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mercredi 27 novembre 2024

SPEEDKRITIK 2063 "Tumbbad" (2018) Rahi Anil Barve


 Le cinéma Indien est en train de s'émanciper de sa tradition Bollywood (même si on à encore le passage obligé de la chanson) avec souvent des films de genre. Cette fois c'est de l'horreur pure avec ce film surprenant très gore parfois et surtout aux FX à l'ancienne efficace. On s'ennuie parfois (surtout au début) avec des moments de parlotte interminable, mais la réalisation est soignée et notre ignorance des légendes urbaines indiennes nous ouvre toutes les portes du possible au niveau du scénario. Un cinéma à découvrir 


lundi 11 novembre 2024

SPEEDKRITIK 2062 "The Substance" (2024) C. Fargeat

 


Entre bombe et bouse: Bombe parce que la photo, cadre, lumière, montage et le fond sont énormes. Bouse par que le twist nimpornawarq (interminable) de la fin à la "Braindead" (1992) rend caduque le message si puissant... Dommage. Son "Revenge" (2018_SK 1672) était aussi frontal, imparfait mais plus cohérent jusqu'au bout. D. Moore (époustouflante) aura attendu ses 62 ans pour son meilleur rôle. Toutes les refs de nos films de genre sont là: Shining (1980), Chromose 3 (1979), "Elephant Man" (1980), "Ré-Animator (1985), "Society" (1989). pas le chef d'oeuvre dont tout le monde parle, en tous les cas une réalisatrice qui compte.


mercredi 23 octobre 2024

SPEEDKRITIK 2061 "Alien: Romulus" (2024) F. Alvarez


Voici le véritable Alien 4. Synthèse des 3 premiers: Décors du premier, objets du deuxième et fantasme réalisé du troisième. On aura bien compris que pour faire passer la pilule, le réalisateur flatte les fans de la première heure avec des références dans tous les sens. Dommage que personne ne souligne ENORME BOURDE: dans le premier il ne reste due la tête de l'androïde Ash, c'est dans "Aliens" de Cameron que l'androïde Bishop est coupé en 2 au niveau du bassin. Largement mieux que sa bouse "Evil Dead"(2013_SK 860) et son "The girl in the spider's web (2018_SK 1507. Sympathoche sans plus, grâce à la mise en avant des facehugger.



dimanche 29 septembre 2024

SPEEDKRITIK 2060 "MaXXXine" (2024) T. West


 Bon le 3ème opus n'aura pas fait de miracle.... M.Goth est sublime dans la première scène mais cela ne suffit pas pour sauver ce film aux références multiples. Autant se re-matter les films d'horreur des 80' plus trash: "Maniac" (1980), "Tourist trap"(1979), "Maniac Cop" (1988); ou des Gallio de L. Fulci et D. Argento. Un scénario sans intérêts pour servir l'actrice. On saluera le gros travail de direction artistique et la prestation de K. Becon est surprenante. Le moins bon de la trilogie. "X" (2022_SK 1975) et "Pearl" (2028_SK 2028).


SPEEDKRITIK 2059 "Dead Man" (2024) Ha Joon-won


Un concept original qui a du mal à ce mettre en place et qui nous perd un peu dans la narration. Mais une fois que l'on a compris le sytème, l'arnaque devient implacable. Comme d'habitude la qualité de la réalisation, du jeu et de la photo sont au rendez-vous. Mention spéciale à l'acteur principal qui est à fond. Un polar politique peut être un peu trop compliqué pour les non-coréen.


jeudi 26 septembre 2024

SPEEDKRITIK 2058 "Pearl" (2024) T. West

 


Son précédant film "X" (2022_SK 1875), il avait mis tout le monde à l'heure. Mais dans ce second opus, on s'ennuie grave, avec des scènes qui n'en finissent pas, une narration poussive (peut être pour illustrer la vis morose de cette jeune fille). T. West ce regarde filmer et nous saoule avec ces longs moments sur son actrice dont il est amoureux.  Méme les scènes gores sont ennuyeuses et prévisibles. Reste le monologue incroyable en fin de film qui prouve encore la puissance de M. Goth .


dimanche 22 septembre 2024

SPEEDKRITIK 2057 "Hot blooded: Once Upon A time in Koréa" (2024) Cheon Myeong-Gwan


Un début un peu compliqué à suivre avec la présentation de tous les personnages, mais au fur et à mesure que l'on suit l'ascension du personnage, et que les pièces de l'échiquier se mettent en place, on n'est pris dans sa spirale infernal. 2 heures d'apnée qui vous colle au siège. Tout est bon: les acteurs, la photo, la réalisation (premier film). Du polar noir qui tache et laisse des traces. Ne pas rater 


vendredi 20 septembre 2024

SPEEDKRITIK 2056 "Autopsie d'une chute" "2024" J. Triet


 Cela commence comme un biopic sur la jeunesse de Gilbert Montagné au ski. Puis on enchaine sur le rythme de 3 "inspecteur Derrick" (avec une réalisation du même niveau). A la fin, il ne manque que Christophe Hondelatte pour récupérer sa veste avant de fermer la porte de "Faites entrer l'accusé". L'actrice et le chien jouent très bien.



vendredi 6 septembre 2024

SPEEDKRITIK 2055 "In the Land of the Saints and Sinners" (2023) R. Lorenz

Un western moderne au milieu des superbes paysages irlandais. Un film au rythme lent qui laisse le temps aux silences et permet à papi L. Neeson de pouvoir suivre l'action sans s'essouffler. Comme d'habitudeches nos voisins UK, le jeu est impeccable avec une K. Condon parfaite en ange de la mort sans pitié. Pas le film de l'année mais de bonne facture.


SPEEDKRITIK 2054 "Daaaaaali" (2024) Q. Dupieux



6 A pour 6 Dali différents (J. Cohen est de loin le meilleur), Q. Dupieux nous refait le coup du film entre potes tourné pendant leurs vacances en Grèce.  Mais les vacances c'est bien quand tu y a participé sinon tu t'en fous. On aura compris la métaphore du film qui explique comment se fait un film. BA est un parfait résumé, on a pas besoin de plus. Très belle petite musique.