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mardi 11 août 2020

SPEEDKRITIK 1719 "Hold in the Dark" (2018) J. Saulnier



Après avoir vu 2 bombes de ce réal; "Blue Ruin" (2013_SK 1048) et "Green room" (2015_SK 1242); on se frottes mains à l'idée de voir son nouveau film. En fait on se frotte les yeux tellement on s'ennuie (je reste poli) avec son histoire à dormir debout (pas de spolier) et d'interprétation intello à 2 balles. Reste la beauté des images et le moment de sauvagerie lors de l'attaque du village. Du coup suis pas pressé de voir son prochain.



lundi 10 août 2020

SPEEDKRITIK 1718 "Becky" (2020) J. Milott & C. Murnion


Je pensais voir une comédie noire; que nenni, ce film est la version gore, voir crash de "Maman j'ai raté l'Avion". Après le trés bon "Cooties" (2014_SK 1216) et le moins réussit mais encore de qualité "Bushwick" (2017_SK 1403), ces 2 réalisateur nous pondent un survival surprenant, avec une jeune actrice barrée. La BA n'est pas au niveau du film. A voir.


vendredi 7 août 2020

SPEEDKRITIK 1717 "Yardie" (2018) I. Elba



La BA était superbe (la photo défonce) et trés prometteuse. Ben y'a que la photo qui défonce (vraiment le chef opérateur sauve le film) et la BO. Le reste n'est que clichés, un montage mou du genou  avec des acteurs limites ou mal dirigés et une narration sans continuité dans l'intention: notre héros est sympa et candide et la scène suivante complètement con et agressif, Du coup on ne comprend pas pourquoi... Dommage cela aurait pu être la version moderne de "The harder They come" (1972_SK 153).


SPEEDKRITIK 1716 "Under the Silver Lake" (2018) D. Robert Mitchell



Un film qui se la joue "intello" et qui nous les brise au bout de 20 mn. A. Garfield et en roue libre et complètement à côté de la plaque. Des moment superbes (le monologue du producteur de musique est trés bon) mais rattachés à rien, donc un real qui se touche la nouille en se prenant pour le nouveau D. Lynch (y'a du "Mulholland drive", du "Blue velvet" et "Lost Highway"dans l'air).   Du coup on se demande si sa bombe  "It Follows" (2014_SK1200) est vraiment de lui. 2h20 de cinéma nombriliste.


jeudi 6 août 2020

SPEEDKRItiK 1715 "Slender Man" (2018) S. White



Un énième film d'horreur où des ados se font démonter par un Boogeyman réussit. On commence bien et de bonne idée mais trés vite on tombe dans l'ennui et on se fout de ce qui leur arrive. Dommage pour ce real français qui avait tapé fort avec son "The Losers" (2010_SK 272).


SPEEDKRITIK 1714 "Corporate Animals" P. Brice


Une comédie en huis-clos dans une grotte sympathoche à l'humour trés noir (le jeune homme à la montre qui fait de la lumière avec un mouvement de va et vient.... est terrible). Pas le film de l'année mais on ne s'ennuie pas et Madame D. Moore est au top (avec plus d'expressions que son ex). 




mercredi 5 août 2020

SPEEDKRITIK 1713 "Color out of Space" (2019) R. Stanley



Pour ceux qui suivent la déchéance de N. Cage, on savait qu'il était devenu ingérable, avec un jeu proche de S. Segal qui se prend pour M. Brando, mais dans ce film Sir Cage est au sommet de son art... Ou quand le ridicule devient film. Et il entraine tout le monde dans sa chute (la pauvre J. Richardson est ridicule)... seuls le chef opérateur et étalonneur s'en sortent avec les honneurs.


SPEEDKRITIK 1712 "Bird of Prey" (2020) C. Yan


Du "Cinéma" qui se fout de la gueule des téléspectateurs. Même téléspectateurs qui se ruent pour voir les films merdiques de super-héros et autres blockbusters. On a le cinéma que l'on mérite.


mardi 4 août 2020

SPEEDKRITIK 1711 "The Operative" (2019) Y. Adler


L'histoire vraie à la "Homeland" style d'une espionne qui bosse pour le Mossad. C'est sympa sans surprises: suspens amour et trahison. D. Kruger et M. Freeman font le job.




SPEEDKRITIK 1710 "The Nile Hotel Incident" (2017) T. Saleh


La reconstitution d'un fait divers qui met à jour l'énormité de la pieuvre de la corruption au Caire, le tout sous fond de pré-révolution de 2011. Un film poignant avec une direction artistique superbe et réaliste. Certainement que pour un public européen (comme moi) des subtilités nous échappent mais on a vraiment l'impression d'^tre au coeur du problème. Et notre petit copain des "Enquêtes du DépartementV"; F. Fares est comme d'hab juste parfait. Un réalisateur à suivre.