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jeudi 13 août 2020
SPEEDKRITIK 1721 "The Salt of the Earth" (2014) W. Wenders & J. R. Salgado
Un documentaire symptoche sur l'un des photographes les plus important du XXéme Siècle. Sympatoche parce que la forme n'est pas à la hauteur de l'homme: les parties où Mr Salgado parle face caméra sont gachées par un cadre et une lumière face visage laids (comble pour un photographe). On aurait préféré plus de photos avec une voix off. Ainsi que le fond: on aurait aimé plus comprendre la logistique de tous ces voyages. Qui commande les sujets? Qui payent tous ces voyages? Et aussi peut être plus s'attacher à sa femme qui a permis tout ça. Qu'est devenu le deuxième enfants? plein de non réponses qui laisse un arrière gout de survole du sujet. A voir pour les moments incroyables immortalisés et la superbe B.O de L. Petitgand.
mardi 11 août 2020
SPEEDKRITIK 1719 "Hold in the Dark" (2018) J. Saulnier
Après avoir vu 2 bombes de ce réal; "Blue Ruin" (2013_SK 1048) et "Green room" (2015_SK 1242); on se frottes mains à l'idée de voir son nouveau film. En fait on se frotte les yeux tellement on s'ennuie (je reste poli) avec son histoire à dormir debout (pas de spolier) et d'interprétation intello à 2 balles. Reste la beauté des images et le moment de sauvagerie lors de l'attaque du village. Du coup suis pas pressé de voir son prochain.
lundi 10 août 2020
SPEEDKRITIK 1718 "Becky" (2020) J. Milott & C. Murnion
Je pensais voir une comédie noire; que nenni, ce film est la version gore, voir crash de "Maman j'ai raté l'Avion". Après le trés bon "Cooties" (2014_SK 1216) et le moins réussit mais encore de qualité "Bushwick" (2017_SK 1403), ces 2 réalisateur nous pondent un survival surprenant, avec une jeune actrice barrée. La BA n'est pas au niveau du film. A voir.
vendredi 7 août 2020
SPEEDKRITIK 1717 "Yardie" (2018) I. Elba
La BA était superbe (la photo défonce) et trés prometteuse. Ben y'a que la photo qui défonce (vraiment le chef opérateur sauve le film) et la BO. Le reste n'est que clichés, un montage mou du genou avec des acteurs limites ou mal dirigés et une narration sans continuité dans l'intention: notre héros est sympa et candide et la scène suivante complètement con et agressif, Du coup on ne comprend pas pourquoi... Dommage cela aurait pu être la version moderne de "The harder They come" (1972_SK 153).
SPEEDKRITIK 1716 "Under the Silver Lake" (2018) D. Robert Mitchell
Un film qui se la joue "intello" et qui nous les brise au bout de 20 mn. A. Garfield et en roue libre et complètement à côté de la plaque. Des moment superbes (le monologue du producteur de musique est trés bon) mais rattachés à rien, donc un real qui se touche la nouille en se prenant pour le nouveau D. Lynch (y'a du "Mulholland drive", du "Blue velvet" et "Lost Highway"dans l'air). Du coup on se demande si sa bombe "It Follows" (2014_SK1200) est vraiment de lui. 2h20 de cinéma nombriliste.
jeudi 6 août 2020
mercredi 5 août 2020
SPEEDKRITIK 1713 "Color out of Space" (2019) R. Stanley
Pour ceux qui suivent la déchéance de N. Cage, on savait qu'il était devenu ingérable, avec un jeu proche de S. Segal qui se prend pour M. Brando, mais dans ce film Sir Cage est au sommet de son art... Ou quand le ridicule devient film. Et il entraine tout le monde dans sa chute (la pauvre J. Richardson est ridicule)... seuls le chef opérateur et étalonneur s'en sortent avec les honneurs.
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