Un docu sur les carrieres des choristes qui ont chanté avec les plus grands. La musique est un milieu de chiens. C'est gentil dans la forme (trés pro, à l'américaine) avec des footages incroyables (introuvables sur le net) des années 60 et 70 mais triste et dramatique dans le fond. Cela a eu le mérite de me faire découvrir 2 grandes dames: M. Clayton (ma chouchoute) et D. Love.
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mardi 18 octobre 2016
SPEEDKRITIK 1260 "Non Essere Cattivo aka Mauvaise graine" (2016) C. Caligari.
Une bombinette italienne qui vous plonge dans les 90' avec le parcours de 2 amis inséparables entre petits traffics et combines pour survivre. Mélange de film social (le fond) et documentaire (la forme) avec quelques imperfections, mais l'energie des 2 acteurs et la volonté du real de nous immerger-caméra à l'épaule- dans cette vie de banlieue vous rend accro.
lundi 17 octobre 2016
SPEEDKRITIK 1259 "The Infiltrator" (2016) B. Furman.
Encore une histoire vraie d'infiltré cette fois dans le milieu des barons de la drogue. De gros moyens (photo et direction artistique au top) avec des acteurs tous excellents (B. Cranston et J. Leguizamo en tête). Mais un scénar bâclé (pas de notion de temps, on a l'impression que tout se passe en une semaine) avec des incohérence (si le mec est un infiltré; pourquoi il reçoit des menaces à son domicile avec sa famille?). Un super sujet gâché.
vendredi 14 octobre 2016
SPEEDKRITIK 1257 "Inside Men: The Original" (2015) Min-ho Woo.
3 heures de complots politiques, de revanche, de trahison dans le milieu des puissants (DSK n'est pas loin). Beaucoup de blabla, un montage avec de multiples flashbacks; faut rester concentré pour ne pas décrocher. Mais cela reste du haut niveau, les acteurs sont tous excellents (Byung-hun Lee toujours aussi intense) et la mise en scéne est une bombe visuelle.
jeudi 13 octobre 2016
mercredi 12 octobre 2016
SPEEDKRITIK 1255 "13 Hours" (2016) M. Bay.
Apres son "No Pain, No Gain" (2013) le réal tente une nouvelle fois de faire plus "sombre" en s'attaquant à un fait historique relatant un Alamo moderne en Lybie. L'idée était louable, mais elle est gachéé par une narration explosé (sans jeu de mots): on ne comprend pas l'espace et le temps, les soldats testostéronés ont tous le même look (donc on ne comprend pas qui est qui et qui fait quoi), un montage surdécoupé avec du gros son... Du coup on finit par décrocher et s'en foutre complètement. Autant remater "La chute du Faucon Noir" (2001) de R. Scott, un model du genre.
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