives. Une grosse claque et encore je suis sur que par manque de connaissances plein de choses nous échappent. Mon rêve de monter un film comme ça. Pour une fois les bobos de la critique, faites bien votre boulot...Fermez la!
dimanche 5 janvier 2020
vendredi 3 janvier 2020
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