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mardi 12 avril 2011

SPEEDKRITIK 432 "The Interceptor" K. Maximov



Du cinéma russe bien lourd qui tache. L'histoire est incompréhensible, c'est lourdingue avec des effets à 2 balles, très mal monté. Une bouse glacée qui veut se la jouer Night Watch (2004) et Day Watch (2006) de T. Bekmambetov, mais qui lui arrive pas à la cheville. Le top de la nazerie est le combat final du héro contre une synapse géante. A fuire.



SPEEDKRITIK 431 " Shooters-Triple tap" (2011) D. Yee


Rien de nouveau mais le film reste un bon polar HK qui se regarde avec plaisir même s'il parait un peu fade face aux productions Coréennes du même genre. Scènes d'actions de qualité et montage nerveux, dommage que le héros soit aussi charismatique qu'il moule restée trop longtemps sous U.V.






SPEEDKRITIK 430 "The Social Network" D. Fincher


Et voila, Fincher m'a remis à l'heure. Son "Benjamin Button" (2008) était pompeux et chiant comme la mort, mais celui-là est une merveille d'écriture (les temps et les espaces se mélangent sans jamais nous perturber), superbe photo, montage au top et une bande son magique (thank Mister T. Reznor). J. Eisenberg monte en puissance de jeu de films en films. Grosse claque. Ceux qui distribuent les oscars sont des cons.



SPEEDKRITIK 429 "Godspeed" (2009) R. Saitzyk



Un film indépendant U.S qui pose le problème des évangélistes et de leur connerie, donc ça commence bien. On alterne scènes d'acteurs fortes et moments bien chiants branchouilles (les critiques proutrout adorent). On retiendra un J. McKelheer (Le fumiste de "Fringe") impressionnant et une belle photo. Un film intéressant mais trop mou du genou (un comble pour un ancien monteur). Dommage.



SPEEDKRITIK 428 "Behind The Mask: The Rise of Leslie Vernon" (2006) S. Glosseman



Déjà 5 ans que cette perle est sortie et personne en a parlé (exept Mad Movies). Un mélange entre faux docu et film qui destrutures tous les codes des slasher movies, les analyses avec humour et intelligence (et du coup envoie "Scream"-1996 aux oubliettes) pour mieux les détournés. Tous les fans de F. Krugger, Jason et M. Meyers prendront leur pied, avec un R. Englund parfait en Dr "D. pleasence (ridiculisé par M. McDowell). Petit clin d'oeil avec la présence de la petite parapsychologue (qui joue toujours aussi mal) de Poltergeist (1982).



SPEEDKRITIK 427 "Villmark (2003) P. Oie



La Norvège peut aussi faire dans l'intimisme et nous propose un petit film à l'ambiance étrange et malsaine dans une forêt hantée par une entité étrange. C'est lent mais juste, avec comme d'habitude des acteurs impeccables et une fin crédible.



lundi 11 avril 2011

SPEEDKRITIK 426 "Operation Endgame" (2010) F. Mikati



Un casting en béton armé pour un jeu de massacre en huit-clos entre deux groupes de super agents. C'est con, c'est vulgaire, mais c'est bien foutu (et bien badasse) et on s'amuse de voir tous les acteurs se foutre sur la gueule. R. Corddry est délirant, Z. Galifianakis sous expoité et E. Barkin fait un retour gagnant. Pas mal pour un premier film, même si vers la deuxième moitié du film on sent le réalisateur piégé par son décors unique ou le manque de moyens.



SPEEDKRITIK 425 "One eyed monster" A. Fields


On nous refait le coup de la quequette tueuse (cf "Pervert!"), mais cette fois, elle vient de l'espace. Une référence assumée aux films de SF classiques. C'est bien filmé, c'est un peu coquin (avec 2 stars du porno des années 80) mais le réalisateur n'assume pas son idée et ne montre rien, donc on s'en fout. Comme disait Coluche "quand on a rien à dire, on ferme sa gueule".



SPEEDKRITIK 424 "Moss" (2010) K. Woo-suk



Entre drame et polar. Un homme enquête sur la mort de son père dans un village dirigé de main de fer par un ancien flic véreux. On a tellement été habitué à prendre des baffes par le ciné made in Koréa, que celui-ci nous parait un peu fade même si les acteurs sont tous justes et que le produit est de qualité. Les nouveaux venus apprécieront.


SPEEDKRITIK 423 "Dark floors" (2008) P. Riski



Une autiste en fauteuil roulant avec des pouvoirs, un papa qu'il l'aime, une infermière mimi, un policier black, un clodo qui sait tout mais ne dit rien, un casse couille qui fait chier tout ce beau monde, un hôpital vide et des monstres. Une des pire bouse du cinéma fantastique. Film à la gloire des membres du groupe Finlandais "The Lordi", vainqueur de l'Eurovision 2006. Le mauvais goût avec du décallage c'est fun, quand cela se prend au sérieux, c'est naze. voila tout est dit.