Bon là c'est du trés lourd. Ecris, réalisé, joué par JCDV. Tout est mauvais et ridicule (même les combatssont chiants). On pioche dans "Le kid" (1926) de Chaplin, "Conan le Barbare" (1982) de Milius et le jeu "Mortal Combat", on ressitue le tout dans les années 30 et on mélange (avec un montage complètement nul). Ben c'est indigeste. En prime un R. moore en fin de carrière qui cashtonne et JCVD qui se prend pour le mime Marceau. Pathétique.
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mardi 12 novembre 2013
dimanche 10 novembre 2013
SPEEDKRITIK 936 "V/H/S 2 " (2013) V. A.
"Les films" sans thunes qui rapportent des thunes, ça marche... Ce serait idiot de ne pas en profiter. Encore une fois, il n'y a en qu'un seul qui sort du lot et qui exploitent à 200% le concept: celui du point de vue-via une gopro-d'un rider qui se tranforme en zombie. Le reste n'est que de la fumisterie: le sketch des démons asiatiques est carrement à côté de la plaque puisque de nombreuses scènes (l'accouchement) ne sont pas des points de vue de caméras.
samedi 9 novembre 2013
jeudi 7 novembre 2013
SPEEDKRITIK 933 "Fists of Legends" (2013) Woo-suk Kang
Bon alors c'est bateau, on a déjà vu mille fois ce genre de film, mais franchement ça le fait surtout-encore- grace aux acteurs qui déchirent. Une métaphore (via des compétitions de baston dans "La cage" pour une télé réalité) sur l'amitié et le temps qui passe. Les scènes de combats sont efficaces et un des mes chouchous Coréens (Jeong-min Hwang) montrent encore qui est l'un des meilleurs acteurs de sa génération.
SPEEDKRITIK 932 "The Flu" (2013) Sung Loo Kim
Rien de tel que de l'Asiat pour ce remettre dans le droit chemin... Du cinéma catastrophe à la sauce Coréenne forcement ça le fait. Surtout grace à une petite fille incroyable qui va vous mouiller les yeux. Bon le scénario est facile et prévisible mais c'est efficace. Bien filmé, bien monté et bien joué. Rien de révolutionnaire mais on est prit dans cette spirale de l'infection jusqu'au dénouement.
SPEEDKRITIK 931 "Pop Redemption" (2013) M. Le Gall
En fait, jamais 3 sans 4...L'idée de départ était sympa: mélanger le métal avec les Beatles. Mais le problème est que ce sont des Français qui en ont eu l'idée. Niveau 0 du point de vu du jeu des acteurs (J. Doré en tête), une lumière horrible, un montage indigeste (y'en vraiment qui ne méritent pas leur taf), les gags complètement à côté de la plaque et nuls. Une caricature de la pop et du hard navrante ...Enfin tout est nul, sauf le générique de fin qui est un petit bijou d'animation psyché copier sur "Yellow Submarine". Une vraie bouse à la française qui ne mérite même pas le terme de film, ni de téléfilm.
lundi 28 octobre 2013
SPEEDKRITIK 930 "The Lone Ranger" (2013) G. Verbinski
Ou les aventures de J. Sparrow au Far West. Bon, ben jamais 2 sans 3 . Un film à la gloire de J. Depp et de ses grimaces. On retiendra la grosse séquence de fin avec les 2 trains (peut être la prochaine nouvelle attraction des parcs Disney???). J'ai toujours pas compris ce que vient foutre la femme à la jambe d'ivoire? Son remake de "Ring" (2002) était pourtant réussi. La vraie surprise vient de W. Fichtner en Fucking Mr badass. Mon fils de 12 piges a encore aimé.
SPEEDKRITIK 929 "R.I.P.D." (2013) R. Schwentke
On enchaine avec une deuxième bouse intergalactique. Clairement avec la B.A on sait que l'on va voir un remake de "Men in Black" versus zombies, donc pourquoi pas... Donc effectivement, c'est la même histoire, mais c'est nul, les effectS numériques affreux, J. Bridges (dans le rôle de T. Lee Jones) est en roue libre et en fait des tonnes, R. Reynolds (dans le rôle de W. Smith) est aussi charismatique qu'une moule morte. Surprenant de la part du réalisateur qui nous a pondu la bombe "Tattoo" (2002) et le délirent "Red" 2010). Faut bien faire plaisir à son gosse de 12 ans...
dimanche 27 octobre 2013
SPEEDKRITIK 928 "Man of Steel" (2013) Z. Snyder
Ok, ce réalisateur est le roi du fond vert et il fait ce qu'il veut avec l'image. Ok, mr se tire la bourre avec Cameron et veut nous montrer que lui aussi aurait pu faire "Avatar". Mais on s'en fout dans le fond, en plus il nous saoule avec son interprétation ringarde (une D.A hideuse) et pompeuse (blablabla) de la chute de Krypton. Une narration explosée par un montage en feedback pour rendre originale une histoire connue de tous, du coup on n'est que sur de l'esbrouffe et on ne sent jamais ce que peut impliquer sur un individu la découverte de tels pouvoirs. R. Crow (toujours aussi soporifique) n'est là que pour faciliter les raccourcis du scénario. Et faut arrêter avec du H. Zimmer à fond les ballons pour illustrer la moindre minute de film, le silence c'est bien aussi. On aura compris que Superman est le fils d'un dieu, pas la peine d'insiter avec des positions Christiques du héros à vomir. Par contre le Superman est bien trouvé et c'est un vrai paisir de retrouver K. Costner. Pourtant j'y croyais, la B.A défonçait tout. Sans faire le geek nostalgique, mise à part le niveau des FX, ce dernier opus de l'homme de fer n'arrive pas à la cheville du "Superman" (1978) de R. Donner.
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