Pages

mercredi 9 janvier 2013

SPEEDKRITIK 768 "Soo" (2006) Yôichi Sai




Bon quand on envie de se prendre une claque, c'est facile, on choisit un film Coréen. Encore bonne pioche, avec un sujet fort: la vengeance comme seule rédemption. Comme d'habitude; la photo, le montage, les acteurs sont parfaits. Malgré une première heure classique avec une mise en place des personnages et un rythme assez lents, le reste n'est qu'une fuite en avant crescendo du "héros". Une montée en puissance avec cette scéne finale de plus de 20 mn complètement folle, rarement vue (et j'en ai vu...). Une bombe sans hésiter (il est impossible de trouver en DVD, la honte).



mardi 8 janvier 2013

SPEEDKRITIK 767 "Shaolin Basket aka Kung Fu Dunk" (2008) Yen-ping Chu



Une comédie sans intéret qui surfe sur la vague du délirent "Shaolin Soccer" (2001) de S. Chow, sans jamais réussir à n'être plus qu'un mauvais film avec des acteurs qui surjouent avec un scénario nul. On ne retiendra que les dunks complétement fous, mais autant les mater bout à bout.



SPEEDKRITIK 766 "Resident Evil: Retribution (2012) P. W. S. Anderson




Clairement le pire de la saga. Un scénario foure tout incompréhensible. Des scènes d'actions mal filmées, mal montées avec des FX baclés et hideux, même les acteurs n'ont pas l'air d'y croire. La grosse merde de la rentrée. STOP Mila, tu te fais du mal. Et nous on se fait chier.


dimanche 6 janvier 2013

SPEEDKRITIK 765 "Dredd" (2012) P. Travis



Points positifs: une ambiance badasse qui rend hommage à la BD british subversive des 70' (avec le maître B. Borland). Des scènes d'action bien menées (avec des passages bien gores et des ultra ralentis efficaces). Points faibles: des FX baclés, des motos ridicules, une photo old school et surtout ce film arrive trop tard, puisque "The Raid: Redemption" (2011) de G. Evans (au scénario identique) a déjà tout balayé sur son passage. Mais on ne s'ennuie pas.




COMICS




samedi 5 janvier 2013

SPEEDKRITIK 764 "Sinister" (2012) S. Derrickson




Bon là c'est du lourd (surprenant de la part d'un réalisateur qui a pondu les bouses, "L'exorcisme d'Emily Rose"-2005 et "Le jour Où la Terre s'arrêta"- 2008). Superbe photo, bon montage (même si 2 ou 3 passages sont trop cut - allumage de caméra- et tuent la montée de l'angoisse), superbe boulot de sound design et  une bande son couillue. Les petit films Super 8 sont vraiments flippants et malsains. E. Hawks est touchant et nous fait partager son angoisse . Bon, je ne m'attendais à rien et je l'ai pris en pleine tête (peut être parce que le sujet vous touche plus quand vous êtes parents). Un des meilleurs films d'horreur de ces 10 dernieres années (et en plus c'est un pote qui l'a monté... La classe).


SPEEDKRITIK 763 " The possession" (2012) O. Bornedal




Un remake inavoué (même narration) de "L'exorciste" (1973) de W. Friedkin en plus soft. Pas de gros mots, pas de pipi et pas de croix (et pour cause cette fois le démon nous vient dune légende hébraïque et il est trés trés méchant). Donc rien de neuf, si ce n'est que les effets spéciaux sont efficaces et trés réussis (et un exorcisme fait par un rabbin c'est plus fun que ceux des curtons). Tout comme L. Blair, la jeune actrice est surprenante et porte le film sur ses épaules. Superbe affiche.





SPEEDKRITIK 762 "The Apparition" (2012) T. Lincoln




Vacances avec ma fille, donc cycle films d'horreur oblige. Une grosse daube qui ne vaut même pas la peine de perdre son temps à en parler. Même ma fille a trouvé ça nul (et elle adore la saga des "Twilight", c'est dire le niveau du truc). 1er film de ce réalisateur, on espère le dernier.




vendredi 4 janvier 2013

SPEEDKRITIK 761 "Poupoupidou" (2011) G. Hustache-Mathieu




Pour commencer l'année, une bonne grosse bousasse à la française comme j'aime; c'est tellement mauvais que cela en devient trop facile. Un scénario ringard et pompeux qui nous refait le coup de la vie de M. Monreo façon Charente-Poitou. Des acteurs tous aussi mauvais les uns que les autres (JP. Rouve est sous anti dépresseur). Une realisation digne des plus mauvais Derrick. Et la cerise sur le gâteau, une voix off (celle de la morte... N'importe quoi) qui nous explique ce que l'on voit et le pourqoui avec des dialogues dignent d'une cours de récré de CE2. Mais comment font-ils pour trouver des thunes pour de telles merdes.



jeudi 27 décembre 2012

SPEEDKRITIK 760 "Poongsan" (2011) Jai-Hong Juhn




Après la bombe Allemande et la claque Anglaise, voici le coup de boule Coréen. Une incroyable histoire d'amour sur fond de guerre des cons Nord-Sud. Encore un nouveau réalisateur qui va falloir suivre de prêt. Pas la peine d'en dire plus, débrouillez vous pour le voir, ces films se méritent.