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samedi 28 septembre 2013

SPEEDKRITIK 919 "The Purge aka American Nightmare" (2013) J. DeMonaco




Voilà un film qui va plaire aux mini C. Bronson ou aux J. Wayne de pacotille qui ont signé la pétition pour défendre un lapin qui a tiré sur un chasseur dans le dos. Un futur proche (quoique) qui fait vraiment flipper. Les acteurs sont à fond (sauf E. Hawke est décevant), trés bien monté (mis à part une accumulation de jump-cut du point de vue de la caméra de surveillance...Cela tue la monter du suspense) avec une bonne gestion de la narration. Un huit-clos efficace avec des moyens. Une bombe plus dans le fond que la forme.
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SPEEDKRITIK 918 "The Iceman" (2012) A. Vromen




Un casting en béton armé: R. Liotta (égale à lui-même), W. Ryder (enfin de retour), C. Evans (surprenant), J. Franco (méconnaissable), D. Schwimmer (qui arrive à nous faire oublier Friends) et M. Shannon (qui impose une fois de plus sa puissance et écrase tout ce p'tit monde). Une photo à tomber par terre et beau boulot de D.A. Malgré tout ça le film à 2 problèmes: il ne décolle jamais et surtout, il nous rend sympathique une des plus grosse ordure de la mafia. A voir pour la performance de Mister Shannon.



mardi 24 septembre 2013

SPEEDKRITIK 917 "After Earth" (2013) M. Night Shyamalan




Il y a des films qui pue dés la première image. Prenez une méga star qui veut mettre en image une p'tite histoire écrit par ses soins pour imposer son fiston; on engage un réal au fond du trou pour mieux le transformer en "yes man". Donc le fils de W. Smith grimpe au arbres, le fils de W. Smith coupe une branche, le fils de W. Smith fait dodo, le fils de W. Smith est en colère.... Et surtout le fils de W. Smith joue mal. Un discours puant: tu te mets à genou quand ton père (dieu) te parle. Une direction artistique horrible et déjà dépassé (même "L'Age de Cristal" de M. Anderson -1976- fait plus moderne). Après la Scientologie voici venu le temps de la Smithologie.
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dimanche 22 septembre 2013

SPEEDKRITIK 916 "The Frankenstein's Army" (2013) R. Raaphorst




Décidément la Hollande est pleine de surprise (contrairement à Le Hollande). Ce "petit" pays nous propose encore un O.V.N.I cinématographique. Un gros délire à la façon d'un "found footage" qui tourne un peu en rond et ressemble à un train fantôme filmé, mais l'envie du réalisateur de faire plaisir est là. Si vous aimez les films de S. Gordon et B. Yuzna, des effets bien craspouettes et les monstres à l'ancienne avec des effects tournés en direct... Ne vous privez pas. Par contre si vous êtes fan de L. Besson, Q. Tarantino ou des "Intouchables"... Passez votre chemin. Une pépite qui avec un peu plus de rigueur aurait pu être une bombe.



SPEEDKRITIK 915 "War aka Rogue" (2007) P. G. Atwell




J. Statham et J. Li de nouveau ensemble... Bonnard. Encore faut-il un réalisateur derrière la caméra pour diriger les 2 bêtes et savoir raconter une histoire. Des personnages "bateaux", une narration poussive (avec de nombreux flashback pour remplir le vide scénaristique). Les scènes de combats sont surmonter (pour éviter à J. Li de long plans séquences plus difficiles à mettre en place-contrairement à J. Chan) avec des flash de lumière pour dynamiser le tout. Pour voir le duo dans un bon film, autant se retaper "The One" (2001) de J. Wong. Une petite surprise tout de même à la fin.



vendredi 20 septembre 2013

SPEEDKRITIK Komiks 8 "The Cape" Ed. Milady



Petit à petit les editions Milady font leur trou dans la masse des BD en rayon. Cette fois encore, il tape trés fort avec ce "One Shot" sublime. Une relecture du super héros touchante et profonde. Bénediction ou malédiction? L'important n'est pas le super pouvoir, mais de ce que l'on en fait. Le sénario de J. Ciaramella est subtile et surprenant, le dessin de Z. Howard (déjà remarqué sur la série "Locke & Key") vous pète à la figure. On le lit d'un seul trait (impossible d'arrêter), des cadres cinématographiques. Va falloir les surveiller ces deux là. 




SPEEDKRITIK 914 "History of The Eagles" (2013) A. Ellwood




Moi qui pensais que ce groupe n'avait fait qu'un seul tube, que neni...3heures de docu pour apprendre que The Eagles fut LE groupe des 70', celui qui a vendu le plus d'album dans le monde. La country n'est pas ma tasse de thé, mais de part la période de leurs succés (le délire des seventies) et la personnalité des membres du groupe (et l'égo surdimensionné des 2 leaders), on reste accroché à ce parcours incroyable de ces cowboys glamours.



SPEEDKRITIK TV 16 "The Bridge U.S" S1-13 Ep



Tout comme "The Killing U.S" (bientôt dans SK), "The Bridge" est l'adaptation d'une série Danoise (coprod Suédoise) que je n'ai pas encore vu. Des épisodes qui montent en puissance tout au long de la saison avec des moments forts en émotion, originaux. Trés bonne réalisation, belle photo, bon montage. Un duo d'acteurs fusionnel: D. Kruger est insuportable -dans le bon sens du terme- et parfaite dans ce rôle. D. Bichir en gros nounours dépassé par les évènements surprend. Une petite préference pour T. M. Wright et son personnage touchant... En fait, ils sont tous bons. Le choc entre les Us et le Mexique fonctionne (du coup on se demande quels sont les enjeux entre la Suède et le Danemark dans la version originale). A ne pas rater.


jeudi 19 septembre 2013

SPEEDKRITIK TV 15 "Fringe" S5-13 Ep



La meilleur série SF depuis "X-Files" avec des épsisodes complètement barrés (surtout dans les 2 premières saisons). Dommage que les scénaristes se soient enlisés dans des histoires de mondes parallèles (trés intéressantes au départ) qui ont fatigué l'audience et les producteurs. Des personnages qui tournent en rond, un scénario qui s'enlise. Une saison finale baclée (seulement 13 épisodes  contre 22 pour les 4 précédantes) pour satisfaire les derniers fans (dont je fais parti). Grosse déception et petite larme à l'oeil (bye bye The Observers).


SPEEDKRITIK TV 14 "Justified" S4-13 Ep



Une série qui au file des saisons enfonce le clou pour devenir un incontournable. Un show porté par un T. Olyphant qui a su donner une vrai envergure à son rôle de marshall nonchalant et un W. Goggins complètement allumé, ingérable qui allume le feu à plusieurs reprise avec des performances d'acteur incroyable. Tout le reste du casting est de haut niveau avec des vraies acteurs et des vraie tronches. Superbe photo, montage. Et chose rare, une série dont le niveau monte de saison en saison. L'équivalant des "Soprano" mais au Kentucky. Donc vous l'aurez compris, du lourd, voir du trés lourd.