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dimanche 7 novembre 2010

SPEEDKRITIK 271 " Yellow Submarine" (1968) G. Dunning & D. Abey




Une arnaque de 60'. L'animation est mauvaise, les dialogues incompréhensibles, l'histoire nunuche. Un film que l'on ne peut apprécier (peut-être) que sous LSD (Lucy in the Sky with Diamond). Reste les chansons des Beatles et le témoignage d'une époque où l'on pouvait faire n'importe quoi en prétendant faire de l'art (remarquez c'est toujours le cas).


1 commentaire:

  1. Demistifions un instant la legende de LSD (Lucy in the Sky with Diamond). Je cite :
    "Selon le récit de John Lennon, son fils Julian, alors âgé de quatre ans, revint de la maternelle début 1967 avec un dessin, qui, disait-il, représentait une... de ses camarades nommée Lucy O’Donnell. En montrant ce dessin à son père, Julian décrivit son œuvre comme montrant « Lucy dans le ciel avec des diamants » (« Lucy in the sky with diamonds »). Plus tard, Julian Lennon raconta : « Je ne sais pas pourquoi je l’avais appelé comme ça ou pourquoi il s’est distingué de mes autres dessins. J’avais clairement de l’affection pour Lucy à cet âge. J’avais l’habitude de montrer à mon père tout ce que je fabriquais ou peignais à l’école, et c’est ce dessin-là qui a fait germer l’idée de cette chanson »[1]. Lucy O'Donnell est décédée à 46 ans, le 22 septembre 2009[2].

    Bien loin de l’interprétation qui fut faite du titre de la chanson — dont les initiales furent rapidement relevées comme étant celles d’une fameuse substance hallucinogène, le LSD —, Lennon expliqua à maintes reprises qu’en dehors du dessin de son fils, ses sources principales d’inspiration pour les paroles surréalistes, étaient Lewis Carroll (plus particulièrement son célèbre roman Alice au pays des merveilles, mais aussi De l’autre côté du miroir, les deux livres préférés de John dans son enfance) et un très populaire programme humoristique de la radio anglaise appelé le Goon Show — la phrase « plasticine porters with looking glass ties » y faisant directement référence."

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