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lundi 28 mars 2016

SPEEDKRITIK 1301 "Winter on Fire" (2015) E. Afineevsky.




Voulais me faire un petit docu tranquille pour mieux comprendre ce qui c'était passé en Ukraine... Oh P..... la méga claque, un docu sans complaisance qui vous fait sortir un mélange de rage et de tristesse, et vous rend tout petit face au courage de ce peuple qui s'est battu jusqu'au bout. Un exemple que devrait suivre tous les peuples (plutôt que de défiler avec des slogans "Je suis" ou des bougies et des amen inutiles). Et si les Turques avaient choisi cette voix? Un docu qui ne passera jamais à la TV, il ferait peur aux gouvernements. Des images incroyables pour un montage au couteau.
http://speedkritiks.blogspot.fr



dimanche 27 mars 2016

SPEEDKRITIK 1300 "Suburra" (2015) S. Sollima.




Pour ce compte rond de SK, une bombe italienne qui vous cloue au sol. Les acteurs sont intenses, une réalisation ultra chiadée (photo et cadres), gros montage. Si vous avez aimé "Gomorra" (2008-SK98) de M. Garrone et "Romanzo criminale" (2005) de M. Placido; ne ratez pas celui-là (plus facile à trouver que mes films asiat). Le polar italien est en pleine forme, en voici la preuve. Forza Italia.



SPEEDKRITIK 1299 "The Last Witch Hunter" (2015) B. Eisner.




Enfin une bouse intergalactique au casting surprenant (je ne peux pas croire que certains acteurs aient autant besoin d'argent pour accepter de perdre leur temps ainsi). Une sorte de HP musclé au scénario affligeant, aux effets horribles, et un montage de mamie. Une vraie merde donc...En même temps je l'ai cherché, avec un V. Diesel en viking bubar et de cheveux.



SPEEDKRITIK 1298 "Wolf Warriors"(2015) J. Wu.




Le cinéma chinois peut aussi proposé ce qui a de pire avec cet actioner qui vomit de la propagande pour l'armée chinoise avec un Réal/acteur qui en peut plus de ce filmer. Les effet sont laids, la réalisation est bourrine (mais bon montage) et le scénario à chier (avec en prime le sosie de B. Affleck). Une grosse bouse qui pue le fric.




jeudi 24 mars 2016

SPEEDKRITIK 1297 "No Man's Land" (2013) N. Hao.




Du western urbain qui louche vers du Mad max VS S. Leone assumé (avec l'humour en plus). Une narration implacable qui vous surprend tout le long du film et des acteurs à donf. Malgré une photo en peu trop poussée (à la "Sueurs" de P. Couvelaire_2002), c'est meilleur film chinois depuis "A touch of the Sin" (2013_SK1073) de Z. Jia. Et tous ça sur une seule route. Du trés trés bon.



SPEEDKRITIK 1296 "The survivalist" (2015) S. Fingleton.




Encore un exemple de cinéma vrai, qui ne se la pète pas. Des acteurs qui se donnent sans concessions. Une narration parfaite, un montage et une photo qui rend l'objet envoutant. Un film post-apocalyptique plausible qui fait flipper. Un P.... de premier film et grosse bande annonce. Nos frères ennemis sont toujours au top...Eux



SPEEDKRITIK 1295 "Comme La Lune" (1977) J. Seria.




Et voici tout le contraire,le prob c'est qu'il a presque 40 ans. Du cinéma vivant, osé qui ne se la pète pas. La mise en scéne est simple mais on s'en fout tellement les acteurs rendent la chose vraie. Des dialogues... Des dialogues jouissifs portés par un JP Marielle en pleine forme. Mais bon ça c'était avant.



Ni hao



Désolé pour cette absence prolongée, suite à du boulot de plus de 20 jours en chine, où le network est controlé à mort. Mais le retour en force est làààààà.

SPEEDKRITIK 1294 "Marguerite" (2015) X. Giannoli.




Ben voila on est en plein dedans, du cinéma français momifié qui se regarde mourir. Des acteurs qui jouent aussi mal qu'elle chante (avec des dialogues creux sans rythmes). Une mise en scène poussive et lourdingue (on aura compris qu'elle saoule tout le monde) que le montage ne rattrape pas. La seule chose à sauver est la D.A. et l'interprétation de C. Frot. Amusant que ce film soit la parfaite illustration de son sujet: sélectionné pour les César et personne ne dit rien, tout va bien madame la baronne.



lundi 29 février 2016

SPEEDKRITIK 1293 "Dheepan" (2015) J. Audiard.




Ben c'est simple, en France y'a lui et les autres. Encore une fois il nous met une énorme claque (narration, jeu d'acteurs, dialogues, montage, son, photo) en mélangeant film social et et film vigilante. Respect Mr Audiard. Rien a rajouter. Aucunes récompenses aux césar... Encore une bonne raison pour ne pas regarder cette cérémonie de guignols.