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mardi 27 mars 2018
lundi 26 mars 2018
SPEEDKRITIK 1445 "V.I.P" (2017) Hoon-jung Park
Après sa bombe "New World" (2013_SK 893) et son poussif "The Tiger: A Old Hunters Tale" (2015_SK 1253), le réal nous livre un polar choc que seul les Coréens sont capable de faire. Encore une fois le réal prouve qu'il sait filmer, diriger des acteurs (l'ado est juste parfait. Mais les moments avec les américains sont largement en dessous: les dialogues sont assez ridicules et le jeu limite). La photo est très belle et le montage efficace. Mais trop c'est trop... A trop vouloir choquer ou montrer l'horreur d'un acte, l'effet est inverse et répulsif. Quel est l'intêret de filmer comme un snuff movie?
https://speedkritiks.blogspot.fr
SPEEDKRITIK 1444 "La Niebla y la Doncella aka la Jeune Fille et la Brume" (2017) A. M. Koppel
Du polar espagnol à la forme classique. Dans le fond c'est une illustration parfaite de l'adage "L'habit ne fait pas le moine". Le cinéma espagnol nous a habitué à beaucoup mieux mais cela se regarde sans ennui, surtout grâce aux acteurs tous bons (V. Echegui est parfaite). Pour un premier film s'est pas mal.
vendredi 23 mars 2018
SPEEDKRITIK 1443 "Okja" (2017) Joon-ho Bong
Le maitre est de retour: déjà responsable des bombes "Barking dogs never bite" (2000-SK 252),"Memories of Murder (2003), "The Host" (2006), "Mother" (2009_SK 250)et du moyen"Snowpiercer" (2013_SK 995). Il nous refait le coup du film de monstre (cf "The Host") mais cette fois ce sont les humains qui se comporte comme des monstres et chasse la bête. Pas son meilleur , un message simplet mais qui a le mérite d'être clair. On se demande ce que vient foutre J. Gyllenhaal qui pour une fois n'apporte rien. Cela reste un bon film, et les effet sont réussis. L'affiche est un parfait résumé de l'histoire.
SPEEDKRITIK 1442 "Nocturnal Animals" (2016) T. Ford
Un film branchouille sur les riches dont le seul problème est d'avoir des regrets. Des effets lourdingues pour nous faire comprendre que notre vie dépend des choix que l'on fait. Du cinéma pompeux comme on déteste, même l'affiche est chiante. Heureusement que (comme d'hab) J. Gyllenhaal tient la barre. Sinon poubelle direct.
SPEEDKRITIK 1441 "Downsizing" (2017) A. Payne
Une fois passé la surprise de la création du village des schtroumpfs avec des vrais humains (les 20 premières minutes), on s'enfonce dans les mêmes problèmes que la vie de tous les jours dont le jeu monocorde de M. Damon en est la parfaite illustration. Seul la fraicheur de H. Chau et le délire de C. Waltz nous empêche de tomber dans l'ennui. Une superbe idée non exploité et des fx limites. C'est gentil.
jeudi 22 mars 2018
SPEEDKRITIK 1440 "It Comes at Night" (2017) T. E. Shults
Un huis-clos (tout se passe dans une maison au milieu de la forêt) malin même s'il ne se passe pas grand chose. Le danger ne vient pas forcement de l'extérieur (les nouveaux arrivant) mais de ce que l'on ne voit pas à l'intérieur... Et ça c'est bien vu. Les acteurs sont tous bons, c'est bien réalisé: l'angoisse n'est pas que gros sons et sur-découpage. L'attente et le silence peuvent être pire. Une métaphore sur la peur de l'autre. L'affiche illustre parfaitement le film. A voir.
SPEEDKRITIK 1439 "Daylight's end"
30 ans après "Les Frontières de L'Aube" (1987), L. Henriksen (qui à 77 ans prépare ces vieux jours) remet le couvert avec un film de vampires, mais cette fois il est de l'autre côté. Plus exactement d'infectés qui ne supportent pas le soleil. Un peu comme des zombies albinos quoi. Bon; des images d'archive en générique, c'est tourné dans 2 coins de rues, une station essence désaffectée et une prison abandonnée. On tire dans tous les sens et c'est dans la boite. On s'en fout.
mardi 20 mars 2018
SPEEDKRITIK 1438 "Cruel" (2014) E. Cherrière
Une approche différente du film de genre à la française avec le portrait intimiste d'un tueur en série. Même si on sent clairement l'ombre du toujours aussi percutant "Henry, portrait d'un Serial killer" (1986). Les acteurs sont bons, c'est bien filmé, aucuns coups d'esbroufes (tout le contraire de "Grave"_SK 1386) et belle bande son. Un rythme lent qui correspond au personnage et ses obsessions. Un premier film réussit, après quel est l'intérêt final de cette démarche: rendre touchant un salopard?
SPEEDKRITIK 1437 "Blade of Immortal" (2017) T. Miike
100 eme film (adaptation d'un manga pas distribué en France) pour le réalisateur qui tourne plus vite que son ombre et le pire sur la quinzaine que j'ai vu. Pourtant il réussit une chose incroyable: rendre soporifique un film de samouraï ultra violent. Les combats improbables (1 contre 100) s'enchainent et sont entrecoupés de bla-bla sans fins dont on ne comprend pas le but... Peut être trop centré pour le public Japonais. On sent le film bâclé contrairement à son "13 Assassins" (2011_SK 514). T. Miike est meilleur pour les polars ("Dead or Alive" trilogie).
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