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dimanche 7 novembre 2010

SPEEDKRITIK 264 "OSS 117-Le Caire, nid d'espions" (2006) M. Hazanavicius



J. Dujardin en roue libre qui tient à lui tout seul le film (il est dans toutes les scènes). Donc plutôt un "one man show filmé", où tous les seconds rôles ( à part les 3 méchants) ne sont que des marionettes aux jeux douteux autour du pantin (mention spéciale à A. Atika). Cadré comme un téléfilm, mais la direction artistique est de qualité, et le "bambino" par Dujardin sous cocaïne est un grand moment. Cela donne pas envie de mater le second.


SPEEDKRITIK 263 "Cargo" (2009) I. Engler & R. Etter




Un Bon film de SF Suisse-Allemand (assez rare pour être signalé). Belle photo, design futuriste crédible. Un huit-clos efficace même si la fin est attendu. Un petit budget qui a utilisé le moindre centime pour monter le film vers le haut, contrairement à la bouse prétentieuse de "Dante 01" de M. Caro.



SPEEDKRITIK 262 "IP man 2" (2010) W. Yip



Moins intensif que le premier, même si D. Yen est toujours aussi bon dans son jeu et les combats. Comme d'habitude la photo est superbe et les combats bien montés. Mais la surprise du premier film est passé, et cette partie de la vie de IP est moins intéressante. Amusant sa rencontre avec un nouvel élève : B. Lee. Donc surement un IP man 3. 




SPEEDKRITIK 261 "Infestation" (2009) K. Rankin




Un petit film de SF (pour la T.V.) style 50' qui rend bien hommage à ce genre, avec des grosses bébêtes. Les acteurs sont tous bons, les FX à l'ancienne bien foutus, l'humour bien vu. W. Frost (le beau père dans "Twin Speak") toujours aussi barge. Une petite réussite qui ne se la pète pas. 


SPEEDKRITIK 260 "Repo Men" (2010) M. Sapochnik



Surprenant le ton ultra-pessimiste de ce film pour une superproduction Ricaine. Certaines passages sont vraiment hardcore, en particulier l'incroyable scène de sexe, et la référence au plan séquence du couloir de "Old Boy" est bien vu. Photo superbe, montage nickel. Un J. Law au top et un F. Whitaker toujours aussi bon. Malgré des passages chiant pour calmer le jeu, ou éviter de faire fuir une certaine audience, une vrai bonne surprise.



SPEEDKRITIK 259 "Splice" (2009) V. Natal


Un petit film fantastique sans surprise (si ce n'est la qualité des FX et du son pour la créature). A. Brody traverse le film avec son regard de Cocker. Le scénario est prévisible, mais c'est assez bien foutu pour que l'on ne s'enmerde pas. 


SPEEDKRITIK 258 "Vertiges" (2009) A. Ferry



Avec toutes les bouses que le cinéma de genre "à la française" nous avait servi, j'y allais à reculons. ERREUR, c'est tout simplement le meilleur survival français, qui enterre facile le surestimé "Haute tension" (2003) de A. Aja et "Frontières" (2007) de X. Gens. Malgré des dialogues souvent creux qui illustrent ce que l'on voit, et le plus jeune de la bande qui joue limite, tout le reste est bon. Superbe photo, montage correcte, scénes bien badasses. Après "Man hunt" et "Eden Lake", une troisième place bien mérité. Merci MR.


SPEEDKRITIK 257 "Salt" (2010) P. Noyce.




Une bonne bouse style 80', la grande époque des films d'espionnage sur fond de guerre froide. Les Ruscof sont vraiment des méchants messieurs et les Ricains les sauveurs du monde. A. Jolie joue toujours le même rôle. C'est triste de voir ce que le réalisateur de "Dead calm" (1989) est devenu, un "Yes man" comme L. Letterier. On s'en fout. 


SPEEDKRITIK 256 "Last Man Standing" (1996) W. Hill




Un faux western, un faux polar, mais un vrai mauvais film avec des fondus enchainés toutes les deux minutes, un étalonnage orange tout pourri et un scénario à 2 balles. Un B. Willis sous anti-dépresseur et un C. Walken qui fait le minimum syndical. Des pistolets qui tirent 600 balles sans besoin de recharger. Un mauvais hommage à S. Peckimpah. Matez plutôt "Les Guerrires de la Nuit" (1979), "Sans Retour" (1981).



SPEEDKRITIK 255 "Fireball" (2009) T. Pongsuwan




Toujours les mêmes problèmes de narration, de jeu d'acteurs et de montage des films thaï. Le tout tourné en vidéo. 1 h 30 de clichés avec des méchants trés méchants et des gentils pas si cool. Le seul intêret du film vient du message social : être pauvre en thaïlande, c'est pas bon du tout.