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samedi 23 juillet 2016

SPEEDKRITIK 1243 "One Way Trip" (2016) Choi Jeong-Yeol.




Et toujours les Coréens qui tapent fort avec un film qui ne révolutionne rien mais qui tape juste: jusqu'où peut aller l'amitié?. Des acteurs tous bons et réalisation implacable. Le cinéma Coréen est-il le meilleur du monde, ou avons accés qu'au top? Pas une bombe mais du haut niveau. Ne vous fiez pas à la musique nunuche de la B.A.





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SPEEDKRITIK 1242 "Green Room" (2015) J. Saulnier.




On repart pour du vrai cinéma, avec la deuxiéme bombe de celui qui nous avait mis une claque avec "Blue Ruin" (2013-SK1048). Moins immersif, mais toujours aussi efficace et frontal. Rien à jeter, on en veux encore. Superbe bande annonce. Définitvement un Real à suivre.



SPEEDKRITIK 1241 "Pattaya" (2016) F. Gastambide.




Apres la méga bouse Ricaine, voici la française. Même pas un demi sourire pour cette comédie honteuse (un humour vulgaire, moqueur et raciste). Une chose est sûr, tous les acteurs méritent leur niveau. Sans parler du niveau 0 de la real. Un film qui met mal à l'aise tant par le phénomène de société qu'il illustre que par le niveau intellectuel de la banlieue ghetto (car je vous assure que c'est à peine poussé).



SPEEDKRITIK 1240 "Batman vs Superman: Dawn of justice" (2016) Z. Snyder.



Ben je ne sais pas quoi dire tellement c'est une grosse merde indigeste. On est à des années lumières de "L'Armée des morts" (2004). Du coup cetaines bouses sont des chef-d'oeuvre à côté de cette purge.




jeudi 14 juillet 2016

SPEEDKRITIK 1239 "The Wailing aka The Strangers" (2016) Hong-jin Na




Après "The Chaser" (2008-SK44) et "The Murderer" (2010-SK1225); il a attendu 6 ans pour faire son 3ème film et nous remettre une méga baffe." Un polar Coréen classique qui bascule dans la folie pure. Des acteurs monstrueux, une narration et montage parfaits. Peu rien dire d'autre, suis encore sonné. NE LE RATé PAS.



SPEEDKRITIK 1238 "The Prince" (2014) B. A Miller.




Un énième polar avec une histoire de vengeance à la clef. Parfois badasse, parfois nunuche. J. Patric s'en sort pas trop mal, J. Cusak fait le minimum syndical et B. Willis est toujours capable de balancer ses répliques sans bouger les lèvres ni cligner des yeux. Vite vu, vite oublié.





SPEEDKRITIK 1237 "The 5 th Wave" (2016) J. Blakeson.




La 1ere 1/2 heure est bien foutue avec la mise en place des 5 vagues. La suite est chiante et ressemble à un film de propagande pour boy scout et en plus ya une suite. Purtant son 1er film "La Disparition d' Alice Creed" (2009) était un bon polar intime et intense (avec de bons acteurs british). Encore un qui n'a pas géré l'appel du grand manitou.



mercredi 29 juin 2016

SPEEDKRITIK 1236 "The Witch" (2015) R. Eggers.




Les meilleurs perles sont celles qui vous chopent quand on ne s'attend à rien. Une mise en scéne sombre, sans chichi comme la vie de cette famille confronté à un probléme qui les dépasse. Une narration lente qui pourrait rebuter certains, mais elle est logique et efficace com un métronome. Une direction artistique parfaite (on a l'impression d'être au 17e siècle) et des acteurs habités par leurs rôles. La photo, la musique, le montage; rien à jeter. Donc une claque qui vous fait mal à la joue longtemps après l'impact, et cà c'est assez rare de nos jours. Superbe hommage aux films d'horreur des 70'. La religion rend con, en voici encore la preuve. ET premier film... ça promet.



lundi 27 juin 2016

SPEEDKRITIK 1235 "The Encounters" (2014) A. J. Bukh.




Quand les Danois s'essayent au genre "film footage", on se dit que ça pourrait être intéressant et nouveau.... Ben non aussi pourrave que leurs potes Ricains. Pourtant le BA était vraiment bien foutue.



jeudi 23 juin 2016

SPEEDKRITIK 1234 "Cabine Fever" (2016) T. Zariwny.




Les mecs n'ont tellement plus d'idées qu'ils font des remakes de films nuls (celui de E. Roth-2002)... Encore plus nuls. Le pompom du ridicule est une fille qui se rase les jambes tranquille pendant que tout le monde se fait déboiter, juste pour la voir affoler quand sa peau se détache... Et on ne parlera pas du niveau zéro des acteurs