Toujours un plaisir de retrouver la belle M. Q, même si elle ne démonte pas à coups de tatannes les fantômes qui embêtent la gentille famille. Vous l'aurez compris, un énième film d'horreur sur les monstres qui nous veulent du mal pendant notre sommeil... Et on s'en fout. La perle vient de T. Pesci en médium ridicule (juste pour ça faut voir le film).
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jeudi 29 mars 2018
SPEEDKRITIK 1448 "Pride and Prejudice and Zombies" (2016) B. Steers
Ne connaissant pas le roman et le film adapté de ce dernier en 2005, je ne peux pas comparer le niveau de la blague. Par contre en tant que film tiré du comics, c'est assez fidèle: donc un gros délire (voir des femme en robe d'époque défoncer du zombie à coups de sabre, franchement ça le fait) avec certaines scènes très réussies, avec une superbe photo et de bons trucages. Mais bizarrement le film ne décolle jamais (peu être à cause de tous ces bla-bla de nobles) et l'on sent dans les plan large le manque de moyen. Mais malgré l'ennui on reste accroché pour le côté original du propos.
BONUS
mercredi 28 mars 2018
SPEEDKRITIK 1447 "6 days" (2017) T. Fraser
1980 et tellement d'actualité. Une reconstitution efficace grâce à une direction artistique nickelle qui nous plonge dans ce fait divers du point de vue des 3 partie: les terroristes, les militaires et les négociateurs. Une mise en scène à la fois sobre et efficace. Le réalisateur s'est assagit depuis sa bombe "The Dead Land" (2014_SK 1166) mais cela reste du bon niveau. A voir.
mardi 27 mars 2018
lundi 26 mars 2018
SPEEDKRITIK 1445 "V.I.P" (2017) Hoon-jung Park
Après sa bombe "New World" (2013_SK 893) et son poussif "The Tiger: A Old Hunters Tale" (2015_SK 1253), le réal nous livre un polar choc que seul les Coréens sont capable de faire. Encore une fois le réal prouve qu'il sait filmer, diriger des acteurs (l'ado est juste parfait. Mais les moments avec les américains sont largement en dessous: les dialogues sont assez ridicules et le jeu limite). La photo est très belle et le montage efficace. Mais trop c'est trop... A trop vouloir choquer ou montrer l'horreur d'un acte, l'effet est inverse et répulsif. Quel est l'intêret de filmer comme un snuff movie?
https://speedkritiks.blogspot.fr
SPEEDKRITIK 1444 "La Niebla y la Doncella aka la Jeune Fille et la Brume" (2017) A. M. Koppel
Du polar espagnol à la forme classique. Dans le fond c'est une illustration parfaite de l'adage "L'habit ne fait pas le moine". Le cinéma espagnol nous a habitué à beaucoup mieux mais cela se regarde sans ennui, surtout grâce aux acteurs tous bons (V. Echegui est parfaite). Pour un premier film s'est pas mal.
vendredi 23 mars 2018
SPEEDKRITIK 1443 "Okja" (2017) Joon-ho Bong
Le maitre est de retour: déjà responsable des bombes "Barking dogs never bite" (2000-SK 252),"Memories of Murder (2003), "The Host" (2006), "Mother" (2009_SK 250)et du moyen"Snowpiercer" (2013_SK 995). Il nous refait le coup du film de monstre (cf "The Host") mais cette fois ce sont les humains qui se comporte comme des monstres et chasse la bête. Pas son meilleur , un message simplet mais qui a le mérite d'être clair. On se demande ce que vient foutre J. Gyllenhaal qui pour une fois n'apporte rien. Cela reste un bon film, et les effet sont réussis. L'affiche est un parfait résumé de l'histoire.
SPEEDKRITIK 1442 "Nocturnal Animals" (2016) T. Ford
Un film branchouille sur les riches dont le seul problème est d'avoir des regrets. Des effets lourdingues pour nous faire comprendre que notre vie dépend des choix que l'on fait. Du cinéma pompeux comme on déteste, même l'affiche est chiante. Heureusement que (comme d'hab) J. Gyllenhaal tient la barre. Sinon poubelle direct.
SPEEDKRITIK 1441 "Downsizing" (2017) A. Payne
Une fois passé la surprise de la création du village des schtroumpfs avec des vrais humains (les 20 premières minutes), on s'enfonce dans les mêmes problèmes que la vie de tous les jours dont le jeu monocorde de M. Damon en est la parfaite illustration. Seul la fraicheur de H. Chau et le délire de C. Waltz nous empêche de tomber dans l'ennui. Une superbe idée non exploité et des fx limites. C'est gentil.
jeudi 22 mars 2018
SPEEDKRITIK 1440 "It Comes at Night" (2017) T. E. Shults
Un huis-clos (tout se passe dans une maison au milieu de la forêt) malin même s'il ne se passe pas grand chose. Le danger ne vient pas forcement de l'extérieur (les nouveaux arrivant) mais de ce que l'on ne voit pas à l'intérieur... Et ça c'est bien vu. Les acteurs sont tous bons, c'est bien réalisé: l'angoisse n'est pas que gros sons et sur-découpage. L'attente et le silence peuvent être pire. Une métaphore sur la peur de l'autre. L'affiche illustre parfaitement le film. A voir.
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