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mercredi 5 octobre 2011

SPEEDKRITIK 535 "Dororo" (2007) A. Shiota


Une adaptation TROP longue du manga Japonais du même titre paru en 68 (du coup la saga de "L'enfant tronc" de Jadorowsky perd de son originalité) qui sous le pretexte de la quête du père, un enfant doit retrouver 48 parties de son corps en combattant des démons. Ce n'est pas trés bien joué, les effets numeriques sont baclés et grossiés, mais le délire des situations vous donnent envie d'aller jusqu'au bout de l'histoire sans fatiguer votre cerveau. Pour les amateurs de SHAN-KU-KAI sans les vaisseaux spatiaux.




MANGA


mardi 4 octobre 2011

SPEEDKRITIK 534 "The Greatest Expectation" (2003) L. Shang-hoon



Dans la famille des bombes Coréennes, après le polar, la comédie. Ok, ce n'est pas toujours fait dans la finesse, mais franchement les deux acteurs sont complètement fous (tout le reste du casting est au même niveau) et les situations comiques bien amenées. Avec une petite trame policière pour provoquer des situations improbables pour nos deux losers qui se cherchent pendant tout le film. Bien filmé, bien monté. Une petite perle.




SPEEDKRITIK 533 "The Dirty Carnival" (2006) H. Yu


Vous allez me dire: "encore un énième polar avec des Yakusas". Ok, donc tendez la joue gauche et prenez vous la baffe et presentez la joue droite pour le retour de baton. Le réalisateur a privilégié le développement des personnages pour que l'on soit plus touché par leurs parcours et ça fait mal. Avec des scènes de baston d'un réalisme cru, accentué par un montage parfait (la scène dans la boue est un modèle du genre), des acteurs de haut niveau (In-Seong Jo plutôt habitué aux films de romance est juste parfait) et un choix de musique surprenant (ballades d'acordéon) qui vous accroche tout au long du film. Avec en prime des scènes de delire pur (karaoke oblige). Un grand moment de ciné à ne pas rater.



lundi 3 octobre 2011

SPEEDKRITIK 532 "Priest" (2011) S. C. Stewart





Un actioner médiocre qui pique de toupart en se voulant original. Un Batman curé (super fort le gars) avec une croix sur le front part à la recherche de sa fille (tout comme dans le film de J. Ford "La Captive du désert" mais les indiens se sont transformés en vampires-trés réussis au passage). la production design est superbe (copié sur "Blade Runner" et "The Eli's book). Une premiére 1/2 heure bien foutue qui bascule dans de la bousace dés l'apparition du trés trés méchant (aussi  charismatique qu'il moule séchée). Dommage pour l'acteur qui se donne bien à fond. Mais même en Rambo un cureton reste con.




lundi 26 septembre 2011

SPEEDKRITIK 531 "Balada triste aka The Last Circus" (2001) A. de la Iglesia





Clairement le meilleur film de ce réalisateur espagnol complètement barré ("Perdida Durango"1997", "800 balles" 2002, "Le Crime Farpait" 2004...) même si c'est parfois brouillon au niveau de la narration et de l'équilibre des scènes. Comme souvent chez de la Iglesia, son sujet est tellement fort qu'il n'arrive pas à trouver une fin à la hauteur de son hitoire. Pour le reste c'est juste parfait :photo, acteurs (aux tronches incroyables), montage, une direction artistique sublime. Un générique bordelique mais délirant (à l'image du film) et une B.O magique. Sous Franco ce n'était pas rigolo. Faites l'effort de découvrir ce réalisateur,il n'y en pas beaucoup comme lui.




La chanson qui a inspiré le film:


vendredi 23 septembre 2011

SPEEDKRITIK 530 "Limitless" (2011) N. Burger



Déjà responsable du trés correcte et sous-estimé "The illusionist" (2006), le réalisateur nous pond un film au message complètement amoral :"Prenez de la drogue, et surtout ne vous arrêtez pas ou vous mourrez". Les effets du POV d'un mec sous trip sont surprenants et trés réussis avec un B. Cooper toujours excellent. On ne s'ennuie jamais (même si R. De Niro se contente de grimacer comme à son habitude), le seul pb est que l'on nous dit jamais où acheter ces pillules.






jeudi 22 septembre 2011

SPEEDKRITIK 529 "Super 8" (2011) J.J. Abrams



Ai rarement vu un film avec si peut d'imagination. Un film indigeste comme un bon gros hambuger ricain bien gras périmé. Un hommage au ciné de Spielberg des années 80', je t'en foutrai moi des hommages qui se contentent de copier les meilleurs scènes de la filmographie du soit disant Mr qui est le producteur au passage (???). Du cinéma suce boule, qui reprend "Les Dents De La Mer" (avec un monstre inspiré de "Predator"), "E.T" et "Les Goonies". Le plus intéressant sont l'incroyable accident de train et le court-métrage de zombies en géné du fin. Dommage son "Star Trek" (2009) était vraiment surprenant. Minimum 4 étoiles dans toutes les critiques; parfois, j'ai vraiment l'impression de vivre parmis des moutons.



mercredi 21 septembre 2011

SPEEDKRITIK 528 "The Zombies Of Sugar Hill" (1974) P. Maslansky



Un bon petit blaxploitation bien nanar. Mal joué, mal filmé, mal monté, avec des zombies ridicules. On ne retiendra que la B.O, l'affiche (ce qui est souvent le cas dans ce genre de film) et la superbe M. Bey dans sa magnifique combinaison blanche et rouge moulante, et la scène des cochons que T. Harris a piqué pour son Hannibal.  Le mec n'a fait qu'un film, et s'ait contenter de produire les autres... Tant mieux. Encore une découverte "La caverne des introuvables".


lundi 19 septembre 2011

SPEEDKRITIK 527 "Four Lions" (2010) C. Morris



P..... de claque, trés rare pour une comédie et un premier film qui plus est. Le réalisateur aborde avec talent un sujet taboo ou comment 4 pieds Nickelés d'une banlieu de Londres tentent de devenir terroristes. De grands moments burlesques toujours justifier par le sujet (les scènes d'enregistrement de messages vidéos, le gag énorme de l'anti-surveillance). Un casting parfait... En fait tout est bon et une fin qui clos de façon logique le propos (enfin un film sans musique rajouté). Tous le monde en prend pour son grade. Une grande bouffée d'air frais qui souffle sur l'hypocrisie des politiques. Bravo monsieur!


dimanche 18 septembre 2011

SPEEDKRITIK 526 "Il tuo vizio è una stanza chiusa e solo io ne ho la chiave aka Ton Vice Est Une Chambre Close Dont Moi Seul Ait La Clé" (1972) S. Martino



Un titre interminable pour un petit gallio sympatique mais sans surprise qui mélange la nouvelle d'E. Allan Poe "The Black Cat" et "Six femmes pour l'assassin" (1964) le chef d'oeuvre de M. Bava. Pour les fans de ce cinéma Italien qui osait tout, avec sa synchro son décallée, des acteurs improbales, des jolies filles, son sang ketchup et souvent de bonne musique. Une découverte "La caverne des introuvables" que je vous conseille vivement.