Ne vous fiez pas à l'affiche, ce n'est pas un film sur la coke; on pense se taper un énième Boogeyman pour teen et grosse surprise que ce film d'angoisse qui flirte du côté de "Midsommar" (2019_SK 1557) ou "Hereditary" (2017_SK 1484) sans non plus les dépasser. De vrais moments d'angoisse trés réussis et décidément un nouveau "horreur genre" est un train de s'imposer. A mettre dans le même panier que "The Dark and the Wicked" (2020_SK 1751).
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jeudi 4 mars 2021
mercredi 3 mars 2021
SPEEDKRITIK 1777 "Swinging Safari aka Sweet Seventies" (2018) S. Elliot
Le réalisateur de "Priscilla, Folle du Désert" (1994), nous revient avec un O.V.N.I. délirant et du Trés bon monde. La direction artistique est superbe et clairement les acteurs se sont éclatés. Du coup, on passe un trés bon moment (surtout si vous avez eu, comme moi 10 ans durant les 70') qui fait du bien mais rien de plus. Et non, ce n'est pas la version Australienne de "Camping".
mardi 2 mars 2021
SPEEDKRITIK 1776 "Possessor-Uncut" (2020) B. Cronenberg
Quand tu penses regarder un énième film de possession et que tu te tombes sur cette bombe absolue SF, ton cerveau a du mal à comprendre ce qu'il enregistre. Et c'est exactement la sensation que vous aurez pendant les 20 premières minutes avant que tout se mette en place avec une première séquence qui vous colle au siège. C'est superbement réalisé: mise en scène réfléchie avec de vraies idées nouvelles. Joué: A. Roseborough est encore incroyable, déjà dans "Mandy"(2018_SK 1504) elle avait bouffé tout le monde. Monté: du jamais vu, à la fois conceptuel et classique. Le même choc que lorsqu'on sortait de la salle après "Scanner" (1981) ou "Vidéodrome" (1983). Un film qui restera. Tel père, tel fils... Mais en mieux.
dimanche 24 janvier 2021
SPEEDKRITIK 1775 "#Alive" (2020) II Cho
Ben la voilà la vraie suite de "Dernier Train pour Busan". Clairement le real a moins d'argent mais c'est tout aussi percutant, rythmé bien amené que son ainé. Des FX à l'ancienne et des maquillages crédibles. Premier film pour ce real qui avec son huis-clos zombiesque écrase la méga bouse friquée "Peninsula". Les amateurs du genre vont se régaler.
samedi 23 janvier 2021
SPEEDKRITIK 1774 "Savage" (2018) Siwei Cui
SPEEDKRITIK 1773 "Judy & Punch" (2019) M. Foulkes
Une comédie à l'humour trés noir dans une reconstitution bien crassepouette du Moyen Age pour aborder un problème tres actuel. La maltraitance des femmes. A la fois frais et triste. M. Wasikowska est superbe, D. Herriman surprenant. Dommage que certain plans large montre le manque de budget et surtout une bande son avec des musiques hors sujet comme "Lady Hawk" (1985) de R. Donner et "Chevalier" (2001) de B Helgeland qui vous fond sortir de l'histoire. Encore un premier film pour une réalisatrice qu'il faudra suivre.
jeudi 21 janvier 2021
SPEEDKRITIK 1772 "Promising Young woman" (2020) E. Fennell
Belle la Claquette que l'on n'avait pas vu venir. Premier film glamour-trash avec une C. Mulligan qui bouffe tout le monde. Malgré un petit coup de mou au milieu de l'histoire, c'est du lourd, c'est sans pitié. Les hommes en prennent plein la tronche, mais en même temps on mérite. Premier film pour cette réalisatrice qu'il va falloir suivre. La bande Annonce aussi est une bombe.
dimanche 17 janvier 2021
SPEEDKRITIK 1771 "Qu'un Sang Impur..." (2020) A. Raouf Dafri
Trés belle affiche (et musique sympa) pour un polar historique qui nous refait le coup de "Apocalypse Now" du pauvre tournée dans "la mer des sables". Les dialogues qui ressemblent à une dissertation de 3ème sur les horreurs de la guerre d'Algérie, sont balancés par des acteurs qui n'ont pas l'air d'y croire ou ils s'enmerdent. Seul P. Lottin avec son tattoo sur le visage en mercenaire badasse s'en sort avec les honneurs. Y'a tout ce que l'on aime dans la bouse française: real ringarde, et qui se la pète, dialogues bidons, acteurs qui surjouent.
SPEEDKRITIK 1770 "La Daronne" (2020) JP. Salomé
SPEEDKRITIK 1769 "Erotissimo" (1969) G.Pires
Pour ce jour particulier, une SK de films qui n'existe plus. Entre Génie et film de vacances, bombe et naserie. Plus de 50 ans et tellement d'actualité.... Ils sont tous là pour un délire témoin d'une époque folle. G. Pires, un réalisateur (qui est devenu ce qu'il condamne dans ce film) détruit par L. Besson (tout comme G. Krawczyk). "Taxi" m'a tué.









